Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

mercredi 7 janvier 2026

Plainte contre le journal L’Empaillé : « une procédure pour intimider »


Plainte contre le journal L’Empaillé : 

« une procédure pour intimider » 


La procédure qui dure depuis bientôt deux ans se heurte à un paradoxe de la législation française.

 
Tribunal de Justice de Perpignan
 

Dans l’affaire qui oppose le journal L’Empaillé au directeur de la Police municipale de Perpignan, l’avocat de la défense a formé une requête sur le fondement de l’article 800-2 du Code de procédure pénale et dénonce le caractère abusif de la plainte. L’accusation serait-elle en train de jouer la montre ? C’est en tout cas ce que dénonce Maître Nitkowski. L’avocat qui défend le directeur de la publication de l’Empaillé, accusé d’injure, estime que la plainte formulée par Philippe Rouch, le directeur de la Police municipale de Perpignan, est un cas typique de procédure baillon. « Cette procédure n’est pas destinée à gagner, mais plutôt à intimider l’Empaillé et sa ligne éditoriale. » Dans cette affaire, le tempo de la procédure irrite l’avocat parisien. L’audience, initialement prévue en octobre dernier, avait été reportée à la demande de l’accusation. Le conseil du directeur de la Police municipale a sollicité, et obtenu, un délai pour répondre aux écrits de la défense. « J’avais déposé des écritures le 1er octobre pour l’audience du 18 octobre, explique l’avocat de la défense. Deux jours avant l’audience, l’avocat de M. Rouch a demandé le renvoi, en disant qu’il fallait qu’il réponde à mes arguments. Mais pour autant, je n’ai toujours pas reçu les arguments adverses ». Sans nouvelles à la veille de la trêve des confiseurs, Maître Nitkowski a donc décidé de contre-attaquer. « La façon dont la procédure se déroule renforce la dynamique de procédure baillon. Ils agissent comme si la procédure ne les concernait pas alors que c’est eux qui l’ont engagée. C’est un peu trop facile d’engager des procédures comme ça, à la hussarde. Ils ont déposé plainte, maintenant, il faut assumer. Je n’ai pas le sentiment qu’ils soient très motivés à se défendre », fustige Maître Nitkowski. 

Intitulé « Purge sur la ville », le reportage publié par l’Empaillé n’est pas tendre 
avec la gestion municipale de Louis Aliot.

Rappel des faits 

En octobre 2023, le journal trimestriel aveyronnais l’Empaillé, fidèle à sa ligne éditoriale antiraciste, publiait sous le titre « Purge sur la ville » une longue enquête qui dénonçait la politique menée par Louis Aliot à Perpignan. Dans l’article, notamment très critique envers la politique sécuritaire de la mairie, on peut lire que Louis Aliot avait « embauché un caïd de la police nationale parisienne, Philippe Rouch ». Pour cette phrase et l’utilisation du terme caïd, Philippe Rouch, le directeur de la Police Municipale de Perpignan a déposé plainte auprès du Tribunal judiciaire de Perpignan, contre le directeur de la publication, pour injure publique envers un fonctionnaire public. La procédure, entamée en janvier 2024, dure depuis bientôt deux ans et se heurte à un paradoxe de la législation française. En termes de droit de la presse, les personnes poursuivies ne peuvent pas automatiquement obtenir le remboursement de leurs frais d’avocat, ce qui peut transformer certaines actions en poursuites abusives pour intimider ou faire taire des voix critiques. La directive européenne UE 2024/1069, adoptée en avril 2024, entend pallier ce vide juridique, mais elle n’a toujours pas été transposée au droit français. L’avocat du journal l’Empaillé a donc formulé une requête sur le fondement de l’article 800-2 du Code de procédure pénale, pour faire peser sur la partie civile poursuivante les frais engagés pour la procédure. Sans cela, son client, même définitivement relaxé, ne pourrait pas obtenir le remboursement de ses frais d’avocat. L’audience reportée doit se tenir ce jeudi 8 janvier au tribunal de Perpignan, à moins qu’elle ne soit à nouveau ajournée.

 

mardi 6 janvier 2026

L'Empaillé - Procès le 8 janvier à Perpignan : soutien du fonds Ripostes et lutte contre les procédures bâillons

 

Procès le 8 janvier à Perpignan : 

soutien du fonds Ripostes 

et lutte contre les procédures 

bâillons



31 décembre 2025 

Attaqués pour « injure » par le directeur de la police municipale de Perpignan, nous avons la chance de recevoir le soutien du fonds Ripostes pour nous défendre. Celui-ci vient tout juste d’être créé par le Fonds pour une presse libre et par Media Defence, organisation basée en Angleterre, pour aider la presse indépendante à faire face aux procédures bâillons qui se multiplient.

Dans ces affaires, bien plus que le risque de condamnation, c’est le coût en temps et en argent qui constitue le cœur de l’attaque. Les deux parties sont en asymétrie. Dans notre cas, le directeur de la police municipale de Perpignan a la possibilité de puiser dans le budget municipal pour lancer des plaintes. Pour un média associatif précaire comme L’Empaillé, il est compliqué de débourser des honoraires et dégager du temps pour préparer la défense.

D’abord convoqués en octobre 2025, nous avions hâte d’en finir avec cette procédure pénible, mais au dernier moment M. Rouch a demandé le report.

L’audience est à présent fixée au jeudi 8 janvier 2026, 14 heures, toujours au tribunal correctionnel de Perpignan (place Arago)

Nous vous invitons à venir en nombre pour nous soutenir et suivre la plaidoirie de notre avocat, Octave Nitkowski, engagé contre l’extrême droite. N’hésitez pas à arriver en avance pour avoir le temps de papoter sur le parvis et de passer les portiques.

Quitte à subir un procès, autant faire de cette date une journée de lutte contre les procédures bâillons, contre l’utilisation des institutions judiciaires dans le but de nuire aux médias indépendants !

Outre la relaxe, nous demanderons à l’audience à ce que M. Rouch verse une indemnité pour ces frais de justice au titre de l’article 800-2 du code de procédure pénale, malheureusement trop peu appliqué jusqu’à présent dans le cas des procédures bâillons.

Comme le dit la Commission nationale consultative des droits de l’homme qui a lancé une alarme en février 2025 : des acteurs « abusent de leurs positions dominantes », « non pas pour faire valoir ou exercer un droit, mais pour faire taire des personnes, pour qu’elles ne puissent pas participer au débat public. »

On vous attend nombreux et nombreuses !

Source :  https://lempaille.fr/proces-le-8-janvier-a-perpignan

lundi 5 janvier 2026

Nappes qui remontent, barrage vide : où est passée l’eau des dernières pluies dans les Pyrénées-Orientales ?

Nappes qui remontent, 

barrage vide : 

où est passée l’eau 

des dernières pluies 

dans les Pyrénées-Orientales ?

 

  • par
  •  


    Du 25 au 27 décembre 2025, plus de 100 mm de pluie sont tombés sur la plaine du Roussillon. Il n’était pas tombé autant d’eau en si peu de temps depuis plusieurs années, marquées par la sécheresse. Dans un contexte de déficit et de crises à répétition, à quel point cette manne nous offre-t-elle un répit ?

    « La réaction des nappes phréatiques a été assez rapide, et elle est encore en cours » se réjouit Hichem Tachrift, directeur du Syndicat des Nappes de la Plaine du Roussillon. « C’est un évènement salvateur. » Nous sommes loin d’avoir pris de l’avance, mais les volumes ont rattrapé notre retard. « C’est déjà très bien » assure le directeur. « Sans les nappes de la plaine du Roussillon, le territoire serait vraiment en danger, car les cours d’eau sont relativement petits. »

    Une charge à retardement

    Même les nappes profondes, celles dites du Pliocène, ont vu leurs niveaux remonter. C’est particulièrement le cas pour celles de la vallée de l’Agly, grâce à la pression du karst, les eaux souterraines des Corbières. Ce n’est pas que l’eau du karst descend nécessairement jusqu’à la nappe, mais elle appuie sur des terrains où l’eau était emprisonnée. « Le karst influence beaucoup le Pliocène. » Au point qu’on sort du niveau de crise sur la vallée et qu’on devrait en sortir dans les prochains jours côté Salanque. Sur le Vallespir, ce sont les nappes quaternaires, plus superficielles, qui sont remontées, et on attend une réaction prochaine des nappes profondes. La vallée de la Têt retrouve aussi des niveaux conformes aux années normales.

    Le secteur qui reste en difficulté, car il souffrait des niveaux les plus bas jamais enregistrés, est celui des Aspres et du Réart. « C’est le plus problématique. Ce secteur met du temps à réagir, en général plusieurs semaines. Pour l’instant, on observe une réaction sur la partie amont, du côté de Terrats. C’est plutôt de bon augure. »

    L’ensemble des conséquences des pluies au niveau souterrain devrait en effet s’étaler sur des semaines, voire des mois.

    Selon Hichem Tachrift, le répit donné par ces pluies devrait courir jusqu’au mois de juin environ. L’été sera en revanche une période clé. « Si on a une année normale, ça se passera bien. Si par contre il ne pleut plus une goutte d’ici l’été, on aura du mal. »

    Les nappes pourraient être nos mégabassines insoupçonnées

    En attendant, le Syndicat des nappes continue des expérimentations. « Nous militons pour un stockage souterrain ». L’idée serait d’injecter volontairement de l’eau dans ces nappes pour mieux les recharger. « Cela nous paraît le plus pertinent dans la mesure où il n’y a pas besoin de foncier, il n’y a pas d’impact, pas d’entretien. » Certains territoires ont opté pour de vraies infrastructures, semblables à des puits d’injection, mais qu’il faut entretenir à cause du colmatage. Le procédé serait différent en Roussillon. Il s’agirait de repérer des points où l’eau s’infiltre plus rapidement de manière naturelle, et d’y diriger des lâchers. Des repérages ont ainsi été faits du côté de Saint-Génis-des-Fontaines et de Palau-del-Vidre pour la vallée du Tech, et du côté de Bouleternère pour la vallée de la Têt. « On mesure ce qu’on injecte et on fait un suivi de la nappe, pour définir un protocole. »

    Pourquoi le barrage de Vinça reste vide après les pluies ?

    Sur les réseaux sociaux, bien des commentaires ont circulé suite au constat d’un niveau très bas dans la retenue de Vinça, juste après l’épisode torrentiel. Beaucoup déploraient le fait qu’on ne conserve pas cette eau si précieuse. La situation est en réalité parfaitement normale, comme l’a expliqué l’association Energ’éthiques 66. Le barrage de Vinça a une fonction d’écrêtement des crues en automne. Il commence à se vider à la fin de l’été pour être au plus bas sur les trois derniers mois de l’année. Toute l’eau n’est pas perdue en réalité, puisqu’elle arrive en partie au lac de Villeneuve-de-la-Raho. Ce niveau bas permet d’absorber une éventuelle crue centennale, plus probable à cette période, et d’épargner alors les villages en aval. Si le barrage de Vinça était plein à ce moment, une montée des eaux provoquerait des inondations. À partir du 1er janvier, il sera rempli progressivement jusqu’à l’été, en comptant sur la fonte des neiges et les pluies de printemps. En été, ce stock d’eau servira à soutenir le débit de la rivière, comme le fait le barrage des Bouillouses pour la partie amont.

     

    Comprendre ces histoires de millimètres de pluie

    Un millimètre de pluie représente un litre d’eau sur un mètre carré. C’est comme si vous posiez une bouteille sur chaque grande dalle d’une terrasse. 100 millimètres, c’est donc 100 bouteilles par dalle, ça commence à compter ! S’il n’est pas mentionné que ce sont des millimètres par heure, il s’agit d’un volume moyen cumulé sur l’ensemble de l’épisode pluvieux. Mais il peut y avoir des pics horaires, par endroits, de plusieurs dizaines de millimètres.

    Source : https://madeinperpignan.com/nappes-barrage-vide-eau-pluies-pyrenees-orientales/?fbclid=IwY2xjawPHVG9leHRuA2FlbQIxMQBzcnRjBmFwcF9pZBAyMjIwMzkxNzg4MjAwODkyAAEeSQp-M7cnQ6OkcLAVn1RJZtmjoTbDKXOPyqMzREx2yYnmy89nlrjxwAozckg_aem_QR7fabkC73P_yt0eSATf9Q

    dimanche 4 janvier 2026

    Alchimie - Prades 💎❄💎 la rentrée des ateliers ! / Qui pour l'expo de janvier ? / événements à venir... Au plaisir de vous croiser par ici ou par là !

    Pour nous suivre sur
    Facebook et Instagram, c'est juste ici 😀  :


    FacebookInstagram


    Ton expo ?
    Qui prendra la suite pour nous faire découvrir 
    le talent de janvier ? 
    appel_artistes
     les événements à venir
    Le mois de janvier met le féminin à l'honneur 
    à l'Alchimie avec prochainement deux dates 
    d'un atelier de broderie sur la thématique 
    "femmes, pouvoir & ruralité" 
    ainsi qu'un stage sur les plantes 
    amies du féminin qui revient ce mois !
    Flyer_A5_IPY...
    M_thodes_nat...
    Mais aussi un concert-spectacle réchauffant 
    de Lou Mondo qui nous emmène 
    en Amérique Latine 
    ... et notre fidèle rendez-vous mensuel du mercredi 
    pour fabriquer soi-même de nouveaux cosmétiques :)

    De quoi faire voyager tous les sens !
    Lou_Mondo(2)
    fabrique_tes...
    Lundi
    cours_de_pil...
    atelier_Tai_...
    MARDI_RESTAU
    alchimiewarga25
    Design_sans_...
    Mercredi
    samedi_RESTAU
    cours_de_des...
    danse_dervic...
    jeux_3
    Jeudi
    Yoga_Pauline_1
    Vendredi
    chants_sacr_s_0
    samedi_RESTAU_0
    rencontre_J....
    atelier_m_di...
    Dimanche
    chants_du_mo...


    nos_partenaires

    L'équipe de l'Alchimie // 07 83 36 77 31

    samedi 3 janvier 2026

    A69 : la justice valide la poursuite du chantier

    A69 : la justice valide 

    la poursuite du chantier

     
    30 décembre 2025

     

    Site de la centrale à bitume de Puylaurens, prête à préparer les enrobés pour l'A69, le 4 décembre 2025.


    La cour administrative d’appel de Toulouse a scellé l’avenir de l’autoroute A69, le 30 décembre, en autorisant la poursuite du chantier. Les militants ont annoncé engager un pourvoi en cassation.

    « Les jugements du 27 février 2025 du tribunal administratif de Toulouse sont annulés. » Ces quelques mots, fondus dans un torrent d’articles au jargon difficilement déchiffrable, ont scellé le sort de l’A69. Le 30 décembre au matin, la cour administrative d’appel de la Ville rose a rétabli les autorisations environnementales du projet autoroutier devant relier Toulouse à Castres. Une décision diamétralement opposée à celle prise en première instance, que les activistes anti-A69 avaient célébrée comme une « victoire historique ».

    Étonnés, les militants ne le sont qu’à moitié. Début décembre, le rapporteur public de la cour, Frédéric Diard, avait déjà pris position en faveur de la validation de ces documents indispensables à la poursuite du chantier. Bien que non contraignantes, ces recommandations — censées éclairer la juridiction — sont suivies près de 90 % du temps. Et celles-ci n’ont pas échappé à la tendance.

    Comme leur confrère magistrat, les cinq juges estiment que l’autoroute devant relier Toulouse à Castres répond bel et bien à une raison impérative d’intérêt public majeur. Un impératif juridique justifiant les atteintes à l’environnement causées par ce type d’infrastructure. L’argument principal du désenclavement, selon lequel la « taille critique » du bassin de population et d’emploi des villes de Castres et de Mazamet nécessite une liaison autoroutière, a donc convaincu la cour. Les travaux peuvent donc se poursuivre.

    Pourvoi en cassation

    « Une décision évidemment incompréhensible et décevante, mais prévisible, a aussitôt réagi le collectif La Voie est libre. Ce délibéré n’est à nos yeux qu’un chapitre de plus dans la saga juridique de l’A69, une étape qui n’entame en rien notre détermination à faire triompher le droit environnemental. Nous voulons croire en une justice forte et nous continuerons à dénoncer ce projet inutile, destructeur et antisocial jusqu’à son annulation. Nous n’attendrons pas de filmer une autoroute vide pour dénoncer ce scandale. »

    « Un chantier de la honte »

    Bien décidés à poursuivre cette bataille juridique commencée il y a déjà plusieurs années, les militants ont annoncé engager un pourvoi en cassation. « La décision à venir du Conseil d’État sera rendue avant la mise en service fantasmée par le ministre Tabarot, écrivent-ils. D’autres actions juridiques sont à venir, avec un volet pénal bien chargé, qui n’a pas dévoilé toutes ses surprises et qui pourrait bien suspendre à nouveau ce chantier de la honte. »

    Retards et irrégularités

    Cette lutte écologiste, certainement devenue la plus grande qu’ait connu la France depuis celle de Notre-Dame-des-Landes, ne s’achève donc pas aujourd’hui. Certes, les habitants ayant eu le malheur de posséder une maison sur le tracé ont déjà été expropriés, et leur demeure réduite en poussière. Certes, les bois aux chênes centenaires dérangeant l’avancée de l’ouvrage ont eux aussi disparu sous les chaînes des bulldozers, malgré la résistance d’infatigables « militants-écureuils ». Toutefois, contrairement à l’argument scandé haut et fort par le concessionnaire à chaque audience, le chantier n’est pas trop avancé pour faire machine arrière.

    Débuté en mars 2023, celui-ci accumule les retards et les irrégularités. « Ils n’ont pas fini les terrassements, n’ont toujours pas commencé à appliquer de l’enrobé sur le tracé, il manque tout le système de gestion des eaux pluviales, les caniveaux, les accotements, les glissières, etc. Tout cela prend énormément de temps », confiait à Reporterre début décembre Thomas Digard, du collectif La Voie est libre. Sans parler des ouvrages d’art, à l’image du pont censé enjamber le ruisseau du Bernazobre : sa construction devait s’achever il y a près de deux ans, mais les ouvriers auront encore besoin de longs mois de travail avant de l’achever.

    Attendu depuis dix mois, cet appel sonne pour les opposants comme un énième rebondissement et une grande défaite après la bouffée d’espoir obtenue en février. La langue de bitume d’une soixantaine de kilomètres, décrite par plus de 1 500 scientifiques comme une aberration climatique, n’a cependant pas encore vu le jour. « Ce ne sera pas la première fois qu’un des arrêts [de la cour administrative d’appel] sera cassé par le Conseil d’État », continue de croire le collectif La Voie est libre.

     __________________________

      __________________________

    Source : https://reporterre.net/A69-la-justice-valide-la-poursuite-du-chantier?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_quotidienne