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vendredi 6 février 2026

« C’est un gros bourrin » : Bertrand Venteau, le patron de la Coordination rurale séduit par l’extrême droite

« C’est un gros bourrin » : 

Bertrand Venteau, le patron 

de la Coordination rurale 

séduit par l’extrême droite

 

3 février 2026

Bertrand Venteau, alors fraîchement élu président de la Coordination rurale, avait appelé à « faire la peau » aux écologistes.
 

Poussé à la tête de la Coordination rurale par la frange radicale du syndicat, Bertrand Venteau veut « faire la peau » aux écolos. Adepte d’un trumpisme rural et symbole des dérives politiques, il entend imposer sa vision à tout prix.

Vous lisez la première enquête réalisée en partenariat avec StreetPress sur la Coordination rurale.



Limoges (Haute-Vienne), 26 janvier 2026 — Sous un ciel chargé de nuages, trois tracteurs et une quarantaine de bonnets jaunes sont devant les locaux de la brigade de recherches de la gendarmerie locale. Leur présence est une marque de soutien à leur leader, Bertrand Venteau, convoqué par les pandores pour s’expliquer sur les propos qu’il a tenus en novembre 2025. Alors fraîchement élu président de la Coordination rurale (CR), il avait appelé à « faire la peau » aux écolos. À sa sortie, Venteau — fait assez rare — enfile le bonnet jaune siglé CR avant de prendre la parole. Le quadragénaire assume ses propos, dénonce un « poids politique » de l’écologie derrière cette convocation et balance sur ses « opposants » : « C’est eux qui ont tué l’agriculture française. »

Ces dernières semaines, à la faveur de la crise de la dermatose nodulaire, l’éleveur de bovins de la Haute-Vienne est devenu une figure médiatique nationale. Le grand public a pu mettre un visage sur le rugueux agriculteur qui pèse déjà bien dans le département. Présent le soir du 26 janvier au Zénith de Limoges où le président de la métropole Guillaume Guérin (Les Républicains) a tenu un meeting devant 1 500 personnes pour lancer sa candidature aux municipales, le nouveau boss assume son penchant pour le « rapport de force permanent ».

« C’est un gros bourrin. Ce qu’il adore, ce sont les “discours virils, mais cordiaux” »

« C’est quelqu’un avec qui on peut discuter, mais c’est un gros bourrin. Ce qu’il adore, ce sont les “discours virils, mais cordiaux” », juge Nicolas [*], agriculteur en Haute-Vienne et représentant syndical ayant eu affaire à Venteau. « Il peut se montrer très teigneux et très agressif », estime de son côté Guy Labidoire, naturaliste limousin membre de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO).

Dans le même temps, il concède au chef des bonnets jaunes « un certain charisme et une capacité d’entraînement ». Lui et les membres de la CR « sont constamment sur le terrain. On ne peut pas leur enlever ça ». Il détaille : « Un truc que les paysans apprécient beaucoup, c’est qu’il gueule devant le préfet et tous les notables, qu’il n’a peur de personne. C’est une revanche sociale dont il est porteur. »

Un passé macroniste

Au syndicat depuis 2012, Bertrand Venteau fait partie des têtes qui ont permis à cette scission de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) — le syndicat majoritaire et productiviste — de gagner en puissance depuis plus de dix ans. L’éleveur a monté une liste inédite du syndicat en Haute-Vienne en 2013 pour les élections de la chambre d’agriculture, échouant de très peu cette année-là, avant de l’emporter en 2019 et en 2025. Mais il est également le symbole des dérives politiques « dénoncées même par Bernard Lannes », ex-patron de la CR de 2010 à 2022. Depuis son élection, l’éleveur de bovins multiplie les gages à l’extrême droite, « alors que les liens sont déjà nombreux avec le syndicat ».

Dans un entretien paru le 7 décembre 2025 au Journal du dimanche, mégaphone des idées brunes depuis son rachat par Vincent Bolloré, le nouveau boss donne du crédit au parti présidé par Jordan Bardella. « Le RN fait un sacré travail pour nous rendre notre liberté », a-t-il assuré. Pour Michel [*], agriculteur haut-viennois qui a côtoyé Venteau professionnellement, la déclaration sonne comme « une balise, une ligne rouge » : « Ce sont des CR [départementales] du Sud-Ouest qui sentent plus le brun que le vert qui l’ont poussé à la tête. Je ne sais pas si c’est la fin de l’évolution politique de Venteau. Mais ce n’est pas de là qu’il vient. »

Bertrand Venteau a été convoqué à la gendarmerie de Limoges, le 26 janvier 2026, après avoir déclaré vouloir «  faire la peau  » aux écologistes. © Pascal Lachenaud / AFP

L’homme est loin d’avoir un passif à l’extrême droite. Bertrand Venteau a été suppléant d’un candidat macroniste dissident lors des législatives de 2022. Son frère, qui a été directeur adjoint de la chambre d’agriculture de la Haute-Vienne — alors détenue par la branche départementale de la FNSEA — a également été député macroniste de 2019 à 2022, après avoir été le suppléant du député puis ministre des Transports Jean-Philippe Djebbari. Il est aujourd’hui directeur de l’Association nationale pommes poires, un lobby qui prétend représenter 1 500 producteurs.

Son oncle, Daniel Boisserie, est un notable socialiste. Député de 1997 à 2017, il a été maire pendant trente ans de Saint-Yrieix-la-Perche. C’est justement dans cette petite commune au sud de Limoges que le nouveau patron de la CR a repris l’exploitation de vaches limousines de ses grands-parents, à 22 ans.

Il honnit la FNSEA, la gauche, les écolos et la décroissance

Le désormais quadragénaire cultive en tout cas une haine tenace à l’égard de certaines forces ou idées politiques et syndicales. Déjà, la FNSEA, acteur hégémonique du monde paysan et du système agro-industriel. Ses « barons locaux » auraient — selon Venteau en 2013 dans un entretien pour le syndicat après sa première campagne électorale — œuvré à l’époque de son installation pour « empêcher la constitution de l’assise foncière nécessaire ».

Il a également quitté les Jeunes agriculteurs (JA) avec fracas, arguant que ce syndicat ne servirait « qu’à formater les futurs cadres de la FNSEA sans prendre en considération les revendications de la base ». Et ce « toujours dans l’objectif de renforcer les filières au détriment des producteurs ».



Vous êtes témoin de faits ou d’agissements qui méritent l’attention du grand public ? Contactez Reporterre de manière sécurisée.



« Au départ, il tenait un discours très dur sur l’agro-industrie, sur les filières qui pillent les marges », confirme Michel, l’agriculteur haut-viennois. Aujourd’hui, Bertrand Venteau se montre surtout très offensif contre la gauche ou encore la décroissance et les écolos, auxquels il a appelé à « faire la peau » lors de son discours d’investiture à la présidence de la Coordination rurale.

« C’est un libéral d’un point de vue économique. Il est pour la concurrence, pour l’agriculture productiviste, l’utilisation des pesticides, et en même temps prétend être contre les traités de libre-échange. »

Il semble adopter pleinement la stratégie du « trumpisme rural »

Il est également prochasse et défend les mégabassines, malgré les risques qu’elles font peser sur la ressource en eau et le modèle économique très incertain sur lequel elles reposent. En 2008, Venteau et une centaine d’éleveurs créaient le comité de Coussac pour dénoncer les dérives de l’agro-industrie. Aujourd’hui, il soutient la mégaferme de 2 000 bovins à Peyrilhac (Haute-Vienne), projet agro-industriel poussé par le groupe de boucherie Carnivor.

Serge Bousquet-Cassagne, « son Dieu »

Surtout, Bertrand Venteau semble adopter pleinement la stratégie de « trumpisme rural », déjà évoquée par StreetPress en 2025, pour prendre le pouvoir dans les champs. Cela se ressent dans la méthode avec des opérations coup-de-poing utilisées dans son département de la Haute-Vienne, comme ce lâcher d’animaux sauvages dans un cinéma lors d’une projection-débat sur les bassines ou encore le dépôt de fumier devant le congrès national de la Confédération paysanne.

De nombreuses figures départementales, des élus ou encore des agents publics sont régulièrement pris à partie par Venteau, qui n’hésite pas à menacer des journalistes voire à les traiter de terroristes comme ceux de Vakita, le média en ligne d’Hugo Clément.

Lire aussi : Serge Bousquet-Cassagne, l’agriculteur qui fait sa loi dans le Lot-et-Garonne

Il est en cela le parfait héritier de Serge Bousquet-Cassagne, ex-président CR de la chambre d’agriculture du Lot-et-Garonne, dont Reporterre avait tiré le portrait. L’agriculteur multicondamné [1] aux méthodes violentes est un « mentor », selon la plupart des sources interrogées par Reporterre et StreetPress, dont l’éleveur de la Haute-Vienne revendique l’apport voire l’héritage. Guy Labidoire estime que Venteau semble « complètement fasciné par Bousquet-Cassagne, c’est son Dieu ».

Nicolas, représentant syndical ayant eu affaire à Venteau, rappelle toutefois le terreau dans lequel ce profil prospère : « La CR est la résultante d’une crispation du monde agricole face à un mépris des dirigeants et d’une partie des forces progressistes qui se foutent de la précarité et de la disparition des paysan.nes. Et qui ne cessent de nous faire des injonctions sur notre manière de produire sans nous donner de solutions économiques. »

Mais cette violence s’exerce aussi en interne au sein de la Coordination rurale, comme l’a déjà documenté StreetPress ainsi qu’une enquête de Radio France sur le syndicat agricole, notamment par la frange radicale qui a poussé la prise de pouvoir de Bertrand Venteau.

La dernière campagne pour la tête de la CR a par exemple été houleuse. L’agricultrice corrézienne Amélie Rebière, membre du précédent comité directeur de la CR, a porté plainte auprès du parquet de Tulle pour « harcèlement moral » et « menaces de destructions dangereuses pour les personnes ». Elle nous assure avoir « subi des pressions » pour la retirer. Des attaques sexistes, dont Bertrand Venteau semble peu se dissocier, auraient également été proférées.

Un bidon de glyphosate devant des étudiants

En tant que président de chambre d’agriculture de la Haute-Vienne, Bertrand Venteau s’est retrouvé de droit président du conseil d’administration (CA) d’une structure qui chapeaute deux lycées agricoles [2], dont Les Vaseix à Limoges, que Venteau a fréquenté dans sa jeunesse. « Fort de cette nouvelle casquette, il a cru qu’il pourrait imposer sa vision à un lycée agricole », juge Claude [*], un membre du personnel de l’établissement.

Une scène illustre cette ingérence, racontée par un courrier fin 2023 du syndicat enseignant Snetap-FSU [3] — adressé à la direction régionale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de Nouvelle-Aquitaine — que nous avons pu consulter. Le 20 novembre 2023, lors du conseil d’administration du lycée, Bertrand Venteau insiste pour présenter « sa parole sur les questions de transition agroécologiques ». Devant des membres du CA médusés, il complète sa tirade en sortant un bidon de glyphosate : « Je vous laisse ça pour entretenir vos clôtures. Elles en ont besoin. »

Selon les enseignants présents, il aurait également dénigré le personnel encadrant lors de cette passe d’armes. La raison de son courroux ? Une conférence un mois plus tôt d’un spécialiste de l’agroécologie, Marc Dufumier. Bertrand Venteau estimerait que la présence d’élèves « à un tel événement ferait de l’ombre à la Coordination rurale », complète la missive. Face aux « outrances » de Bertrand Venteau, « coutumier du fait », les profs du Snetap-FSU ont demandé à cette occasion sa démission.

Déjà, en 1998, quand il était encore élève, il avait été temporairement exclu de ce lycée pour « alcoolémie accompagnée d’irrespect de l’équipe éducative », selon un document d’archives que Reporterre et StreetPress ont pu se procurer.

« Proposer du dialogue, ça ne lui convient pas »

Face à la « méthode Venteau », les partenariats avec les associations locales ou nationales semblent impossibles à mettre en place. Comme avec la LPO, relate le membre limousin Guy Labidoire : « Nous collaborons avec des agriculteurs pour des actions concrètes, des plantations de haies, par exemple. Mais avec la chambre d’agriculture, c’est impossible. »

Cible régulière des éditos incendiaires de Venteau, Philippe Barry, maire de Saint-Priest-sous-Aixe (Haute-Vienne) et président du syndicat d’aménagement du bassin de la Vienne, partage ce constat : « M. Venteau a tendance à donner des leçons, à stigmatiser les scientifiques, les techniciens. Lui se dit spécialiste de tout et nous, nous ne serions spécialistes de rien. Proposer du dialogue, ça ne lui convient pas. »

Même son de cloche pour le député La France insoumise de la Haute-Vienne Damien Maudet, visé comme sa collègue Manon Meunier par des dépôts de déchets par des membres de la CR devant leur permanence parlementaire en octobre 2024. Le premier aurait voulu le rencontrer, mais le nouveau président n’aurait jamais donné suite. Il ne comprend pas le soutien de l’éleveur à l’extrême droite : « Quand j’ai écrit une loi pour qu’il y ait 100 % de viande française dans les cantines, ça a été refusé par le RN. »

Contactés, Bertrand Venteau n’a pas souhaité répondre aux sollicitations de Reporterre et StreetPress, tout comme son frère Pierre Venteau, la députée LFI Manon Meunier, le média Vakita, le directeur du lycée des Vaseix, Christophe Auboueix, ou le cadre de la CR Serge Bousquet-Cassagne.

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Notes

[*Le prénom a été modifié.

[1Serge Bousquet-Cassagne cumule plus d’une dizaine de condamnations dont la plus récente date de novembre 2025 pour des irrégularités de gestion.

[2La structure répond au doux nom d’Eplefpa de Limoges et Nord Haute-Vienne (un établissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricoles).

[3Le Snetap-FSU est le sigle du Syndicat national de l’enseignement technique agricole public-fédération syndicale unitaire.


Source : https://reporterre.net/Coordination-rurale-Bertrand-Venteau-le-patron-adepte-du-trumpisme-rural-seduit-par-l

jeudi 5 février 2026

🚨 Le Ministère de l’agriculture a saboté un rapport pour minimiser le lien entre pesticides et cancers

 

🚨 

Le Ministère de l’agriculture 

a saboté un rapport 

pour minimiser le lien 

entre pesticides et cancers

 

Des scientifiques dénoncent comment un rapport sur la santé et les pesticides a été édulcoré par l’État. Réécriture du cabinet de la ministre de l’Agriculture, menaces de sanction, suppression de certaines mentions… Le cabinet a tout fait pour minimiser l’impact des pesticides sur la santé humaine. 

Le Haut-Commissariat à la stratégie et au plan (HCSP) a remis à l’Assemblée nationale le rapport qu’elle lui avait demandé sur les politiques publiques de santé environnementale. Ce pavé de 500 pages analyse la faiblesse globale des politiques publiques et formule une série de recommandations pour réduire le fardeau des maladies attribuables aux pollutions de l’environnement. Il est divisé en quatre parties : le bruit, les polluants éternels (ou PFAS), la pollution atmosphérique aux particules fines et les pesticides.
Dans la foulée de la polémique autour de la loi Duplomb, ces préconisations scientifiques ont rencontré la résistante du monde politique. Quatre des huit membres du conseil scientifique chargé de superviser le document ont dénoncé les modifications impulsées par le ministère de l’agriculture.
 
Parmi les modifications les plus graves, le cabinet du ministère de l’agriculture a minimisé le lien entre la présence de vignes autour d’un habitat et le risque de leucémie de l’enfant, le qualifiant de « peu robuste au niveau régional » et « posant question ».

« Ce gouvernement préfère la mort de vos enfants plutôt que de faire perdre un euro à des multinationales qui produisent des pesticides. Une épidémie de cancer pédiatrique en France ? ... Aucun problème pour eux », s'est agacé Mickaël Denis-SHI, Directeur de FNE-Ile-de-France et réalisateur de « Leurs champs du cœur »
 
A l’échelle du globe, le nombre de nouveaux cas de cancers chez les moins de 50 ans a bondi de près de 80 % en moins de trente ans, passant de 1,82 million en 1990 à 3,26 millions en 2019, selon un article paru dans le British Medical Journal Oncology en 2023. La France, elle, a les taux de cancers les plus élevés au monde.
 
Pourtant, même minimisation sur l’impact sanitaire des traces de pesticides de synthèse dans l’alimentation où une étude française de 2018, montrant le risque amoindri de certains cancers chez les plus gros mangeurs d’aliments bio, a été traitée d’« infox ».
 
Le cabinet de Mme Genevard, ministre de l’agriculture, dément être à l’origine du moindre amendement. Las, Le Monde a eu accès à des messages où les conseillers demandent la suppression de passages jusqu’à l’avant-veille de la publication.

Source :  La Relève et La Peste <newsletter@lareleveetlapeste.com>

mercredi 4 février 2026

Voile, boycott et Mexique : 10 bonnes nouvelles cette semaine !


Voile, boycott et Mexique : 

10 bonnes nouvelles 

cette semaine !

mardi 3 février 2026

Sainte-Soline : ce que révèlent les bodycams des gendarmes - Le dessous des images - ARTE

 

 

29 janv. 2026
 
 
En novembre 2025, Mediapart et Libération révèlent des images tournées par des gendarmes lors de la manifestation de Sainte-Soline, deux ans plus tôt. 
Ces vidéos montrent un contrechamp violent qui bouleverse le récit de cette journée sanglante. 

 Le 5 novembre 2025, Mediapart et Libération publient des vidéos inédites issues des caméras-piétons des gendarmes présents le 25 mars 2023 à Sainte-Soline. 
Ce jour-là, de violents affrontements ont éclaté entre les forces de l’ordre et les manifestants venus s’opposer à la construction d’une mégabassine. 
Laura Wojcik, journaliste au pôle vidéo de Mediapart, revient sur les coulisses de cette enquête. 
Michaël Meyer, sociologue des médias, analyse le contraste entre la France, qui garde confidentielles ces images, et les États-Unis, où elles sont largement diffusées.
 
 
 Crédits : 

AFP/THOMAS BERNARDI, CAMILLE CASSOU 
AP ARCHIVE 
BFM TV 
GAETAN B. 
INA 
JOANIE LEMERCIER 
LE MONDE MAX PPP 
MEDIAPART 
LIBERATION
 
 00:43 : Les bodycams de Sainte-Soline 
 03:18 : L'enquête de Médiapart 
 07:09 : Les bodycams aux USA

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=jOPcvXpLF1Y

lundi 2 février 2026

Raser des arbres pour faire voler des avions - Pétition contre un projet gravissime !

 
23 avr. 2024
 
Construire « l'avion vert »… au détriment des arbres français. C’est ce qui se profile avec un nouveau projet initié par une start-up qui ambitionne avec l’aide de l’Etat, de produire du biocarburant pour avions à base de bois issu des forêts du Sud-Ouest de la France. Scientifiques et militants écologistes dénoncent une menace existentielle pour le climat et la biodiversité. 
 
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dimanche 1 février 2026

Alchimie - Programme - Prades - 💎❄💎conférence Patricia Pons / café zapatiste & grainothèque / ateliers / événements à venir... Au plaisir de vous croiser par ici ou par là !

 

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Communiqué pour les commandes du café zapatiste :
Compañeroas,
La commande du café zapatiste, c'est maintenant et jusqu'au 07 février 2026. Vous pouvez déposer vos bons de souscriptions (ci-après) accompagnés de vos règlements (espèce ou chèque à l'ordre de la CNT 66) à La libambulle, librairie à Prades (66) , 12/14 rue Jean Jaurès.
Si vous ne pouvez pas l'imprimer, des bons de souscription seront disponibles à la librairie.
(Merci aux libraires !)
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N'oubliez pas ! 
Si vous avez un surplus de graines, pensez à la grainothèque de la Frakture qui a disposé une petite boîte à l'entrée de l'Alchimie pour les accueillir. 
À noter également que vous pourrez bénéficier de cette riche grainothèque lors d'un événement prévu à Fillols le 28 février.
 
Un grand merci  à la générosité des donatrices et donateurs !
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