Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
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mardi 8 mars 2022
mercredi 9 octobre 2013
Familles à Reloger-Rassemblement devant le Conseil Général-Vendredi 11 octobre 18h
On a reçu ça (c'est à Perpignan !)
¡Attention changement de date ¡
De : RESF 66 <leresf66@gmail.com>
Date : 8 octobre 2013 19:53
Objet : Rassemblement devant le Conseil général
¡Attention changement de date ¡
De : RESF 66 <leresf66@gmail.com>
Date : 8 octobre 2013 19:53
Objet : Rassemblement devant le Conseil général
L'école Jeanne Hachette a été victime d'un court-circuit et d'un incendie ce qui prive d'électricité, depuis 15 jours, les familles qui y sont logées. Plus de lumière, plus de frigo, plus de machine à laver.
Bouge Toit demande une solution de relogement au Conseil général et organise un rassemblement devant le CG ce vendredi 18 octobre à 18h.
Il semble que ce soit l'instance la plus à même de proposer des solutions, dans la mesure où des enfants vivent là dans des conditions inacceptables, et que le CG gère l'aide sociale à l'enfance.
Mais, de plus en plus visiblement, rien ne se fera sans la pression populaire.
Le RESF 66 appelle donc tous ceux qui sont disponibles à se joindre à ce rassemblement.
Anne-Marie Delcamp
Pour le RESF 66
mercredi 27 mars 2013
samedi 23 février 2013
Bouge-Toit en procès : solidarité !
Salut
Nous sommes 42 membres du Collectif collégial de BougeToit + 4 familles à passer en procès pour l'occupation de l'école désaffectée Jeanne Hachette.
La Mairie demande l'expulsion : en contre-partie nous lui demandons le relogement des familles et avec l'aide -du RESF- faisons pression sur la préfecture pour obtenir des régularisations.
La Mairie demande l'expulsion : en contre-partie nous lui demandons le relogement des familles et avec l'aide -du RESF- faisons pression sur la préfecture pour obtenir des régularisations.
Le droit au logement est un droit fondamental : merci de venir nous soutenir pour qu'il soit respecté et que nous puissions continuer à dénoncer son non-respect et à mettre les pouvoirs publics devant leur responsabilité.
Jacqueline (une des 42)
Mercredi 6 mars à 9h,
Rassemblement devant le Tribunal de grande instance
5 Bd des Pyrénées, à Perpignan.
En soutien à Bouge Toit dans l'épreuve judiciaire à laquelle elle doit faire face
lundi 7 janvier 2013
Bouge Toit : 'Sommation de déguerpir' : Rassemblement de soutien
Bouge toit
En guise de cadeau de jour de l'an, le maire de Perpignan vient de faire ordonner l'expulsion des 4 familles (soit 7 enfants et 10 adultes) abritées dans les locaux de l'école Jeanne Hachette.
Une « sommation de déguerpir » a été remise à chaque famille, le matin du jeudi 3 janvier, dans des conditions invraisemblables.
4 hommes, 2 civils et 2 policiers, se sont introduits dans le bâtiment de l'école, après que l'un des policiers (ou les deux : les versions différent) a escaladé la palissade située à l'arrière de l'école et exigé d'un membre de la famille logée au rez-de-chaussée qu'il ouvre la porte du 33 rue des remparts.
Les deux huissiers de justice ont alors pénétré dans le bâtiment et se sont présentés devant les domiciles des familles, obligeant chacune d'entre elles à ouvrir sa porte, pour lui remettre « une sommation de déguerpir » nominative.
Les portes de chaque logement portant les noms des occupants et les documents qu'ils se sont vu intimer de présenter ont été photographiés.
La sommation de déguerpir datée du 3 janvier est ainsi rédigée : « je vous fais
sommation d'avoir à quitter les lieux sis 3 rue Jean Vielledent 66000 Perpignan que vous occupez et ce sous les huit jours à compter de la date indiquée en tête de la présente sommation », ce dont il ne saurait être question tant que le relogement des familles, que ce soit directement par la mairie ou par l'entremise de la préfecture, n'ait été garanti.
Nous ne répéterons jamais assez que depuis le début, notre action vise à ce que ces familles soient logées par les organismes sociaux. C'est faute de réponse de la part des autorités compétentes que nous avons dû recourir à des réquisitions de locaux inoccupés.
Après tout, nous n'avons fait qu'anticiper les déclarations du ministre actuel du logement.
La date butoir d'évacuation des locaux est donc fixée au vendredi 11 janvier. Nous devons nous attendre à ce que, au-delà de cette date, les familles soient « contraintes par toutes les voies et moyens de droit », à quitter les lieux. Cela devrait « normalement » se traduire par une nouvelle « visite » des huissiers qui constateront que les lieux sont toujours occupés, suivie d'une assignation à comparaître devant le Tribunal d'Instance, avec une demande d'expulsion des lieux à la clé n'excluant pas l'intervention de la force publique.
Cette assignation concerne aussi l'association dans la mesure où elle est domiciliée à l'adresse de l'école. C'est pour cette raison que les 42 membres du conseil collégial dont les noms avaient été déposés en préfecture conformément à nos statuts, ont reçu la visite d'un huissier qui leur a remis « une sommation de déguerpir » rédigée dans les mêmes termes que celle signifiée aux 4 familles.
Les adhérents de Bouge toit se sont réunis en urgence le vendredi 4 janvier et ont pris les premières décisions suivantes :
- demande d'entrevue auprès du maire ;
- demande d'entrevue auprès du préfet ;
- lettre à Cécile Duflot, ministre du logement ;
- demande d'assistance d'un avocat.
Ils appellent à un large rassemblement de soutien à l'école Jeanne Hachette
le vendredi 11 janvier à partir de 8h
Conférence de presse le même jour à 11h
Une nouvelle réunion de Bouge toit est convoquée pour le mercredi 9 janvier à 18h30. Ce sera pour certains l'occasion d'adhérer à l'association ou pour d’autres de payer leur cotisation annuelle."
Précisions du Réseau Education Sans Frontière :
« Sommation de déguerpir » à l'école Jeanne Hachette
En guise de cadeau de jour de l'an, le maire de Perpignan vient de faire ordonner l'expulsion des 4 familles (soit 7 enfants et 10 adultes) abritées dans les locaux de l'école Jeanne Hachette.
Une « sommation de déguerpir » a été remise à chaque famille, le matin du jeudi 3 janvier, dans des conditions invraisemblables.
4 hommes, 2 civils et 2 policiers, se sont introduits dans le bâtiment de l'école, après que l'un des policiers (ou les deux : les versions différent) a escaladé la palissade située à l'arrière de l'école et exigé d'un membre de la famille logée au rez-de-chaussée qu'il ouvre la porte du 33 rue des remparts.
Les deux huissiers de justice ont alors pénétré dans le bâtiment et se sont présentés devant les domiciles des familles, obligeant chacune d'entre elles à ouvrir sa porte, pour lui remettre « une sommation de déguerpir » nominative.
Les portes de chaque logement portant les noms des occupants et les documents qu'ils se sont vu intimer de présenter ont été photographiés.
La sommation de déguerpir datée du 3 janvier est ainsi rédigée : « je vous fais
sommation d'avoir à quitter les lieux sis 3 rue Jean Vielledent 66000 Perpignan que vous occupez et ce sous les huit jours à compter de la date indiquée en tête de la présente sommation », ce dont il ne saurait être question tant que le relogement des familles, que ce soit directement par la mairie ou par l'entremise de la préfecture, n'ait été garanti.
Nous ne répéterons jamais assez que depuis le début, notre action vise à ce que ces familles soient logées par les organismes sociaux. C'est faute de réponse de la part des autorités compétentes que nous avons dû recourir à des réquisitions de locaux inoccupés.
Après tout, nous n'avons fait qu'anticiper les déclarations du ministre actuel du logement.
La date butoir d'évacuation des locaux est donc fixée au vendredi 11 janvier. Nous devons nous attendre à ce que, au-delà de cette date, les familles soient « contraintes par toutes les voies et moyens de droit », à quitter les lieux. Cela devrait « normalement » se traduire par une nouvelle « visite » des huissiers qui constateront que les lieux sont toujours occupés, suivie d'une assignation à comparaître devant le Tribunal d'Instance, avec une demande d'expulsion des lieux à la clé n'excluant pas l'intervention de la force publique.
Cette assignation concerne aussi l'association dans la mesure où elle est domiciliée à l'adresse de l'école. C'est pour cette raison que les 42 membres du conseil collégial dont les noms avaient été déposés en préfecture conformément à nos statuts, ont reçu la visite d'un huissier qui leur a remis « une sommation de déguerpir » rédigée dans les mêmes termes que celle signifiée aux 4 familles.
Les adhérents de Bouge toit se sont réunis en urgence le vendredi 4 janvier et ont pris les premières décisions suivantes :
- demande d'entrevue auprès du maire ;
- demande d'entrevue auprès du préfet ;
- lettre à Cécile Duflot, ministre du logement ;
- demande d'assistance d'un avocat.
Ils appellent à un large rassemblement de soutien à l'école Jeanne Hachette
le vendredi 11 janvier à partir de 8h
Conférence de presse le même jour à 11h
Une nouvelle réunion de Bouge toit est convoquée pour le mercredi 9 janvier à 18h30. Ce sera pour certains l'occasion d'adhérer à l'association ou pour d’autres de payer leur cotisation annuelle."
Précisions du Réseau Education Sans Frontière :
Ecole Jeanne Hachette
"... le 3 janvier, les familles hébergées par Bouge Toit à l'école Jeanne Hachette ont reçu par voie d'huissier une "sommation à déguerpir" dans les huit jours, diligentée par le maire de Perpignan. La municipalité de Perpignan, propriétaire des lieux, ayant signé un compromis de vente avec une société immobilière. Il est évidemment hors de question que nous déguerpissions avant qu'une solution de relogement ne soit proposée pour les 17 personnes, dont 7 enfants, logés dans l'école.
Bouge Toit et le RESF appellent donc à un rassemblement à l'école Jeanne Hachette vendredi 11 dès 9 h du matin et toute la journée,selon les disponibilités de chacun, pour s'opposer à une éventuelle intervention policière d'expulsion.
A-M Delcamp
Pour le RESF 66
jeudi 6 septembre 2012
dimanche 17 juin 2012
Soirée de solidarité avec les sans-papiers
Chers amis,
La fin de l’année scolaire approche et les choses n’ont pas évolué d’un iota pour les familles que nous suivons. Qui plus est, sept autres familles sans papiers se sont rajoutées, avec comme urgence première de leur trouver un toit. Ce qu’a fait Bouge Toit en occupant les anciens locaux de la DDE, comme vous l’avez sûrement suivi. Mais la vraie solution pour ces familles, pour la plupart inexpulsables, est leur régularisation.
Aujourd’hui le gouvernement a changé. De la crainte nous sommes passés à l’espoir. Mais le RESF doit peser plus que jamais sur les décisions politiques concernant l’immigration, sous peine d’un statu quo.
Nous avons demandé à être reçus par le Préfet mercredi 20 juin. Nous verrons vite si la stratégie a changé.
Que nous soyons reçus ou pas, nous vous invitons à rejoindre un rassemblement devant la préfecture ce même mercredi 20 juin à 18h30 pour peser dans le débat politique et à participer à une projection débat à 20h dans le Hall Guy Malé du Conseil Général. Le film projeté, « Le Havre », sera suivi d’un débat sur la politique d’immigration que nous attendons du nouveau gouvernement.
Pour ne pas vous laisser sur votre faim - au sens propre !-, des sandwiches vous seront proposés dès 19h.
Le combat continue !
Anne-Marie Delcamp
Pour le RESF 66
lundi 7 mai 2012
Après l'école Jeanne Hachette : nouvelle occupation à Perpignan
Bouge Toit vient de réquisitionner un nouveau lieu pour héberger 4 nouvelles familles à la rue. Des besoins en tous genres se font sentir. Vous trouverez ci-dessous deux mails de BT donnant toutes les explications
"Bouge toit" vient d'investir, ce vendredi à 13h, un nouveau bâtiment pour procurer un lieu de survie à 5 familles déboutées du droit d'asile. Contraintes de quitter les centres d'accueil, ce sont en tout 17 personnes qui se sont trouvées à la rue.
Anne-Marie Delcamp
Pour le RESF 66
Le bâtiment occupé est l'ancienne DDE, propriété du CG. Il est situé au 142 avenue du Languedoc, en face le stade Gilbert Brutus et la piscine du même nom (à quelques dizaines de mètres de l'entrée de l'ancien hôpital ).
Il y a un besoin urgent de literies, draps, serviettes de toilettes, ustensiles divers pour cuisiner, assiettes et couverts. Besoin aussi de nourritures non périssables. Pour le moment, seule l'eau a été réinstallée. Pour l'électricité, aucune solution n'a encore été trouvée. Les familles ont besoin d'éclairage, au gaz ou à pile. Tout est prenable.
A apporter dès demain samedi 9h au 142 avenue du Languedoc.
Roger Hillel
Votre nouvelle facilitatrice de la messagerie "Bouge Toit"
Environ 25 personnes ont répondu à l'appel de Bouge Toit, hier, afin de participer à l'ouverture d'un lieu inoccupé, propriété du Conseil Général, situé à Perpignan, situé au 142 avenue du Languedoc avec la collaboration d' Emmaüs, Entraide Roussillon et du Secours Populaire (Elne et Perpignan).
Le lieu se compose d'un grand bâtiment tout en longueur, divisé en suffisamment de pièces pour créer des appartements, avec des sanitaires, puis d'une petite maison qui va servir de collectif, cuisine, douche, pièce commune.
Le but de l'action était de loger 4 familles, déboutées d'Asile et sans toit. Dix adultes et trois enfants, installés maintenant, en ce lieu, depuis le vendredi 4 mai.
Immédiatement après l'ouverture, nous sommes entrés en contact avec le Conseil Général afin de les tenir au courant de notre action et nous avons invité la presse à venir constater.
Les journaux, L'Indépendant, Le travailleur Catalan et La semaine du Roussillon, une radio France Bleu Roussillon ainsi qu'une chaîne de télévision FR3 se sont déplacés, nous les en remercions.
Durant la journée 20 à 25 personnes se sont succédé sur les lieux afin de les rendre viables le plus rapidement possible. Emmaüs et Entraide Roussillon ont livré le mobilier nécessaire à un début d'installation pour ces familles.
L'eau est installé, il n'y a pas d'électricité.
Les familles se sont, ensuite, rendues au Secours Populaire afin de s'y inscrire et recevoir l'aide alimentaire nécessaire à leur survie.
Les conditions de satisfaction concernant cette aide alimentaire ainsi que les cours de français leur ont été expliqué.
Selon le "Donnant, Donnant" principe appliqué par le Secours Populaire, ces femmes et ces hommes s'investissent en travaillant pour le secours populaire.
Entre 19h et 20h30, d'autre nous ont rejoint, dont des amis d’Argelès et les Indignés. Une réunion rapide, puis un constat, nous avions un peu faim et soif. Seule, la musique manquait à l'appel ; le pain, le vin et le saucisson était de qualité comme toujours en Roussillon, la soirée s'est terminée vers 22h.
Après dernier constat
Requête : pour ceux qui le peuvent, le veulent ou désirent se dépasser
Seront bienvenus
Du matériel d'éclairage de camping, lumagaz etc... des bougies
Des couvertures, duvets, draps, serviettes...
Pour ceux qui rendraient visite aux familles et le pourraient,
des fruits ou des légumes frais, de l'eau, café, thé, sucre, oeufs, yogurt, fromage,
Tout ceci, étant normalement fourni par le Secours populaire, mais nous étions hier en fin de journée, la veille d'une fermeture de 5 jours.
Azucena, pour Bouge Toit
mercredi 1 février 2012
1 an chez Jeanne
« Bouge Toît », une association de fait, réquisitionnait, le 5 février 2011, l’école Jeanne Hachette laissée à l’abandon par la Mairie de Perpignan et y logeait quatre familles sans papiers et sans toit. Un an après, deux familles ont été régularisées et relogées et deux autres se sont installées dans les appartements vacants.
Des centaines de familles attendent encore leur toit.
La tâche aujourd’hui comme hier est immense l'association a besoin de tous pour contraindre les pouvoirs publics à faire du logement une priorité politique
Retrouvons-nous le samedi 4 février à 19h30, à l’école Jeanne Hachette, 3 rue Vieilledent à Perpignan (à quelques pas de la Casa Musicale), en musique, autour d’un repas aux couleurs internationales, pour fêter tous ensemble le premier anniversaire de l’occupation de l’école Jeanne Hachette et envisager de nouvelles actions. Inscription : bougetoit@gmail.com
(Pour info, à Perpignan, il y a plus de 8000 logements vacants (dont 4000 classés en longue durée) alors qu'il y a de plus en plus de sans-logis ou de mal-logés.)
lundi 14 mars 2011
Manif du 12 mars pour le Droit au Logement
Nous sommes venues nous avons chantu, dansu et souriu !
Nous sommes rentrées toutes mouillues !
Oui, mais …
Ça branle dans le manche.
Ces mauvais jours-là finiront
Nous étions une bonne centaine ...
Ci-joint une première photo prise devant la mairie, la suite ici :
album photo manif (cliquez sur moi!)
Vive la lutte !
Ce n'est qu'un combat
Continuons le début !
et un petit message de Claude
Nous sommes rentrées toutes mouillues !
Oui, mais …
Ça branle dans le manche.
Ces mauvais jours-là finiront
Nous étions une bonne centaine ...
Ci-joint une première photo prise devant la mairie, la suite ici :
album photo manif (cliquez sur moi!)
Vive la lutte !
Ce n'est qu'un combat
Continuons le début !
et un petit message de Claude
A l’école on se demandait si on n’allait pas être ridicule sous la pluie qui tombait…
Et puis Prades est arrivé…et nous avons pris le risque !
Merci pour ce coup de pouce ! Qu’est-ce que Perpi ferait sans vous ?
Non, non, j’me moque pas !
Non, non, j’me moque pas !
Ça a été magnifique. On en redemande des fêtes comme ça.
La prochaine fois on fera mieux encore, avec musique et porte voix.
C’est peut-être la bonne façon de faire bouger notre société ?
A + les joyeux fêlés !
vendredi 18 février 2011
dernières infos de l'école
Les familles sont maintenant sous un toit. Mais encore dans la précarité. Le gaz et l'eau chaude devraient être bientôt rétablis. Mais il manque deux machines à laver. Vous en avez peut-être dans vos cartons....
Par ailleurs, le RESF et Bouge Toit appellent à un rassemblement mardi 22 février à partir de 18h devant la Préfecture, autour d'une soupe chaude, afin d'obtenir du Préfet des engagements sur le logement social.
Affiche et tracts vous parviendront dans les meilleurs délais.
Anne-Marie Delcamp
jeudi 17 février 2011
un dimanche chez jeanne
Une association "de fait"* est créée dont la vocation est d'attirer l'attention sur le mal logement et d'en appeler aux responsabilités des pouvoirs publics
Des milliers de logement sont vacants pour un grand nombre depuis plusieurs années ( à Perpignan le nombre de logements vacants est de 8500 dont 4000 classés en longue durée) alors que des centaines de familles ou de personnes seules sont logées dans des conditions inhumaines. Certaines d'entre elles sont contraintes de vivre dans des habitats de fortune. Parmi elles, des étrangers demandeurs ou déboutés du droit d'asile qui faute d'autorisation de travail ne peuvent survivre que grâce à l'aide des associations humanitaires. Mais il y a aussi des ressortissants français en situation de grave précarité qui ne peuvent se loger tant la crise du logement est profonde. On rencontre aussi dans des situations analogues de plus en plus d'étudiants qui n'ont pas trouvé à se loger dans les cités étudiantes.
Face au scandale immobilier, à l'insuffisance notoire du logement social, aux ressources de plus en plus insuffisantes des services sociaux du département, les pouvoirs publics doivent prendre leurs responsabilités. La solution passe évidemment par la budgétisation pluriannuelle de constructions massives de logements sociaux accessibles aux plus démunis et aux situations d'urgence.
Mais, face à la gravité de la situation, le Préfet doit s'appuyer sur la loi de réquisition** pour répondre aux besoins les plus criants.
L'association va se saisir de ces chiffres, les populariser, et interpeller les pouvoirs publics. Elle se propose d'organiser des actions médiatiques d'occupation de locaux vides voire de réquisition pour y loger des personnes qui réclament à cors et à cris de pouvoir loger dans des conditions normales.
Cette association est animée par: Françoise Marill, Dominique Auclair
Elle est parrainée par les personnalités suivantes (premiers noms)
Ancel Catherine Relais
Anquetil Evelyne RESF, GreenPeace
Bastide Serge CGT
Boucher Jean NPA
Brouillet Yves NPA
Castanier Roland RESF, PCF
Charreyron Xavier PCF
Cholet Bernard NPA
Coronas Michel PCF
Cortois Kevin NPA
Coste Claudine RESF
Delcamp Anne-Marie RESF, SNES-FSU
Diomine Thierry RESF
Floutier Marie-Lise Solidaires 66
Franquesa Michel PCF
Galano Philippe PCF, conseil municipal Cabestany
Garcia Nicolas PCF, maire d'Elne
Gaudron Anne LDH, Relais, RESF
Gironell, secrétaire départemental FSU
Goller Virgile musicien
Granmont René rédacteur en chef TC
Gracia Amapola CNT
Hillel Roger PCF, RESF, journaliste au TC
Ines Hortensia CNT
Lasnier Dominique LDH
Llesta Gabriel ASTI
Mathieu Nicole Présidente CIMADE66
Maya Lesné, maire de Tordères
Pezin Annie PCF, Maire adjointe Elne
Rivaillé Jacqueline médecin
Segarra Geneviève, présidente du Secours populaire
Terrancle Alain LDH
Verdaguer Gilbert PCF
Verdaguer Michel PCF
Vicente Marguerite LDH
Zaparty Jean-Claude CGT, RESF
*Une association de fait est une des trois associations reconnues comme association loi de 1901 mais non déclarée à la préfecture et n'ayant donc pas de capacité juridique et en particulier ne pouvant percevoir de subvention publique. Elle peut cependant engager devant le juge administratif des recours pour excès de pouvoir pour contester la légalité des actes administratifs faisant grief aux intérêts qu'elle a pour mission de défendre.
(Loi nº 2006-872 du 13 juillet 2006 art. 72 Journal Officiel du 16 juillet 2006)
"Sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, le représentant de l'Etat dans le département peut procéder, par voie de réquisition, pour une durée maximum d'un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d'habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés, en vue de les attribuer aux personnes mentionnées à l'article L. 641-2. "
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"Sur proposition du service municipal du logement et après avis du maire, le représentant de l'Etat dans le département peut procéder, par voie de réquisition, pour une durée maximum d'un an renouvelable, à la prise de possession partielle ou totale des locaux à usage d'habitation vacants, inoccupés ou insuffisamment occupés, en vue de les attribuer aux personnes mentionnées à l'article L. 641-2. "
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8 JOURS D'OCCUPATION !
Où en est-on à Jeanne HACHETTE ?
4 familles ( 8 adultes et 6 enfants) occupent les 3 appartements.
L'eau, l'électricité et le gaz ont été rétablis, mais n'alimentent pas également tous les appartements.
Les familles ont des meubles, mais pas encore tout.
La nourriture est assurée au jour le jour.
Les enfants scolarisés à Argelès doivent être amenés tous les jours à l'école, avant un transfert définitif d'école.
Le Maire de PERPIGNAN a promis 3 logements à Vernet-Salanque et devait se coordonner avec la Préfecture pour le financement du loyer.
Nous assurons une permanence jour et nuit.
EN CONSEQUENCE,
Nous avons BESOIN :
· de personnes pour assurer les permanences à tour de rôle
· de personnes pour accompagner les enfants à l'école
· de soutien financier, moral, médiatique
· de groupes de théâtre, de musique, culturels pour faire des animations et créer des évènements
· que vous veniez voir quels sont les besoins journaliers,
avec vos spécialités ou votre seule bonne volonté
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