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| Mai 2026 Biocontact n°378 |
Ami(e)s de la Terre, on a besoin de vous, de votre présence, pour montrer sur le site que nous sommes nombreuses et nombreux à nous indigner devant la construction de cette méga bassine
Nous ne pouvons pas laisser ce genre de projet fleurir partout sans nous y opposer.
Un collectif d'associations se mobilise et a besoin du soutien du plus grand nombre afin de faire passer notre message devant les médias, informer la population sur ce projet, et montrer que nous ne sommes pas d'accord :
- L'eau est un bien commun et précieux .
- La montagne est un écosystème fragile.
- Ce genre de projet va à l'encontre des préconisations face au dérèglement climatique.
Après les prises de paroles des associations s'en suivra un moment musical/boeuf ouvert à tous/toutes 
On vous transfère le lien pour les covoiturages.
https://togetzer.com/
Et la carte des aires de covoiturage :
https://umap.openstreetmap.fr/
Vous venez ?
Merci de faire tourner l'info



La trobada est partie de Fillols, comme chaque année, ce samedi 13 juin au matin. À l’occasion de cette édition 2026, un collectif d’associations a organisé une action militante intitulée "Mobilisations aux sommets". Il s’oppose à deux projets en cours de réalisation sur le territoire : la bassine du roc d’Aude, de plus de 2 hectares, destinée à alimenter les canons à neige de la station de ski des Angles et le projet de télécabine Valter reliant le village de Setcases à la station de ski Vallter, mitoyenne de la réserve nationale de Mantet.
Pour les organisateurs de cette action, s’associer à la trobada n’est pas anodin : "C’est une manifestation très symbolique pour les Catalans du nord et du sud, en lien avec leur montagne sacrée, le Canigou. Ce site est très attractif, il faut donc rester vigilant quant à sa fréquentation, pour préserver l’intégrité de la haute montagne et qu’elle reste naturelle. Nous sommes ici aujourd’hui pour informer sur ces deux projets destructeurs d’espaces et d’espèces uniques et pour mobiliser la population".
Les organisateurs de la trobada, de leur côté, soutiennent le mouvement, tout en estimant que le choix du moment n’était peut-être pas approprié : "Leur action est nécessaire, mais ici, il n’y a que des gens déjà convaincus. Les personnes qui participent à la trobada sont de vrais montagnards, qui respectent la vie de la montagne, la faune, la flore et les chemins. Cela fait plus de 20 ans que nous montons à pied, avec les ânes, car nous défendons une cohabitation respectueuse de la montagne".
Se rejoignant sur l’essentiel, tous se sont élancés pour une ascension jusqu’au chalet des Cortalets. Ce rendez-vous était le premier d’une série de "Mobilisations aux sommets", un appel lancé par le collectif Els brulls terres agricoles auquel de nombreuses associations ont déjà répondu*. Affaire à suivre.
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Photo prise en décembre 2025 après les travaux de terrassement AUX AMI.ES DES BRULLS ET DES MONTAGNES
DES PYRENEES CATALANES
DU SAMEDI 13 JUIN au DIMANCHE 28 JUIN Nous marchons pour nous opposer à la marchandisation de la haute montagne ne pas céder aux projets de prospection financière marqués par un profit à court terme
qui nie la nécessité de s'adapter aux problèmes actuels :
augmentation des températures, perte de biodiversité, surfréquentation, dégradation de la qualité de vie de leurs habitants Nous ne voulons pas des projets de destruction d'espaces et d'espèces uniques qui portent atteinte à l'intégrité de la haute montagne : elle doit rester naturelle.
NON aux :
* télécabineS Vallter reliant le village de Setcases à la station de ski de Vallter (du côté espagnol de la Portell de Mantet) * méga-bassin ( + de 2 hectares ) du Roc d'Aude destiné à alimenter les canons à neige de la station de ski alpin des Angles Après la 1ère mobilisation ce samedi 13 pour la Trobada del Canigo, Mobilisations aux sommets #2 : Retour de la régénération de la flamme
le mardi 23 juin 2 RDV : - à 8h à Fillols pour redescendre avec les marcheuses et marcheurs sur Villefranche - à 11h à Villefranche à la célébration de l'arrivée de la Flama del Canigó3 Mobilisations aux sommets #3 : en Capcir regroupement et conférences
le dimanche 28 juin afin de manifester contre les projets du mégabassin du Roc d'Aude et du télécabine de Valter . Ce sera aux Angles, lieu exact et horaires en cours de préparation
APPEL A VENIR ... Les premières associations solidaires de l'appel "Mobilisations aux sommets" : Collectif des Brulls, La Forge citoyenne, Jeunesse Populaire du Conflent, Defensem Ulldeter, Viure, Le printemps de Prades, Mountain Wilderness, GPRENC, Charles Flahaut, GreenVoice, Bien vivre en pays en Pyrénées Catalanes,...
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Le 7 novembre 2025, dans le cadre de la discussion sur le PLFSS à l’Assemblée Nationale, les députés ont adopté deux amendements rendant obligatoire l’affichage du Nutri-Score sur tous les aliments.
C’est une bonne nouvelle pour les consommateurs et une victoire de la santé publique mais encore faut-il que la mesure aille au bout du processus législatif en contrecarrant l’action des lobbies qui s’y opposent.
Cette mesure est justifiée par le fait que, depuis l’arrêté interministériel du 31 octobre 2017, l’apposition du logo Nutri-Score sur la face avant des emballages des aliments repose sur le volontariat des opérateurs économiques. Cette approche facultative, bien qu’ayant favorisé une adoption partielle du dispositif sous la pression sociétale (1500 marques ont adopté le Nutri-Score, ce qui représente environ 60 % du marché alimentaire en France), elle demeure insuffisante pour garantir une information nutritionnelle transparente, accessible et compréhensible qui soit optimale pour permettre d’orienter les choix des consommateurs vers une alimentation plus favorable à la santé.
Diverses grandes entreprises, qui l’ont combattu depuis qu’il a été proposé, refusent toujours de l’afficher (Ferrero, Lactalis, Coca-Cola, Mars, Mondelez, Kraft, Unilever…) et certaines qui l’avait finalement adopté (Danone, Bjorg, Cristaline) ont décidé de ne plus l’afficher suite à la mise en place en mars 2025 du nouveau Nutri-Score mis à jour par les scientifiques et plus sévère pour les produits sucrés et les boissons édulcorées.
Or, dans un contexte d’augmentation continue du surpoids et de l’obésité au sein de la population — touchant en France un adulte sur deux et près d’un enfant sur cinq —et de l’incidence élevée des maladies chroniques liées à la nutrition (cancers, maladies cardiovasculaires, diabète…) qui ont un coût humain, social et économique considérable, l’État français a le devoir, de prendre toutes mesures visant à préserver et promouvoir la santé publique.
Comme l’ont montré de nombreux travaux scientifiques (plus de 150 études publiées en Europe), le Nutri-Score est un outil de santé publique efficace pour améliorer l’état nutritionnel de la population contribuant à réduire le risque de maladie chroniques. Les travaux scientifiques accumulés depuis plusieurs années démontrent clairement que le Nutri-Score peut contribuer à réduire le risque des pathologies chroniques qui constituent les enjeux majeurs de santé publique auxquels nous sommes confrontés en France. Mais pour être pleinement efficace, il doit être affiché sur l’ensemble des aliments mis à disposition des consommateurs.
A l’instar d’autres Etats Membres (la Belgique, l’Allemagne, le Luxembourg, les Pays-Bas et l’Espagne), la France a plaidé de nombreuses fois auprès de la Commission européenne pour l’adoption obligatoire au niveau européen d’un étiquetage nutritionnel complémentaire face avant tel que le Nutri-Score .
Malheureusement, en dépit de l’intérêt sanitaire d’une telle mesure pour la santé des Européens et de la reconnaissance et du soutien de la part de la communauté scientifique, de grandes organisations officielles et d’ONG actives dans le domaine de la santé et de la défense des consommateurs, la CE qui s’était engagée en 2020 dans le cadre de sa stratégie Farm to Fork à mettre en place un logo nutritionnel basé sur la science obligatoire en Europe, n’a pas progressé sur ce dossier.
L’instauration du Nutri-Score à titre obligatoire en France pour améliorer la santé des consommateurs en réduisant le risque de maladies chroniques, est donc à envisager en l’absence d’harmonisation européenne.
L’affichage du Nutri-Score sur l’ensemble des aliments permettrait en améliorant les apports et la consommation alimentaire de la population française de réduire les facteurs de risque associés aux maladies chroniques non transmissibles (MNT) (diabète de type 2, maladies cardiovasculaires, certains cancers), dont le fardeau sanitaire et économique pèse lourdement sur les dépenses publiques et la société.
Dans la situation actuelle où le Nutri-Score n’est pas obligatoire, certains grands groupes agro-alimentaires refusent de l’afficher sur leurs produits (dont la composition nutritionnelle n’est le plus souvent pas favorables). Cette situation constitue donc une perte de chance pour les citoyens français. Ceci justifie qu’il soit rendu obligatoire. Les parlementaires et le gouvernement français doivent répondre à la demande sociétale. C’est une urgence de santé publique.
Signez la pétition sur le site de l’Assemblée Nationale