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lundi 17 juin 2019

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu




 
 
 

Le lien entre 

la maladie de Parkinson 

et les pesticides 

officiellement reconnu

 

Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta.


Les agriculteurs sont confrontés à l'envolée des prix des matières premières. AFP/DAMIEN MEYER

Par Angela Bolis Publié le 09 mai 2012 



C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides.

Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Et à porter ses fruits. En février, la victoire d'un céréaliculteur charentais, Paul François, qui avait intenté un procès contre le géant américain Monsanto, a constitué une première en France. La firme a été jugée responsable de l'intoxication de l'agriculteur par les vapeurs d'un de ses herbicides, le Lasso – retiré du marché en 2007 en France, alors que sa dangerosité était connue depuis plus de vingt ans.
Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes. Leurs revendications : le classement des affections liées à l'usage des pesticides en maladies professionnelles et le retrait des produits dangereux.

Le 30 avril, c'est une autre décision, celle de la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) d'Epinal, qui est venu apporter de l'eau au moulin : ce jour-là, l'Etat a été condamné à indemniser un agriculteur céréalier de Meurthe-et-Moselle souffrant d'un syndrome myéloprolifératif. D'abord reconnue comme maladie professionnelle, la pathologie est alors associée par la Civi à l'usage de produits contenant notamment du benzène.

UN DÉCRET "TRÈS ATTENDU"

Dans ce paysage qui commence doucement à évoluer, le décret concernant la reconnaissance de la maladie de Parkinson était donc "très attendu", note Guillaume Petit. L'agriculteur appartient à l'association Phyto-victimes, créée en mars 2011, et avec laquelle Paul François a, l'un des premiers, brisé le silence en attaquant Monsanto. Lui a attendu quatre ans avant de voir sa pathologie reconnue comme maladie professionnelle. "Combien voient leur demande refusée ? Combien aussi y renoncent, devant la difficulté ?", interrogeait-il lors de la création de cette association.

Lire (édition Abonnés) : "Des agriculteurs victimes de pesticides veulent rompre le silence"

L'entrée de la maladie de Parkinson dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole facilitera donc les démarches pour les agriculteurs chez qui cette pathologie aura été diagnostiquée moins d'un an après l'usage de pesticides – le texte ne précise pas lesquels. "C'est une reconnaissance officielle qui est, déjà, importante sur un plan symbolique, note Guillaume Petit. Mais c'est aussi le moyen, pour l'agriculteur, d'être pris en charge financièrement, en fonction de son taux d'incapacité à poursuivre son travail."

EN DIX ANS, CINQ MALADIES LIÉES AUX PESTICIDES RECONNUES

Jusqu'ici, selon Yves Cosset, médecin du travail national adjoint à la Mutuelle de la santé des agriculteurs (MSA), seuls vingt cas de maladies de Parkinson ont été rapportés aux comités de reconnaissance des maladies professionnelles en dix ans. Dix ont été acceptés, dix refusés. Dans la même période, seuls quatre ou cinq cas de maladies ont été officiellement reconnus comme causés par les pesticides.

Au total, ce sont 4 900 pathologies qui sont reconnues chaque année comme maladies professionnelles chez les agriculteurs. Mais plus de 90 % d'entre elles sont des TMS (troubles musculo-squelettiques), le reste des cas étant principalement liés aux animaux et à la poussière de bois ou d'amiante, selon Yves Cosset.

Dans les tableaux des maladies professionnelles du régime agricole, on trouve ainsi, par exemple, la maladie de Lyme – causée par les tiques –, le tétanos ou encore les hépatites. Mais aussi quelques pathologies liées aux produits phytosanitaires. Est notamment cité, depuis 1955, l'arsenic, responsable d'une large gamme d'affections – irritations, intoxications ou cancers. Ou encore le benzène, classé comme cancérogène certain, et le pentachlorophénol (PCP), interdit dans les pesticides depuis 2003.

Mais, rappelle Yves Cosset, "ces tableaux évoluent au fur et à mesure des connaissances de la science. Or, la plupart des pathologies liées aux pesticides apparaissent de manière différée, dix, vingt, voire trente ans après le début de leur usage. Dans la médecine du travail, on a commencé à parler de l'amiante dans les années 1960, et ce produit n'a été mentionné dans ces tableaux qu'en 1998 pour les cancers. Il n'est donc pas exclu que d'autres pathologies émergent et soient reconnues dans les années à venir..."




dimanche 16 juin 2019

Mardi 18 juin à 21h : Tel Aviv on fire - Le Lido Prades



Mardi 18 juin à 21h
 
Les Ciné-Rencontres
vous proposent
BANDE ANNONCE
  Lien vers la bande-annonce : https://www.youtube.com/watch?v=As8kwaxQgP0&feature=youtu.be

Synopsis :
Salam, 30 ans, vit à Jérusalem. Il est Palestinien et stagiaire sur le tournage de la série arabe à succès Tel Aviv on Fire ! Tous les matins, il traverse le même check-point pour aller travailler à Ramallah. Un jour, Salam se fait arrêter par un officier israélien Assi, fan de la série, et pour s’en sortir, il prétend en être le scénariste. Pris à son propre piège, Salam va se voir imposer par Assi un nouveau scénario. Evidemment, rien ne se passera comme prévu.
 
Le Monde par Jacques Mandelbaum : « Partagé entre la reconstitution kitsch du feuilleton [...] et les aléas ineptes qui entourent un tournage complètement fauché, le film est un éloge du bricolage artistique et du romantisme populaire qui rassemble dans une même passion, des deux côtés de la frontière, les femmes palestiniennes et israéliennes. »

Télérama par Guillemette Odicino : «Cette comédie insolite réussit à montrer une zone géopolitique des plus brûlantes avec un humour des plus pacifiques. »

Positif par Baptiste Roux : « La réussite de Tel Aviv On Fire provient de la compatibilité d'un dispositif quasi lubitschien, qui incorpore le burlesque dans la tragédie d'un territoire clivé. »

Ecran Large par Christophe Foltzer : «Sous ses airs de gaudriole en terrain miné, "Tel Aviv on Fire" est avant tout un grand film humaniste qui tente de nous reconnecter avec l'autre et avec nous-mêmes. Et le pire, c'est que ça fonctionne. A ne pas manquer.»

La Croix par Jean-Claude Raspiengeas : «Voilà le tour de force que réussit ce réalisateur palestinien qui danse au-dessus du volcan, parvient à réconcilier les contraires, sans jamais céder sur l’humour qui demeure son balancier de funambule. »

 
INFO... INFO... INFO... INFO...

samedi 15 juin 2019

L’assiette des consommateurs de bio est plus respectueuse de l’environnement que celles des autres

"Produire sans pesticide en France, ce serait donc se condamner à la disette ?
Produire 100% bio serait mauvais pour l'environnement ?
Ah ah ah!
Pourquoi ces rumeurs que le lobby des pesticides (et certains politiques) reprennent en choeur sont fausses."



« L’assiette 

des consommateurs de bio 

est plus respectueuse 

de l’environnement 

que celles des autres »





Publié le 08 juin 2019

Les mangeurs de bio font souvent évoluer leur régime alimentaire, notamment en diminuant leur consommation de produits animaux. Cette réalité va à l’encontre d’une vision de l’agriculture biologique comme péril environnemental, explique notre journaliste Stéphane Foucart dans sa chronique.


La forte progression de l’agriculture biologique est-elle une menace pour l’environnement ? Provocatrice au premier abord, cette question est souvent posée par les tenants de modes de production agricoles aujourd’hui dominants, fondés sur la recherche de rendements élevés et stables, permis par la mécanisation et la pétrochimie (pesticides, fertilisants, etc.).

Bien que contre-intuitive, cette considération repose sur un raisonnement simple. L’agriculture biologique offre des rendements réduits par comparaison avec l’agriculture conventionnelle ; il faut donc mobiliser des surfaces plus importantes pour une production équivalente ; or la production doit augmenter dans les prochaines décennies pour faire face à une population en croissance ; donc la ruée vers le bio menace les derniers îlots de nature et de biodiversité de la planète, en passe d’être convertis en pâturages ou en systèmes agricoles.

Si ce raisonnement est juste, alors il y a tout lieu de s’inquiéter. Car le bio est porté par une insolente croissance, comme l’ont montré les chiffres rendus publics mardi 4 juin par l’Agence bio. Ce marché a doublé en quatre ans, poussant des exploitations toujours plus nombreuses à la conversion.

Le nombre de fermes bio a presque quadruplé entre 2003 et 2018 et représente aujourd’hui près de 10 % des exploitations françaises, occupant 7,5 % de la superficie agricole utile et représentant plus de 14 % des emplois de l’agriculture tricolore. Si le bio compte au nombre des périls environnementaux, c’est un péril galopant.

Une idée testée


Il faut aussi reconnaître que la principale préoccupation des adeptes du label « AB » est d’abord d’ordre sanitaire. Âprement combattue par les avocats de l’agriculture conventionnelle, l’idée que le bio (s’agissant des fruits et légumes) représente un bénéfice sanitaire n’en est pas moins étayée par un faisceau d’indices concordants.

Suffisamment pour que le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) propose l’introduction, dans le prochain Programme national nutrit

ion santé (PNNS), « de recommandations concernant les fruits et les légumes issus de l’agriculture biologique », ce qu’appuie Santé publique France dans ses propres recommandations.

A cette aune, donc, le consommateur de bio serait une incarnation de l’individualisme ambiant, et la ruée vers les produits labellisés « AB » ne serait qu’une guerre de chacun contre tous, la manifestation d’une somme d’égoïsmes sanitaires menaçant la préservation de l’environnement.

Cela reflète-t-il la réalité ? Une équipe française conduite par Julie Baudry et Emmanuelle Kesse-Guyot, chercheuses au Laboratoire de recherche en épidémiologie nutritionnelle (Inserm, INRA, CNAM, université Paris-XIII), a testé cette idée et suggère que la réalité est aux antipodes. Les chercheurs ont utilisé les informations générées par une cohorte de près de 30 000 individus remplissant régulièrement des questionnaires détaillés sur leur alimentation, et les ont croisées avec les données d’impact environnemental de chaque production agricole.

Moins de pesticides de synthèse

Leurs résultats, publiés en avril dans l’American Journal of Clinical Nutrition, montrent que l’assiette des plus gros consommateurs de bio est en fait beaucoup plus respectueuse de l’environnement que celles des autres.

La raison majeure en est simple : ceux qui mangent plus d’aliments bio consomment en moyenne beaucoup moins de produits animaux que les consommateurs conventionnels. Et cette différence compense plus que largement le déficit de rendements de l’agriculture biologique – déficits qui pourraient d’ailleurs être réduits ou résorbés par un rattrapage des investissements en recherche et développement.

Les auteurs indiquent d’abord que « les consommateurs caractérisés par une forte consommation d’aliments biologiques montrent une consommation plus importante de végétaux, une prise accrue de la plupart des vitamines, des minéraux, de fibres et de meilleurs scores nutritionnels » et sont aussi en moyenne moins exposés aux pesticides de synthèse –faits déjà documentés par d’autres travaux.

Une vision mécaniste de l’homme

Surtout, en comparant le régime moyen des plus gros consommateurs de bio à celui des consommateurs exclusifs d’aliments conventionnels, les chercheurs ont calculé que l’alimentation des premiers produit environ 37 % de gaz à effet de serre de moins que les seconds, et qu’elle consomme 26 % d’énergie et 23 % de surfaces agricoles en moins.

L’idée selon laquelle le bio n’est pas généralisable pour des raisons environnementales repose donc, en quelque sorte, sur une vision mécaniste de l’homme, réduit à une machine à consommer incapable d’évoluer dans ses choix personnels, condamnée à reproduire ce qu’elle a toujours fait. « En l’état, en France en tout cas, les consommateurs bio font en moyenne évoluer leur régime alimentaire de façon à combiner les bénéfices sanitaires et environnementaux », explique Philippe Pointereau (Solagro), coauteur de ces travaux.

Encore les auteurs ont-ils été conservateurs dans leur approche. Car ils ne tiennent compte des gains pour l’environnement que selon trois critères : surface agricole mobilisée, énergie consommée, émissions de gaz à effet de serre. Or d’autres métriques (consommation d’eau, maintien de la biodiversité), si elles étaient prises en compte, augmenteraient encore le bénéfice environnemental d’une conversion au bio – à condition qu’elle s’accompagne des changements d’habitudes alimentaires adoptés par les consommateurs de bio actuels.

En réalité, la question est sans doute moins de savoir s’il est possible de convertir le modèle agricole dominant que de savoir combien de temps ce modèle, à la vitesse où il érode le potentiel productif de la nature, pourra encore tenir.

Stéphane Foucart


Source : https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/06/08/l-assiette-des-consommateurs-de-bio-est-plus-respectueuse-de-l-environnement-que-celles-des-autres_5473339_3232.html?fbclid=IwAR0m_heyCuzjlOBEsfZtkVVzOVQlOU2tBQmdv_TsXwx6qy-_GYLVIB738Qs

vendredi 14 juin 2019

Linky - Témoignage

Monsieur,

J'ai reçu votre courrier posté le 14/02.

Celui-ci m'a permis d'apprendre que le mail d'informations que j'avais transmis à l'époque au comité anti-Linky de Touraine circulait un peu partout (bien que je ne les ai jamais autorisés à diffuser mon identité ni mon adresse, mais passons, ce n'est pas l'objet de mon mail...).

J'ai d'autres informations à vous apporter concernant le Linky, elles sont édifiantes, et le mot est faible.

Comme vous le savez peut être, j'ai fait partie des "heureux élus", chez qui les premiers compteurs Linky de test ont été posés en 2011/2012 (à l'époque, quelques quartiers de Lyon et quelques communes du 37, dont la mienne, faisaient partie de ces tests).

Ma consommation électrique entre la pose du Linky et 2017 a été multiplié par 4, alors qu'en parallèle, je remplaçais tous les équipements énergivores, des ampoules jusqu'au lave-linge, par des équipements neufs et non énergivores. Je précise que nous nous chauffons au gaz et au bois, et non à l’électricité.

Après une enquête minutieuse de 6 mois, j'ai ENFIN découvert le pourquoi de cette augmentation, et je viens ENFIN d'y mettre fin (je viens de diviser ma consommation électrique par 3 en 2 mois).

Ci-dessous le déroulé de mon "enquête" et son dénouement :

En Mai 2017, j'ai créé mon espace personnel sur le site web Enedis.
Cet espace est fort bien conçu, et permet de visualiser la consommation électrique par jour, par mois, et par heure.
Je m'y suis connecté chaque jour pendant un mois, et j'ai relevé ma consommation horaire de chaque jour.

En Juin 2017, j'ai entré toutes ces données dans une table statistique, et j'ai constaté que ma consommation présentait 2 pics énormes, de 13h à 15H et de 1h à 3h du matin, tous les jours, 7 jours sur 7.
La maison étant inoccupée en journée (nous sommes au travail), la consommation de 13h à 15h était totalement inexpliquée.
Et la nuit, entre 1h et 3h du matin, généralement nous dormons, comme tout un chacun.
Il y avait donc un mystère complet... j'ai commencé à regarder les programmations des appareils, etc... mais aucun n'était programmé pour fonctionner à ces heures indues !
En Juillet, j'ai continué à effectuer mes relevés journaliers sur Enedis. Les pics de consommation de 2 fois 2 heures en 24h se répétaient, invariablement...

Début Aout, par une belle nuit d'été et après un diner très tardif, nous vaquions dans la cuisine, mon tableau électrique s'y trouve.
Et, à 1h du matin précise un "clac" assez discret, mais suffisamment sonore pour que nous le remarquions, se fait entendre, venant du tableau électrique.
Et là, j’identifie la source du bruit : le rupteur Heures Creuses /Heures Pleines du ballon d’eau chaude vient de se mettre sur « on », tout seul.
Je coupe le fusible du ballon d’eau chaude.
Le lendemain, je réactive le fusible du ballon d’eau chaude, et à 13h, je me poste devant le tableau électrique.
A 13 H précises : « clac ! » le rupteur HC/HP se remet en marche forcée ! Je coupe de nouveau le fusible du ballon d’eau chaude.
Le jour suivant, après une douche à l’eau froide (le ballon étant coupé depuis quasiment 24h) je vérifie ma consommation de la veille sur le site Enedis.
Elle est divisée par 4, et, entre 1h et 3h puis 13h et 15h, la consommation est quasi nulle, les pics ont disparu !
Je venais de trouver ENFIN la solution à ce mystère insoluble : Une impulsion électrique était envoyée vers le rupteur du ballon chaque jour, à 1h et 13h, pour que celui-ci fonctionne pendant 2 heures, or :
- Cette impulsion était bien envoyée depuis « quelque part »
- Si j’avais choisi de programmer moi-même cette mise en route du ballon, je n’aurais certainement pas choisi des horaires aussi stupides (généralement on se douche plutôt en fin de journée ou au
lever, pas en pleine nuit ni après le déjeuner !)

A compter de ce jour, j’ai donc systématiquement coupé le fusible du ballon d’eau chaude tous les matins, et je l'ai remis en route tous les soirs, car je préfère me doucher à l’eau chaude, cela s’entend !
De 1h à 3h, j’avais toujours un pic de consommation, mais celui de 13h à 15h avait disparu, et nous nous sommes aperçus que finalement, 2 h de chauffe du ballon par cycle de 24 heures étaient suffisantes pour avoir de l’eau chaude tout le temps.

J’avais donc identifié le problème, mais le ballon chauffait toujours à une heure idiote (de 1h à 3h).
Ensuite, au bout 2 mois, me connectant toujours quotidiennement au site Enedis, je me suis aperçu avec horreur que ma consommation remontait de nouveau en flèche !
Et là, ho surprise, je constate que le ballon ne se met plus en route seulement 2h par nuit, non, il chauffe pendant 3, voir 4 heures !
L’eau est d’ailleurs bouillante le matin !
J’ai alors réalisé à quel point le compteur Linky est « intelligent », car, à partir de mes données de consommation, le compteur envoie les impulsions aux appareils « inertes » (comme un ballon d’eau chaude, et cela pourrait aussi s’appliquer à des radiateurs électriques très simples sans programmateur), pour les faire fonctionner encore et encore !

Bref, il est clair que :
- Linky analyse les données de consommation (du moins dans mon cas),
- Active visiblement les appareils « inertes » pour augmenter la consommation globale de mon foyer
- « Apprend» assez vite les habitudes, et réadapte sa « stratégie » pour me faire « consommer plus » (travaillant dans le marketing, je connais toutes bien ces notions !)
- Et que, bien au contraire d’être un outil au service des économies d’énergie, et partant, de la préservation de l’environnement, il a été pour moi tout le contraire !
Mon compteur Linky n’est donc rien d’autre qu’une machine à consommer plus !

Fin Décembre, je suis passé à l’offensive.
Avec l’aide d’un ami électricien, nous avons :
- Shunté le rupteur HC / HP du tableau électrique
- Remplacé celui-ci, par un boitier programmable par tranche de 15mn, avec chronomètre mécanique, (et non électronique), posé dans un nouveau petit tableau électrique à part, près du ballon d’eau chaude.
- La programmation active le ballon d’eau chaude de 4H30 à 6H30.

En Janvier, ma consommation a diminué de moitié par rapport à Décembre, et a été divisée par 3 par rapport aux mois de Mai à Aout 2017.
Il n’existe plus dans la maison de « maillon faible » activable par le Linky.
J’ai reçu ma dernière facture d’électricité, le montant est de 90€ pour Janvier 2018, il était de 172€ par mois en 2017 !

Bref, il m’a fallu du temps pour trouver la solution, et revenir à des montants de consommation « normaux », mais à force de patience, j’y suis arrivé, et force est de constater que Linky a été pour moi un vrai vecteur de surconsommation !

Je vous autorise à partager mon expérience autant que vous le pourrez, car je pense que d’autres personnes sont dans mon cas, et un investissement dans un boitier programmable mécanique est la solution (il vaut 90€, mais j’ai en quelque sorte amorti ce montant en un mois environ, grâce à la baisse soudaine de mes factures d’électricité ! Et je précise, un programmateur mécanique est préférable, car seule une intervention humaine peut l'activer !)

Bien cordialement,

Arnaud LE LANN
37210 NOIZAY

jeudi 13 juin 2019

Fête du Train Jaune 15 juin 2019 à Villefranche de Conflent



Le directeur régional de la SNCF sera présent.
L'occasion de lui demander quand
la ligne Perpignan/Villefranche sera de nouveau ouverte.








mercredi 12 juin 2019

« Le bio risque de se perdre dans son succès »


« Le bio 

risque de se perdre 

dans son succès »


 Frédéric Denhez, auteur et journaliste à France Inter (“C02 Mon amour”)

 

Ingénieur agronome spécialisé en productions végétales, je m’intéresse à la diversité de l’agriculture sous toutes ses formes. Je travaille actuellement au développement de l’agriculture biologique.







Source : https://grainesdemane.fr/le-bio-risque-de-se-perdre-dans-son-succes/?fbclid=IwAR2U_Y7kXfZCIp_skdXnUtebXZhl5DO5Uj4i-b56dTY22Mxhd4scF1RuV5U