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mardi 11 août 2026

Son fils est né avec une malformation : une mère en colère contre les pesticides et leurs « lobbyistes sans scrupules »

Son fils est né avec une malformation : 

une mère en colère contre les pesticides 

et leurs « lobbyistes sans scrupules »

 

7 août 2026

 

Le fils de Florence Jamault, maraîchère bio, est né avec une malformation potentiellement liée à une exposition aux pesticides avant la conception.

Les parents d’un garçon né avec une malformation potentiellement liée aux pesticides se livrent à une double bataille : dénoncer le pouvoir de l’agrochimie, notamment au Parlement européen, et chez eux, en vivant de leur culture bio.

Corbie (Somme), reportage

Florence Jamault est du genre à se trouver chanceuse, quelles que soient les situations. Ce, même si son fils est né à Amiens (Somme) il y a dix-sept ans avec une malformation au niveau du pénis, potentiellement liée à une exposition aux pesticides avant la conception. « Je nous estime heureux qu’il n’ait pas de cancer comme tant d’autres à cause des produits de l’agrochimie. Nous n’avons pas eu à traverser le calvaire des chimios », confie-t-elle depuis le campement de fortune familial estival. Il est installé à Corbie sur l’exploitation maraîchère bio qu’elle a montée en 2020 avec son compagnon, Julien Pillon.

« Notre salle de bain naturelle ! » s’exclame-t-elle en cette caniculaire journée de juillet en désignant l’Ancre. La rivière rejoint la Somme qui mène à Amiens, 20 km plus loin. Tout autour, des champs géants de blé, de maïs, d’orge et de betteraves à perte de vue. Quelques canards de Barbarie font office de comité d’accueil à l’entrée de la surface agricole, à côté des toilettes sèches.

« Depuis tout petit, je suis en contact avec les pesticides, je les reconnais à l’odeur »

Pas d’accès à l’eau ni à l’électricité dans le mobile home et la caravane où ils dorment pendant les vacances scolaires. Histoire d’allonger, encore, les longues journées à bichonner les pousses de haricots qui montent en torsade et autres fleurs de courgettes qui annoncent de belles cueillettes dans trois longues serres surchauffées par le soleil ardent de cet été… Et toutes les autres cultures, légumières, mais aussi céréalières, étalées sur 1,5 hectare.

Avant ça, Florence Jamault, lunettes aux montures fines argentées, comme quelques mèches de sa chevelure brune, travaillait dans la culture. « J’ai juste ajouté “agri” devant », rit la quadra. Lui était professeur des écoles. Auparavant, il avait passé un bac pro vigne et vin. Leur reconversion n’a rien du hasard.

À la naissance de leur fils, «  les soignants ont demandé le métier de nos parents… Nos deux pères étaient agriculteurs en conventionnel, cela ne les a pas étonnés  », se remémore Florence Jamault. © Stéphane Dubromel / Reporterre

Peu de temps avant la naissance de leur fils, qui n’était pas présent lors de notre entretien, Julien Pillon a été salarié agricole pendant un an, pour prêter main-forte à son père, aujourd’hui âgé de 75 ans, céréalier dans la Somme… et grand consommateur de pesticides, comme la majorité de sa génération. Ses champs de colza et de betteraves étaient pulvérisés à foison.

« Depuis tout petit, je suis en contact avec les pesticides, je les reconnais à l’odeur. J’ai utilisé le pulvérisateur à main, avec le liquide qui coule dans le dos. Cette exposition a pu jouer dans la malformation. C’est dur de se le dire », livre Julien Pillon, 46 ans, bras taillés à force de désherber.

La maladie des garçons qui se font pipi sur les pieds

Le 11 avril 2009, dans les cinq minutes qui suivent la naissance de leur fils, la nouvelle tombe. Elle porte un nom barbare, l’hypospadias, « aussi appelée la maladie des garçons qui se font pipi sur les pieds car sans opération, le jet n’est pas bien orienté », décrit simplement Florence Jamault.

« Tout de suite, les soignants ont demandé le métier de nos parents… Nos deux pères étaient agriculteurs en conventionnel, cela ne les a pas étonnés », se remémore la maraîchère biologique, malgré tout guillerette dans sa combishort noire aux motifs de pâquerettes, « assortis aux ongles noirs », plaisante-t-elle, les mains dans la terre et les chaussures de randonnée aux pieds.

Florence Jamault et son fils ont décidé d’aller témoigner au Parlement européen, fin juin. © Stéphane Dubromel / Reporterre

Enfant, son fils a été opéré à deux reprises, la circoncision a réglé le problème. Le couple a quand même tenu à signaler son histoire au service « pesticides et pathologies pédiatriques » du CHU d’Amiens.

Les spécialistes concluent : « Devant les expositions professionnelles indirectes probables du père de l’enfant durant la période préconceptionnelle, il nous apparaît légitime de recommander aux parents de réaliser une demande d’indemnisation auprès du Fonds d’indemnisation des victimes de pesticides. » Pour compléter le dossier, il manque la visite de l’exploitation du père de Julien, sujet délicat à aborder. « Je ne lui en veux pas, il était dans le système », assure le maraîcher au regard noisette affirmé.

Julien Pillon et Florence Jamault sur leur exploitation maraîchère bio installée à Corbie. © Stéphane Dubromel / Reporterre

« Ils n’écoutent plus les ONG, ni les scientifiques »

« Mon gamin va bien, d’autres parents dont les enfants souffrent de leucémie auraient davantage besoin de dédommagements. Mais pour faire reconnaître le statut de victime et essayer de faire avancer les choses, il faut réaliser une demande, alors on le fait. Les pesticides sont pulvérisés partout dans les champs. Les voisins jouent dans les jardins alentour avec leurs enfants. Certains en deviennent malades et ne peuvent même pas faire reconnaître leur statut de victime », déplore-t-elle.

Le fonds prend en charge les victimes professionnelles du secteur agricole ainsi que leurs enfants exposés aux pesticides pendant la période prénatale, mais pas les simples riverains. C’est pour une meilleure reconnaissance des maladies environnementales que Florence Jamault et son fils ont décidé d’aller témoigner au Parlement européen, fin juin. Comme deux autres parents dont les enfants luttent contre le cancer, ils ont accepté l’invitation des Amis de la Terre à le faire.

«  Mon témoignage de maman d’un enfant né avec une malformation a plus d’écho que celui de maraîchère bio  », considère Florence Jamault. © Stéphane Dubromel / Reporterre
 

« On n’écoute plus les ONG ni les scientifiques, pour preuve, la loi Duplomb… Je me suis dit qu’on allait tenter de tirer une petite larme à certains politiques pour changer leur façon de voir et de voter », lâche-t-elle. Elle pense notamment au projet Omnibus X sur la sécurité des aliments, en ce moment en débat à Bruxelles et qui prévoit d’allonger la durée d’autorisation des pesticides, même toxiques. « Mon témoignage de maman d’un enfant né avec une malformation a plus d’écho que celui de maraîchère bio », considère Florence Jamault.

Trois jours à découvrir les arcanes du quartier européen « avec des lobbyistes qui discutent ouvertement avec des politiques aux yeux de tous, sans scrupules, lors de rencontres informelles, des sortes de Happy hour sur le gazon devant le Parlement », décrit-elle.

Horrifiée par l’influence de l’industrie agrochimique

Avec son fils, ils ont raconté leur vécu à une dizaine d’eurodéputés de tous bords. « L’un d’entre eux m’a dit qu’on avait le choix entre nourrir la population avec un risque de la rendre malade ou bien cultiver uniquement en bio mais sans que ce soit suffisant pour alimenter tout le monde, c’est aberrant », dénonce celle qui, avec son compagnon, s’acharne tous les jours à prouver que le modèle du biologique est viable, même si moins rentable.

Elle a été horrifiée par l’influence du discours de l’industrie agrochimique. Elle se serait crue dans le film Goliath, qui raconte le combat d’une autre femme contre des fabricants de pesticides. « Je suis en colère contre ces industriels qui vendent à la fois des produits qui nous rendent malades et des remèdes, c’est très malin », ironise-t-elle.

Lire aussi : « C’est du cynisme à l’état pur » : Bayer vend des produits cancérogènes... et des médicaments anticancéreux

Jamais elle ne pointe du doigt les agriculteurs conventionnels « qui ont un sentiment de culpabilité alors qu’ils sont les premières victimes du système, beaucoup développent des maladies professionnelles ». Elle a de bonnes relations avec ses voisins qui le sont. Même si elle s’estime heureuse que son potager soit abrité par de grands arbres qui font un minimum barrage aux produits pulvérisés.

Pour installer ses cultures, le couple a repris le terrain de chasse du propriétaire d’une ancienne usine. La vente à la ferme du vendredi après-midi a lieu dans un des bâtiments administratifs en brique rouge. Avant de planter, elle a d’abord fait tester le sol pour s’assurer qu’il n’était pas pollué en métaux lourds. « Quand une femme enceinte vient m’acheter mes produits, je veux être sûre de lui vendre des légumes sains », commente-t-elle.

Florence Jamault : «  Quand une femme enceinte vient m’acheter mes produits, je veux être sûre de lui vendre des légumes sains.  » © Stéphane Dubromel / Reporterre

Son compagnon vante le courage de Florence, d’aller dénoncer jusqu’à Bruxelles le modèle dominant, ce « sujet tabou », « si ça peut aider à donner du crédit à l’agriculture biologique »... Et elle celui de Julien, tant physique que mental, à s’évertuer treize heures par jour à prouver qu’un modèle sans produit est possible. Ils ont fini par investir dans une machine pour planter leurs 15 000 poireaux. Les années précédentes, c’était à la main.

Quand le quotidien dans les rangs de légumes se fait trop dur, elle pense à son frère, mort d’un cancer il y a une quinzaine d’années, à sa meilleure amie qui a vaincu le sien et elle se dit, encore une fois, qu’elle est chanceuse. Le soir même, elle se rendra à l’enterrement d’un ami du coin, lui aussi victime d’un cancer.

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Source : https://reporterre.net/Son-fils-est-ne-avec-une-malformation-une-mere-en-colere-contre-les-pesticides-et-leurs

 

lundi 10 août 2026

« Tovaangar », une épopée dans un monde sans humains



Céline Minard, « Tovaangar », Rivages (2025).

 

La lettre écologie


mercredi 05 août 202
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LA RECO DE LA SEMAINE 

« Tovaangar », une épopée dans un monde sans humains


Cet été de catastrophe climatique a fait entrer un nouveau mot dans le vocabulaire du grand public : « pyrocumulonimbus », pour décrire un « orage de feu ». Au Japon, un nom a été inventé pour désigner les jours où la température monte au-dessus de 40 °C : « Kokushobi », la journée « cruellement chaude ».


La création langagière est le souffle qui porte le récent livre de Céline Minard : Tovaangar (Rivages, 2025). Dans un futur lointain, des êtres hybrides vivent dans un monde dont les humains ont disparu. Mais le souvenir de Hidden, autrefois appelé Los Angeles, hante Amaryllis Swansun, aventurière casse-cou, qui part à sa recherche, entourée d’un groupe de créatures de différentes espèces. Certain·es volent, d’autres vivent habituellement sous terre.

Pour faire vivre sous nos yeux ce petit monde, l’autrice crée des termes : une « cabe de pluie », les « Dronotes », le peuple des « Extracts », une « Auboisière », etc. À la première lecture, on bute sur ces agencements de lettres qui échappent à la compréhension immédiate. Mais très vite on oublie la gêne, on adopte ces néologismes qui nous rappellent à quel point l’univers décrit est étranger à notre quotidien. Et aiguisent notre imagination.

C’est alors que la lectrice et le lecteur peuvent basculer dans l’extraordinaire récit de Tovaangar, à la recherche de Paayme Paxxayt, la rivière originelle. Une véritable épopée se déploie au fil des pages, emmenée par un style éblouissant, pour raconter un monde qui n’est pas vraiment une utopie mais pas non plus une dystopie.

C’est autre chose qui s’est créé sur Terre et cette nouvelle manière d’exister est tissée de liens entre les espèces, entre les vivants et les robots, les animaux et les végétaux. Comme dans L’Odyssée mais sans Ulysse, ni les guerriers à gros muscles, ni les déesses cruelles. Une fable écologique, le nez dans l’humus et les yeux rivés sur les cimes des arbres à venir.

Céline Minard, « Tovaangar », Rivages (2025).

 

dimanche 9 août 2026

Prades - Alchimie - Programme - 🍈 L'infolettre de l'Alchimie du 8/08 Au plaisir de vous croiser par ici ou par là !

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samedi 8 août 2026

Samedi 26 septembre marchons partout en France pour le climat la paix et les solidarités !



 

Samedi 26 septembre 

marchons partout en France 

pour le climat la paix 

et les solidarités !

Monsieur le Président de la République,

Le 31 décembre 2022, vous demandiez dans vos vœux : « qui aurait pu prédire la crise climatique aux effets spectaculaires ? ». La Gironde avait brûlé quatre mois plus tôt. Elle vient de brûler encore, plus fort qu'à aucun moment depuis cinquante ans, et la fumée est montée jusqu'aux villages du Cher.

Qui aurait pu prédire que 5 764 personnes mourraient de la canicule en quinze jours, sans que rien ne s'arrête ?

Qui aurait pu prédire que celles et ceux qui mourraient d'abord seraient les habitantes et les habitants des quartiers populaires, les familles précaires dans des logements sans isolation, les personnes âgées ou en situation de handicap restées seules, celles et ceux qui travaillent dehors et celles et ceux qui dorment dans la rue ?Qui aurait pu prédire que les paysannes et les paysans perdraient entre 15 % et un tiers de leurs récoltes selon les productions

Qui aurait pu prédire que des millions d'animaux d'élevage mourraient de chaud en quelques jours, les poules d'abord, entassées sous des toits de tôle, et qu'il faudrait rouvrir les fosses d'enfouissement de 2003 ?

Qui aurait pu prédire que d'innombrables mammifères, oiseaux et insectes brûleraient vifs dans les incendies, sans qu'aucun décompte ne soit seulement tenté ?

Qui aurait pu prédire que les coupes dans les services publics laisseraient les enfants dans des écoles surchauffées, les pompiers sans moyens et les hôpitaux à découvert au moment précis où nous en avions le plus besoin ?

Qui aurait pu prédire que TotalEnergies encaisserait 5,4 milliards de dollars en un seul trimestre, 102 % de plus qu'il y a un an, sur la flambée du baril provoquée par les guerres pour l'accès aux ressources énergétiques et minières ?

Personne ne pouvait l'ignorer, parce que tout était écrit.

Les compagnies pétrolières, elles, savaient dès 1971. Elles ont préféré payer pour qu'on en doute.

Le GIEC (Groupe d'expertes et d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) avait prédit, depuis 1990.

À de nombreuses reprises, par voie de presse, de pétitions et même de manifestations, des milliers de scientifiques du monde entier ont tenté d'alerter les dirigeant·es politiques. Ils et elles ont été ignoré·es.

Nous nous sommes mobilisé·es

Depuis que vous avez été élu, nous nous sommes mobilisé·es par centaines de milliers dans les grèves, marches et pétitions pour le climat.

Sur les ronds-points, quand la question du prix du carburant a rendu évident que la fin du mois et la fin du monde sont le même combat, et que la nécessaire bifurcation écologique ne peut se faire au détriment des travailleurs et des travailleuses pauvres de notre pays.

Aux côtés des exilé·es et déplacé·es, notamment à cause des dérèglements climatiques et des guerres économiques et militaires menées dans leur pays d'origine.

Contre les méga-bassines, pour que l'eau reste un commun et non le privilège de quelques exploitations. À deux millions de signatures contre le retour d'un insecticide interdit, parce que les sols, les rivières et celles et ceux qui les travaillent ne sont pas une variable d'ajustement.

Vous ne nous avez pas écouté·es. Vous avez dit que nous exagérions, puis que nous étions des radicaux, puis des écoterroristes. Pendant ce temps, vous avez ramené le Fonds vert de 2,5 milliards d'euros à 837 millions, quand il permet aux communes de se protéger. Vous avez ajouté 6,7 milliards au seul budget des armées en une année. Et toute notre sécurité civile tient sous le milliard, avec douze avions bombardiers d'eau.

Nous ne venons pas vous demander de nous plaindre. Nous venons vous demander des comptes.

Nous exigeons un plan d'urgence

Parce que l'été prochain sera plus chaud que celui-ci. Des lieux frais accessibles dans chaque bassin de vie, en commençant par les quartiers populaires et les communes rurales. Des écoles, des crèches, des hôpitaux et des EHPAD où l'on ne meure pas de chaud. La protection des travailleuses et des travailleurs de la chaleur inscrite dans la loi. Un toit pour chacune et chacun, parce qu'on ne s'adapte pas au climat quand on dort dehors. Des moyens humains et matériels réels pour les secours. Un fonds pour les paysannes et les paysans sinistrés, et le sauvetage de la faune inscrit dans les plans de catastrophe.

Nous exigeons un plan d'adaptation

Parce qu'aucune commune ne doit rester seule devant le feu et la soif. Le Fonds vert rétabli et l'ingénierie publique rendue aux territoires. La rénovation des logements engagée, des passoires thermiques et du parc social, pour que l'isolation cesse d'être un privilège. Des forêts renouvelées, des sols restaurés, des haies replantées, des rivières et des nappes traitées comme des communs et non comme des stocks à privatiser.

Nous exigeons un plan d'atténuation

Parce qu'on ne s'adapte pas indéfiniment à une catastrophe qu'on continue d'alimenter. La fin de toutes les subventions aux énergies fossiles. L'interdiction pour toute entreprise française d'ouvrir de nouveaux projets fossiles, ici comme ailleurs. Des transports publics accessibles partout avant toute taxe qui pèserait sur les plus modestes. Une sortie du fossile qui soit aussi une sortie des guerres qu'il finance.

Pour payer ces trois plans

Nous exigeons que contribuent celles et ceux qui ont fabriqué la catastrophe et qui en tirent profit.

Les superprofits des énergies fossiles, taxés dès la loi de finances 2027.

Les superprofits de l'armement, dont les carnets de commandes n'ont jamais été aussi pleins.

Un impôt climatique sur les patrimoines des plus riches, qui rapporterait entre quinze et vingt-cinq milliards d'euros par an.

Trois Françaises et Français sur quatre veulent déjà que les entreprises fossiles paient davantage. Nous ne demandons rien d'autre que ce que ce pays réclame.

Le samedi 26 septembre 2026

Partout en France, dans les métropoles et dans les bourgs de mille habitants, dans les centres-villes et dans les quartiers, nous serons dans la rue.

Marchons pour le climat, pour la paix, pour les solidarités.

Marchons pour la justice écologique et pour la justice sociale.

Marchons pour les vivantes et les vivants, humains et non humains.

Marchons pour qu'on suive enfin les scientifiques, et qu'un plan d'urgence, d'adaptation et d'atténuation soit engagé sans attendre un été de plus.



Source : https://framaforms.org/samedi-26-septembre-marchons-partout-en-france-pour-le-climat-la-paix-et-les-solidarites-1785165577