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dimanche 18 février 2018

Mardi 20 février à 20h45 : "La mélodie" au Lido à Prades

 

             Mardi 20 février 

                   à 20h45


       Les Ciné-Rencontres vous proposent

 

 

 
Cliquez sur le lien pour voir la bande-annonce :

https://www.youtube.com/watch?v=2GGVdAib28w&feature=youtu.be



 

Synopsis

 
A bientôt cinquante ans, Simon est un violoniste émérite et désabusé. Faute de mieux, il échoue dans un collège parisien pour enseigner le violon aux élèves de la classe de 6ème de Farid. Ses méthodes d’enseignement rigides rendent ses débuts laborieux et ne facilitent pas ses rapports avec des élèves difficiles. Arnold est fasciné par le violon, sa gestuelle et ses sons. Une révélation pour cet enfant à la timidité maladive. Peu à peu, au contact du talent brut d'Arnold et de l'énergie joyeuse du reste de la classe, Simon revit et renoue avec les joies de la musique. Aura-t-il assez d’énergie pour surmonter les obstacles et tenir sa promesse d’emmener les enfants jouer à la Philharmonie ?

 
 
 

Critique par Guillemette Odicino



Il y a quelques années, Rachid Hami tenait un rôle important dans L’Esquive. Le voilà qui passe derrière la caméra pour un film dont le scénario, proche de celui d’Abdellatif Kechiche, défend l’idée que la culture et l’art offrent à des jeunes le plus beau des cadeaux : le respect d’eux-mêmes. Violoniste désabusé et rigide, Simon (Kad Merad, dans un bel exercice d’ultrasobriété) se retrouve à enseigner le violon dans une classe d’élèves « difficiles ». Que peut-il bien apporter à cette bande de gamins pour lesquels la partition de l’échec semble déjà écrite ? Parmi eux, pourtant, Arnold semble détenir un talent naturel. Peu à peu, sa passion va se propager à l’ensemble de la classe, redonner espoir à Simon et les mener en concert à la Philharmonie… Un tel scénario aurait pu devenir franchement lourd. Mais le réalisateur parvient, grâce à sa mise en scène limpide et discrète, à convaincre que la musique adoucit les mœurs et peut éclairer les visages les plus butés. Il sait, surtout, filmer les enfants : quel sens du casting et quel naturel de la part de ces jeunes interprètes ! Certaines scènes chorales — une répétition sauvage sur le toit d’un HLM, un repas où fusent les vannes — ont la fraîcheur de l’improvisation. Le petit Renély Alfred (Arnold) est très émouvant. Et dans le rôle d’un professeur qui s’obstine à croire au miracle, Samir Guesmi est à nouveau épatant.



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