Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan. Mais pas que. Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION... ...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
*Dégâts constatés* : Elsa
a perdu une serre à semis (bois), une serre de stockage, un container
(plancher intérieur et tout le matériel détruits), câbles et panneaux
solaires (forage + panneaux), cuve, tuyaux, remorque, débroussailleuse. *Au programme*: Sonder le terrain pour enlever les clous, déblayer ce qu'il y a en dessous du container et remettre en état le container.
*À prévoir*: Bottes, gants, masques, vêtements qui ne craignent rien, chapeau. Assiettes et couverts pour le repas partagé (l'hôte prévoit de quoi manger).
*Outils utiles* (si vous en avez, vos bras et votre énergie, c'est bien aussi) : Râteaux, balais, pelles Aimants (disponibles sur le terrain d'Éric) Balais brosse Groupe électrogène Aspirateur de chantier Seaux (disponibles chez Éric) Planches pour refaire le plancher (cf. Jérôme)
*Véhicules et matériel spécifique*: Deux voitures avec des boules pour évacuer les remorques À compléter si besoin
Vous pouvez contacter *Valérie* (06 79 64 57 95) pour l'organisation du matériel.
Enfin
on respire ! Pas seulement parce que la météo s'est enfin radoucie en
métropole, mais aussi parce que la coupe du monde de foot est enfin
terminée. Un mondial qui a donné lieu à un festival de récupérations
politiques et autres sorties racistes. Mais pour une fois, l'histoire
s'est plutôt bien terminée. En tout cas aussi bien que peut finir une
compétition où les nationalismes s'affrontent symboliquement à travers
22 types en short courant derrière un ballon et où les responsables du désastre écologique peuvent faire de la pub en mondiovision.
Un
mondial de foot est toujours un espace politique et diplomatique, et
pour une fois c'est la France qui représentait le camp antiraciste aux
yeux de la planète, déclenchant l'hypocrisie la plus totale de nos gouvernants.
Et dans le camp suprémaciste, le Paraguay et l'Argentine, sur fond de
collusion avec des pouvoirs fascistes, de scandales d'arbitrage et de
mise en scène trumpiste. Le scénario semblait presque écrit d'avance :
la victoire de l'Argentine, championne américaine de l'anti-jeu, devait
signer la victoire de la race blanche face aux nations européennes grand
remplacées.
Et
finalement, au terme d'une finale humiliante, c'est l'Espagne qui
s'impose. Une monarchie gouvernée par la gauche molle, mais qui soutien à
la Palestine, ne s'enfonce pas dans les polémiques racistes et tient
tête à Trump sur la scène internationale. On prend, même si on aimerait
voir la Catalogne ou le Pays Basque indépendants et qu'il reste encore
quelques franquistes à parader dans les rues.
Mention spéciale pour le tweet programmé de Javier Milei, qui
annonçait un jour férié national pour fêter la victoire. Savoir que ce
truand ne pourra pas tirer d'avantage politique du football nous fait au
moins un peu plaisir.
Pour freiner les feux de forêt, les pompiers français utilisent du «retardant»,
un produit rouge vif. Des scientifiques cherchent une alternative car
il peut entraîner une fertilisation excessive des rivières et contenir
des métaux lourds.
Un puissant jet rouge vif jaillissant d’un camion-citerne, un
autre se déversant depuis le ventre d’un avion Dash… Pour maîtriser
l’incendie en forêt de Fontainebleau, au sud-est de Paris, les pompiers
ont épandu des litres de «retardant». Cette substance colorée freine la progression du feu et protège la végétation, en la rendant moins inflammable.
Sa couleur rouge provient usuellement de l’oxyde de fer, un pigment
d’origine naturelle, qui permet aux pompiers de savoir quelle zone ils
ont déjà aspergée. Sur une vidéo du journal Le Parisien, on peut voir comment se déroule le largage, avec la mention «produit chimique non dangereux» à côté. Cette mixture rougeoyante est-elle vraiment sans risque pour l’environnement?
En France, les pompiers utilisent du Fire-Trol-931,
le cousin du Phos-Chek, massivement utilisé contre les incendies aux
États-Unis. Il est produit par la même entreprise étasunienne, «Perimeter Solutions», nous informe la chimiste Lola Zavattoni, jointe par Reporterre. Doctorante sur les retardants à faible impact environnemental, elle participe à un programme national de recherche (ANRPREFIBIO) pour développer des solutions anti-incendie avec une entreprise française (Bioex).
Pas d’effet négatif sur la végétation
À l’instar du Phos-Chek, le Fire-Trol est formulé à base de phosphate
d’ammonium, une substance que l’on trouve habituellement dans la
composition des engrais agricoles. La conséquence : «En
cas de ruissellement ou de largage accidentel près d’une zone humide,
sa présence dans les cours d’eau peut avoir un effet eutrophisant»,
explique Jean-Valère Lorenzetti, un post-doctorant qui participe
également à ce programme de recherche. Soit un enrichissement excessif
de l’eau par des nutriments, ce qui entraîne une prolifération des
microalgues et des cyanobactéries au détriment des poissons et des
écosystèmes aquatiques, montre une étude étasunienne de 2023.
Normalement, il s’agit d’une pollution «ponctuelle», mais dans certains cas, le produit peut s’infiltrer dans le sol, et polluer la nappe phréatique : «Ça dépend de la composition du sol, qui favorise ou non l’infiltration», précise Lola Zavattoni.
Si le produit peut temporairement polluer l’eau, il n’aurait en revanche pas d’effet négatif à long terme sur la végétation. «Le
retardant peut provisoirement gêner la pousse des plantes à cause de
son effet occultant, qui va bloquer la photosynthèse. Mais comme c’est
un fertilisant, on remarque souvent un effet rebond avec une croissance
rapide dans les années qui suivent», décrit Jean-Valère Lorenzetti.
Cependant, des études menées outre-Atlantique soulèvent un autre
risque de pollution lié à la présence, dans ces retardants, de métaux
lourds comme du cadmium, du chrome, de l’arsenic et de l’antimoine.
Une étude étasunienne publiée en 2024
montre que certains retardants, y compris le Phos-Check, contiennent
des seuils de métaux lourds 4 à 2 880 fois supérieurs aux limites
réglementaires pour l’eau potable, et potentiellement supérieurs aux
seuils de toxicité pour la vie aquatique.
À la suite des incendies qui avaient ravagé la Californie en 2025, le média d’investigation indépendant LAist
avait également mené une enquête pour étudier les concentrations en
métaux lourds dans des échantillons de Phos-Chek. Leurs analyses
confirmaient la présence de métaux lourds à des taux variables en
fonction des prélèvements, sans que cela ne représente de réelle menace
pour la santé humaine. En revanche, l’accumulation de ces métaux
cancérigènes et reprotoxiques dans l’environnement pourrait, à terme,
avoir un effet sur la biodiversité, s’inquiètait le média californien.
Un produit très encadré en France
Comment expliquer la présence de ces métaux lourds dans les retardants anti-incendie? «Cela pourrait venir des minerais d’où provient le phosphate d’ammonium, qui sont souvent riches en métaux [1] ou des inhibiteurs de corrosion qui sont ajoutés dans la formulation pour protéger les équipements», avance Maude Jimenez, enseignante-chercheuse en chimie à l’université de Lille, et directrice de thèse de Lola Zavattoni.
La chercheuse précise toutefois ne pas avoir entendu parler d’un tel
problème de métaux lourds dans le Fire-Trol, utilisé en France : «Ce produit a été testé et validé par le Centre d’essais et de recherche qui fait beaucoup de tests, notamment sur la germination des plantes… C’est vraiment très encadré.»
Les trois scientifiques rencontrés par Reporterre s’accordent d’ailleurs tous pour dire que : «Les
émissions issues de la combustion des incendies sont bien plus
dangereuses, cancérigènes et délétères pour l’environnement que la
pollution liée au produit retardant. Il n’y a pas photo.»
Pour autant, dans un souci d’écologie et de souveraineté, il et elles
continuent à chercher des alternatives plus écologiques et plus locales
au Fire-Troll étasunien. «Au
sein du projet Prefibio, on travaille avec des écotoxicologues et on
teste des produits biosourcés à base de protéines végétales. Pour cela,
on utilise des déchets ou des produits secondaires de l’industrie
agroalimentaire», explique Lola Zavattoni, qui n’a pas encore le droit de révéler la formulation de son produit.
Notes
[1] Il s’agit d’une hypothèse similaire à celle expliquant la présence de cadmium dans les engrais azotés.
1. Des associations demandent la suspension de la chasse pendant les canicules
Plusieurs associations de protection de la faune réclament la suspension de la chasse lors des épisodes de canicule,
estimant que les fortes chaleurs, la sécheresse et les incendies
fragilisent déjà fortement les animaux sauvages. Elles appellent le
gouvernement à adapter la réglementation face au changement climatique. (La Relève et La Peste)
2. La qualité de l’air continue de s’améliorer en Europe
Selon un rapport du service Copernicus, la qualité de l’air en Europe poursuit son amélioration grâce à la baisse des émissions de polluants liées aux transports, à l’industrie et au développement des énergies renouvelables. Le rapport souligne toutefois que les canicules et les incendies continuent de dégrader ponctuellement la qualité de l’air. (Euronews)
3. La justice condamne l’État à renforcer la protection des dauphins du golfe de Gascogne
Le tribunal administratif de Paris a condamné l’État français pour préjudice écologiqueet lui ordonne de renforcer la protection des dauphins du golfe de Gascogne, avec l’objectif de limiter les captures accidentelles à 809 animaux par an dès l’hiver 2026-2027. (La Relève et La Peste)
4. L’OMS alerte sur les inégalités d’accès au sang malgré des progrès mondiaux
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 85 % des dons de sang proviennent désormais de donneurs bénévoles, mais de fortes inégalités d’accès aux transfusions
persistent, notamment dans les pays à faibles revenus. L’organisation
appelle les États à renforcer le financement et la gouvernance de leurs
systèmes de transfusion. (Organisation mondiale de la santé (OMS))
5. À Londres, des castors aident à prévenir les inondations
Le quartier d’Ealing, à Londres, a réintroduit des castorspour restaurer une zone humide et limiter les inondations.
Selon les responsables du projet, cette solution fondée sur la nature a
permis de réduire les crues tout en favorisant le retour de la
biodiversité.(CNN)
6. Barcelone va tester un asphalte à base de noyaux d’olive
La ville de Barcelone expérimentera un asphalte fabriqué avec du biochar issu de noyaux d’olive, capable de réduire jusqu’à 76 % les émissions de CO₂ liées à sa production. Ce projet entend valoriser les déchets agricoles tout en développant des infrastructures urbaines plus durables.(La Cara Buena del Mundo)
7. Des bénévoles contribuent à restaurer la forêt atlantique écossaise
En Écosse, une centaine de bénévoles ont récolté 11 millions de graines d’arbres indigènes, permettant de faire pousser près de 8 millions d’arbres pour restaurer la forêt atlantique, un habitat aujourd’hui fortement menacé par les activités humaines et le changement climatique. (The Guardian)
8. Hawaï maintient son interdiction de la pêche aux requins
En 2026, Hawaïconfirme le maintien de son interdiction de la pêche aux requins,
en vigueur depuis 2022, afin de protéger ces espèces essentielles aux
écosystèmes marins. La loi interdit leur capture dans les eaux de
l’État, sauf exceptions limitées pour la recherche scientifique ou la sécurité publique. (World Animal News)
9. La Corée du Sud peine à appliquer l’interdiction du commerce de viande de chien
À l’approche de l’interdiction du commerce de viande de chien prévue en 2027, la Corée du Sud fait face à de nombreuses difficultés, entre éleveurs en difficulté, absence de solutions pour les centaines de milliers de chiens encore détenus et inquiétudes sur leur prise en charge. (BBC News)
10. Une commune girondine transforme une vigne en verger pour protéger les écoliers des pesticides
À Gauriac (Gironde), la commune a racheté une parcelle de vigne située près de son école afin de créer une zone tampon et de réduire l’exposition des enfants aux pesticides. Le terrain est progressivement transformé en verger agroécologique, avec l’objectif de régénérer les sols et d’encourager la diversification agricole. (Vert)
L’EPR de Flamanville (Manche) a été arrêté de manière fortuite, jeudi 16 juillet à 17 heures, a annoncé EDF. L’exploitant a détecté des mesures ne se situant pas «dans les plages souhaitées» sur deux des quatre motopompes du circuit primaire, le système qui assure la circulation de l’eau dans le réacteur.
EDF a donc décidé de mettre l’installation à l’arrêt. «Nous
souhaitons dans un premier temps avoir une meilleure vision en allant
directement dans le bâtiment réacteur pour mener un diagnostic et
trouver les éventuelles solutions à envisager», a expliqué l’électricien, pour qui cette intervention relève de la «prévention».
L’arrêt est prévu pour une durée d’environ dix jours. «C’est long, mais il s’agit d’analyses à opérer dans le bâtiment réacteur, cela nécessite donc toujours plus de temps», a indiqué EDF.
Le redémarrage de l’EPR est, à ce stade,
programmé pour le 26 juillet à 23 heures. Ce nouvel arrêt intervient
alors que le réacteur poursuit sa phase de montée en puissance. Lors du
lancement du chantier en 2007, EDF prévoyait une mise en service du réacteur en 2012. Mais il n’a été raccordé au réseau que le 21 décembre 2024. Le chantier a coûté 23,7 milliards d’euros, sept fois plus que le devis initial.
Dix ans après sa création, notre média joue son avenir. Et cette fois, nous avons besoin de vous pour continuer d'exister.
Il
y a dix ans, à Perpignan, nous avons fait un pari un peu fou : créer un
média libre pour raconter les Pyrénées-Orientales autrement. Sans
publicité. Sans milliardaire pour dicter nos sujets, on n'en connaît
d'ailleurs aucun. Un média détenu à 100 % par ses journalistes, qui ne
doit de comptes qu'à ses lecteurs.
Depuis,
nous avons publié près de 5 000 articles, reportages et enquêtes, tous
en accès libre, pour que cette information reste à la portée de toutes
et tous.
Aujourd'hui, il faut vous parler sans détour : cette aventure est menacée.
Le
contexte économique est difficile pour tout le monde, et il l'est aussi
pour nous. Une partie des ressources sur lesquelles nous comptions
cette année ne se concrétisera pas. Notre équilibre, toujours fragile,
ne tient plus. Sans un soutien massif d'ici le 30 septembre, Made In
Perpignan ne passera pas l'année.
Alors la question que nous vous posons est simple, et elle nous coûte : envisagez-vous 2027 sans nous ?
Sans
le seul média des Pyrénées-Orientales qui prenne le temps d'enquêter.
Sans les articles de fond que vous lisez chaque semaine. Sans ce regard
libre et exigeant sur votre territoire.
Nous ne voulons pas y croire. Et nous savons que vous non plus.
Nous avons besoin de réunir 25 000 € d'ici le 30 septembre➡️
Soyons
transparents : ces 25 000 €, c'est ce qu'il nous manque, aujourd'hui,
pour boucler l'année et continuer d'exister. Chaque don nous rapproche
de ce seuil vital, et sans lui, l'aventure s'arrête fin décembre.
Où va votre argent ?
Vos
dons financent d'abord de l'emploi. Près de 8 euros sur 10 servent à
payer des salaires : ceux d'une équipe de journalistes qui vit ici, à
côté de vous, et qui consacre son temps à enquêter sur les
Pyrénées-Orientales.
❤️ Comment nous aider ?
Tous les dons comptent, vraiment.
Que vous donniez 5 € ou 200 €, en une fois ou chaque mois, chaque
contribution nous rapproche du seuil vital et fait vivre le journalisme
local. Il n'y a pas de petit geste.
Et
à partir de 60 €, vous devenez Ambassadrice ou Ambassadeur de Made In
Perpignan, avec des avantages en plus : apéritifs avec la rédaction,
priorité à nos événements, participation au choix des sujets…
→ En une fois, pour passer le cap :
C'est
ce dont nous avons besoin dans l'immédiat pour reconstituer notre
trésorerie. Un don, même modeste, compte. Et si vous payez des impôts,
il vous revient bien moins cher qu'il n'y paraît : un don de 100 € ne
vous coûte réellement que 34 € après déduction fiscale.
→ Chaque mois, pour ne plus jamais en arriver là :
Un
don régulier, même de quelques euros, nous offre ce qui nous manque le
plus : la capacité de voir plus loin que la prochaine campagne. À partir
de 5 € par mois, vous êtes Ambassadeur. Et la déduction allège tout :
un don de 20 € par mois ne vous coûte réellement que 6,80 €.
Rejoignez la communauté de Made In Perpignan avec votre don !➡️
✍️ L'équipe 2026 de Made In Perpignan
- Philippe Becker : journaliste sur les Pyrénées-Orientales depuis 2011 et auteur,
- Sébastien Leurquin : journaliste et auteur de livres-enquêtes, - Mona Bru: journaliste diplômée de l'ESJ Lille, en charge de notre programme d'éducation aux médias 2025-26, - Arnaud Le Vu : cofondateur, journaliste éditeur et photographe, - Maïté Torres : cofondatrice, journaliste.
⏳ Notre histoire ?
Tout
commence en 2016, autour d'un territoire et d'une envie : raconter les
Pyrénées-Orientales autrement. Leur quotidien, leurs enjeux, leurs
habitants, leur culture. Un département entre mer et montagne, à la
frontière espagnole, avec une ville-cœur : Perpignan.
Nous
voulions un média libre, accessible et exigeant, capable de rendre
compte des bouleversements en cours sur le temps long, avec des sujets
traités en profondeur. À rebours du flux d'information continu, des
faits divers et des chroniques police-justice.
Dix
ans plus tard, nous sommes lus par près d'un million de personnes
chaque année, et nous avons publié près de 5 000 articles, reportages et
enquêtes. Le tout en accès libre. Ce que nous avons construit ensemble
mérite de continuer.
Ce que nous avons construit ensemble mérite de continuer➡️
❓ Foire aux Questions
Puis-je arrêter facilement mon don mensuel ?
Oui ! Dès que vous aurez activé un don régulier, vous recevrez par mail
les informations pour modifier ou arrêter ce don à tout moment depuis
votre compte personnel sur Donorbox.
Comment devient-on Ambassadeur ou Ambassadrice ?
De deux façons : par un don unique de 60 € ou plus, ou par un don
mensuel d'au moins 5 € (soit 60 € sur l'année). Dans les deux cas, vous
accédez à tous les avantages Ambassadeur.
Quand vais-je recevoir mon reçu fiscal ?
En cas de don mensuel, le reçu fiscal vous sera transmis au mois de
janvier prochain pour l’ensemble des dons mensuels que vous aurez faits
au cours de l'année écoulée. En cas de don ponctuel, le reçu fiscal vous
sera envoyé instantanément via courrier électronique par Donorbox.
Quelles
déductions fiscales ? Particulier : 66 % du montant de votre don, dans
la limite de 20 % de votre revenu imposable. Entreprise : 60 % du
montant, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d'affaires.
Je suis Philippe Becker, journaliste pour Made In Perpignan.
On
ne peut pas se contenter d'effleurer un sujet. On ne peut pas parler de
restrictions d'eau sans analyse, d'intelligence artificielle sans
interroger des spécialistes. On ne traite pas de social, de santé, sans
considérer tous les effets. La culture mérite mieux qu'une simple
annonce.
À Made In Perpignan, nous voulons éclairer les zones d'ombre, être présents, avec vous, sur les sujets de fond.
La
désinformation pousse partout. Les vérités alternatives, les discours
climatosceptiques, la haine de l'altérité. Le déformé, l'infondé. Nous
luttons contre ça. Et ça marche. Notre audience ne cesse de grandir. Les
articles sont utiles. C'est ce qu'il faut sauver aujourd'hui.
Je veux être encore là en 2027 pour continuer cette aventure passionnante, savoir que je suis utile.
Nous avons besoin de vous pour préserver une information de qualité, en accès libre et sans publicité.