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samedi 22 septembre 2018

Naufrage en Méditerranée : MSF prend en charge des rescapés

Naufrage en Méditerranée : 

MSF prend en charge 

des rescapés

11 septembre 2018 

 Centre de détention de Khoms, à 120km à l'est de Tripoli.  ©Sara Creta/MSF

 Au large des côtes libyennes : des réfugiés et migrants  condamnés à se noyer ou à être enfermés. Plus d’une centaine de personnes seraient mortes dans un naufrage au large des côtes libyennes la semaine dernière, d’après les déclarations de rescapés aux équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) qui travaillent en Libye.


Un groupe de 276 personnes, dont les rescapés du naufrage, a été amené par des garde-côtes libyens à Khoms, une ville située sur la côte à 120 kilomètres à l’est de Tripoli,  le dimanche 2 septembre. MSF est intervenu pour fournir une assistance médicale d’urgence après leur débarquement. Selon les informations reçues par MSF, deux canots pneumatiques auraient quitté la Libye à l’aube le samedi 1er septembre, chacun transportant un peu plus de 160 personnes de différentes nationalités (soudanaise, malienne, nigériane, camerounaise, ghanéenne, libyenne, algérienne et égyptienne).

Le récit d’un rescapé du naufrage :


« Le premier bateau s’est arrêté suite à une panne de moteur, tandis que le nôtre a continué à naviguer. Il a commencé à se dégonfler aux environs de 13h. Nous étions 165 adultes et 20 enfants à bord », raconte un rescapé. « A ce moment-là, le téléphone portable indiquait que nous n’étions pas loin des côtes maltaises. On a appelé les garde-côtes italiens, envoyé notre position, et appelé à l’aide car les gens commençaient à tomber à l’eau. Ils nous ont dit qu’ils enverraient quelqu’un. Mais le bateau a commencé à couler. On ne savait pas nager et seulement quelques personnes avaient un gilet de sauvetage. Certaines ont pu s’accrocher à des parties du bateau qui flottaient encore. Des secours [européens] sont arrivés par les airs et nous ont lancé des canots de sauvetage. Mais tout le monde était déjà dans l’eau, le bateau avait coulé et chaviré. Quelques heures plus tard, d’autres sauveteurs sont venus, toujours par les airs, et ont lancé d’autres radeaux. Du groupe parti sur notre bateau, seulement 55 personnes ont survécu. Beaucoup de gens sont morts, y compris des familles et des enfants. Ils auraient pu être sauvés si des secours étaient venus plus tôt. Les enfants sont morts,  y compris des jumeaux de 17 mois qui sont morts avec leurs parents. Puis les garde-côtes libyens sont arrivés, ils nous ont secourus puis ils ont récupéré ceux du deuxième bateau. On a tous été amenés ici ». Seulement deux corps ont été ramenés à l’issue de l’opération.

Des hommes dans un centre de détention en Libye. © Sara Creta/MSF


Des soins médicaux vitaux


MSF a pris en charge des personnes qui souffraient de brûlures chimiques causées par le contact avec les fuites de carburant du moteur.  « Notre équipe médicale a travaillé plusieurs heures d’affilée pour soigner les rescapés dont l’état médical était le plus critique, explique Jai Defranciscis, infirmière MSF basée à Misrata, au nord-ouest de la Libye. « On a pu s’occuper de 18 urgences médicales, dont 9 personnes avec de graves brûlures chimiques (jusqu’à 75% du corps). On a organisé le transfert vers l’hôpital d’une personne dans un état particulièrement critique : sans un accès rapide à des soins intensifs en milieu hospitalier, cette personne serait probablement morte. »

Après être débarqués à terre, le groupe a été amené dans un centre de détention sous le contrôle des autorités libyennes. C’est le processus habituel pour les personnes dont les embarcations sont interceptées en mer Méditerranée, et qui sont ramenées sur la côte libyenne où elles sont envoyées dans un dangereux système de détention arbitraire. Entre le 1er janvier et le 30 aout 2018, les garde-côtes libyens soutenus par l’Union Européenne ont intercepté en mer et ramené 13 185 réfugiés et migrants

Dans le cadre de ses activités dans les centres de détention de cette région, MSF a suivi ces réfugiés et migrants en consultation une fois qu’ils étaient détenus. Il y avait parmi eux des femmes enceintes, des enfants et des bébés, des grands brûlés et des personnes avec de graves problèmes de santé. Six autres transferts vers un hôpital ont été organisés par MSF.

Souffrant, traumatisés, et sans autre alternative que la détention arbitraire


«Nous sommes extrêmement inquiets pour nos patients: comment peuvent-ils guérir en étant enfermés dans des cellules, dans des conditions d’hygiène très précaires, et en dormant sur des couvertures ou des matelas posés à même le sol ? Dormir ainsi cause une douleur inimaginable pour les grands brûlés. Certains ne peuvent ni s’asseoir ni marcher » poursuit Jay Defranciscis. «Nos équipes commencent à voir des patients développer de graves infections respiratoires, des pneumonies par exemple, après les heures passées à se débattre dans l’eau.” L’accès limité des détenus à de l’eau potable et à une alimentation adéquate peut ralentir ou empêcher leur guérison et aggraver au contraire leur état de santé.

De nombreux rescapés font le deuil de proches perdus lors du naufrage. Ils viennent de vivre un épisode particulièrement traumatisant en mer, qui vient s’ajouter à tous les dangers affrontés lors de leur parcours en Libye. Au lieu de recevoir l’assistance dont ils ont besoin, ces réfugiés et migrants sont arrêtés et détenus dans des conditions de vie déplorables, sans aucun garde-fou, sans recours ni alternatives légales.

Parmi les détenus, MSF a rencontré des demandeurs d’asile et des réfugiés qui ont été enregistrés ou reconnus par le HCR en Libye ou dans un autre pays. Leurs perspectives sont particulièrement sombres : le mécanisme géré par le HCR pour les évacuer depuis la Libye vers le Niger et les réinstaller dans un pays tiers, lancé dans la foulée de l’indignation globale générée par les images de CNN l’année dernière, est à l’arrêt depuis des mois. Les demandeurs d’asile et réfugiés en Libye font ainsi désormais face à une détention arbitraire prolongée et sont exposés au risque du trafic humain, les réseaux criminels étant bien souvent la seule option disponible pour les personnes qui continuent leur parcours en quête de sécurité.

Les violents combats qui ont éclaté à Tripoli le 26 août ont également joué un rôle déterminant dans la fuite d’une partie des personnes qui étaient à bord de ces canots ayant pris la mer le 1er septembre.

MSF réitère son appel pour mettre fin à la détention arbitraire des réfugiés et migrants en Libye et pour tout mettre en œuvre pour évacuer ces personnes en danger. MSF appelle plus particulièrement :
  • le HCR et les gouvernements des pays dits « sûrs » qui le peuvent à organiser l’évacuation des réfugiés et demandeurs d’asile et faciliter leur réinstallation;
  • l’OIM  et les pays d’origine à accélérer les procédures de retours volontaires
  • Enfin, l’Union européenne et les autorités libyennes doivent cesser  d’intercepter en mer Méditerranée les réfugiés et migrants qui tentent de fuir la Libye pour les y ramener, dans le but de réduire les arrivées en Europe à tout prix.

Source : https://www.msf.fr/actualites/naufrage-au-large-des-cotes-libyennes-des-refugies-et-migrants-condamnes-a-se-noyer-ou-a-etre-enfermes

vendredi 21 septembre 2018

Dans la petite commune de Baillestavy, l'éclairage public ne coûtera bientôt plus un seul centime

Deux articles aujourd'hui pour encourager au financement participatif du projet de Baillestavy afin que l'éclairage public ne provienne plus du nucléaire mais d'une mini-centrale hydro-électrique.  


Dans la petite commune de Baillestavy, 

l'éclairage public 

ne coûtera bientôt 

plus un seul centime


dimanche 16 septembre 2018 à 17:16 Par Sébastien Berriot, France Bleu Roussillon


La petite commune de montagne de Baillestavy (massif du Canigou dans les Pyrénées-Orientales) lance un projet de mini-centrale hydro-électrique qui doit permettre de produire de l'électricité pour les lampadaires communaux. C'est une vieille installation datant du Moyen-Âge qui va être reconvertie.





Baillestavy, France

Le développement durable, c'est bon pour l'environnement et ça permet aussi de faire des économies. Illustration dans le massif du Canigou (Pyrénées-orientales), dans la toute petite commune de montagne à Baillestavy. Bientôt, l'éclairage public ne pèsera plus sur les finances municipales, grâce à un projet de mini-centrale hydro- électrique qui a été lancé par les élus.

Ce sont de très vieilles installations datant du Moyen-Âge qui vont être reconverties : un ancien canal d'arrosage qui permettait d'alimenter des moulins. La municipalité va utiliser une chute de 13 mètres sur le canal pour produire de l'électricité. Une turbine sera installée  sur place avec des batteries et des convertisseurs.

"Nous pensons que toute possibilité offerte par la nature pour réduire la facture énergétique peut être utilisée. Le dénivelé que nous avons sur notre commune représente une force qui va permettre de produire de l'électricité." (Eric Mahieux, conseiller municipal)

L'électricité produite doit permettre de faire fonctionner les 40 lampadaires publics que compte Baillestavy.  Le projet est estimé à 25.000 euros. La Région Occitanie et le Département des Pyrénées-orientales vont en financer une partie et pour le reste, la mairie a lancé une campagne de crowdfunding (financement participatif) sur le site Gofundme. Elle espère récolter 10.000 euros.










C'est grâce à l'eau de la Lentilla que la commune va pouvoir produire de l'électricité © Radio France - Sébastien Berriot


Comme l'explique le maire Jacques Taurinya, ce projet entre dans le cadre d'un volonté politique très forte depuis plusieurs années de faire du développement durable une véritable priorité. Depuis déjà cinq ans par exemple, la municipalité a décidé d'arrêter l'éclairage public pendant la nuit.

La population est largement associée à cette politique. Par exemple, sur le projet de centrale, plusieurs habitants bénévoles vont participer à la construction du site, lors de journées citoyennes.

Source : https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/dans-la-petite-commune-de-baillestavy-66-l-eclairage-public-ne-coutera-bientot-plus-un-seul-centime-1537102687

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Soutien !
Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Une solution locale et verte à Baillestavy
Un projet comme il en faut partout où c'est possible

Détails techniques et financiers en fin de page

Baillestavy - Projet hydro-électrique - Financement participatif

Deux articles aujourd'hui pour encourager au financement participatif du projet de Baillestavy afin que l'éclairage public ne provienne plus du nucléaire mais d'une mini-centrale hydro-électrique.


Hydro-électrique pour Baillestavy


Bonjour à tous,

Voici un petit projet que nous avons élaboré avec le conseil municipal dans mon petit village de montagne des Pyrénées-Orientales et pour lequel nous demandons votre soutien et participation.

Pourquoi nous menons cette campagne ?


Nos moyens financiers au village sont très limités .
Nous avons déjà un soutien du département et de la région , la part d'autofinancement à notre charge étant encore trop élevée nous faisons appel à vous et à votre générosité pour nous aider à mener à bien ce projet car sans vous il ne pourra pas se réaliser et il nous tient très à cœur.

Le projet : en quoi cela consiste concrètement ?


Un canal d'arrosage descend brusquement sur une dizaine de mètres et repart ensuite à la rivière.
L'idée est donc d'installer une petite conduite forcée sur le canal , construire un abri en bas de la chute, y mettre des  turbines issues du développement durable  et de transformer l'énergie disponible en énergie électrique stockée de manière non polluante ce qui permettra d'alimenter l'éclairage publique du village et nous aider à faire des économies.






Ce projet : Pourquoi ?

Ce projet servira aussi à montrer que des petites installations de production d'énergie renouvelable sont possibles sans gros moyens pour réduire notre impact énergétique,et  qu'elles peuvent être faites dans le respect de la nature et du développement durable.
Il faut de nos jours mettre en oeuvre toutes les solutions possibles pour réduire notre consommation énergétique et la rendre au maximum indépendante des énergies fossiles ou de ressources non renouvelables ou polluantes à très long terme.

Quand et par qui ?

Ce projet sera réalisé grâce à la participation bénévole des habitants du village au travers des journées de l'environnement, journées à participation citoyenne que nous organisons 4 fois chaque année  au village et auxquelles un grand nombre d'habitants participent.
Une première journée pour entamer la construction de l'abri aura lieu cet automne(7 octobre 2018).
La construction se poursuivra ensuite pendant toute l'année 2019.

Par avance et au nom de tous les habitants de Baillestavy je vous adresse un très merci pour vos soutiens.

Eric

Remerciements : 

Nous tenons à remercier les élèves ingénieurs de première et troisième année de l'ENSIACET (Toulouse) pour leur apport à l'étude de ce projet ainsi que le Conseil départemental des Pyrénées Orientales et la région Occitanie pour leur promesse de subvention.







Parlez-en autour de vous !



Source : https://www.gofundme.com/hydroelectrique-pour-baillestavy

mercredi 19 septembre 2018

Cette semaine à l'Atelier de l'Entonnoir

 
Mardi : permanence collectif bienvenue aux migrants, Omnibus, Réunion publique "collectif bienvenue migrants conflent"
 
Mercredi :  Omnibus, grainothèque, Amap
 
 
 
Samedi :
Théâtre d'impro
Cie A L'improviste

Lundi : Qi Gong
 
 
 
PROCHAINEMENT
 
- Samedi 29 septembre journée de soutien à l'atelier de l'Entonnoir
Grosse journée en perspective (animations, débats, ateliers, loto, vente aux enchères, théâtre, concert et surtout bonne humeur......)
Le 29 au soir délicieux couscous marocain confectionné par Fatima au poulet et ses petits légumes (exclusivement veggie possible, de le préciser) réservation au 06-35-39-34-31
 
- Cours d'anglais
 
- CONFERENCES Cours PERMACULTURE
 
 
 
Si vous aussi vous voulez proposer un atelier, n'hésitez pas à nous contacter :
 
06.35.39.34.31
 
 
Mardi
 
 
Permanence du collectif bienvenue migrants conflent

Tous les mardis de 10h à 12h à l'Entonnoir.
 
Permanence / information
every Tuesday from 10h to 12h at l’ENTONNOIR

لدوام / المعلومات كل يوم ثلاثاء من الساعة 10 إلى الساعة 12 في مسار التحويل
 
 
 
18H 
 
Réunion publique 
 
"collectif bienvenue migrants conflent"
 
 
Mercredi
 
 
18h00 : Grainothèque
 
Libre échange de semences, ramenez les graines dont vous vous servez plus et/ou prenez en des nouvelles, venez échanger vos savoirs et savoirs faire
Livres à consulter
 
 
 
18h30 : La bibliothèque de l'OMNIBUS est ouverte
 
Si tu veux des conseils de lectures ou choisir toi même ton livre, c'est le créneau!
Livre à consulter sur place ou à emporter pour les adhérents de l'Entonnoir.
 
 
18h30 : AMAP du conflent
 

 
 
Samedi
 
 
Lundi
 
 
18H- Qi Gong
 
avec Véro et Michel
18h30
10€ / mois
 
 

www.atelierdelentonnoir.fr

Atelier de l’entonnoir
1 rue des Marchands
66500
Prades
Tel :04-68-97-06-12
contact@atelierdelentonnoir.fr

mardi 18 septembre 2018

Migrants. L'Aquarius repart en Méditerranée après 19 jours d'escale forcée




Migrants. 

L'Aquarius repart 

en Méditerranée 

après 19 jours d'escale forcée



Le navire Aquarius dans le port de Valence (Espagne), le 20 juin 2018.









Le navire Aquarius dans le port de Valence (Espagne), le 20 juin 2018. | PAU BARRENA - AFP


Le navire Aquarius reprend sa mission de sauvetage de migrants. Il a appareillé samedi 15 septembre en direction de la Méditerranée centrale, après une escale forcée de 19 jours.

Après 19 jours d'escale forcée pour retrouver un pavillon, l'Aquarius a quitté Marseille samedi en fin d'après-midi pour la Méditerranée centrale, où il va reprendre sa mission de sauvetage des migrants en perdition, a annoncé SOS Méditerranée.



Le navire, co-affrété avec Médecins sans frontières, devrait mettre trois jours avant d'arriver sur la zone des secours, face à la Libye, a précisé à l'AFP Laura Garel, la porte-parole de l'ONG européenne. L'Aquarius avait dû revenir à quai à Marseille le 27 août, le temps de retrouver une immatriculation officielle après que Gibraltar a décidé de le priver de son pavillon.

Face à cette mesure, que Sophie Beau, la directrice générale de l'ONG, avait qualifiée de « manoeuvre politicienne », SOS Méditerranée a entrepris des démarches auprès de Panama. C'est sous ce pavillon et le nouveau nom officiel d'« Aquarius 2 » que le navire est reparti en mer.

SOS Méditerranée reprend ses opérations face à la Libye alors qu'aucun mécanisme pérenne n'a toujours été trouvé permettant à l'ONG de savoir à l'avance dans quel port débarquer les migrants qu'elle sera amenée à secourir.

Urgence


« Il y a urgence », avait averti Sophie Beau le 6 septembre, dans un entretien à l'AFP, en appelant « à un sursaut du couple franco-allemand », à la veille de la rencontre à Marseille entre le président Emmanuel Macron et la chancelière Angela Merkel.

Depuis juin et la décision du ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini de fermer les ports de l'Italie aux ONG d'aide aux migrants, l'Aquarius est interdit à Catane, en Sicile, où il accostait habituellement. Une première fois, en juin, le navire avait été contraint d'aller jusqu'à Valence en Espagne pour permettre à 237 migrants de mettre pied à terre. Puis, en août, c'est dans un port de Malte qu'il avait enfin pu débarquer ses 141 passagers.

« Depuis juin, nous avons une très forte recrudescence de la mortalité en mer », avait accusé Mme Beau auprès de l'AFP: « Il y a beaucoup moins de départs en 2018 que les années précédentes, mais le taux de mortalité est beaucoup plus élevé. C'est pourquoi il nous faut de manière urgente un mécanisme pérenne, prévisible, pour éviter qu'à chaque fois on recommence cette même saga de marchandages entre les différents pays ».

Mais il est toujours « hors de question » pour l'Aquarius de débarquer ses rescapés en Libye, qui ne peut offrir un « port sûr », comme l'exige le droit maritime international, avait insisté Sophie Beau.


 Source : https://www.ouest-france.fr/monde/migrants/migrants-l-aquarius-repart-en-mediterranee-apres-19-jours-d-escale-forcee-5971061