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lundi 1 février 2016

La Méditerranée à la croisée des chemins : le Far West ou le développement soutenable


La Méditerranée à la croisée des chemins : le Far West ou le développement soutenable

Article posté le 19 janvier 2016  | 
Transport maritime, tourisme, aquaculture, exploration ou même exploitation d’hydrocarbures… au mois de novembre le WWF alertait sur l’état de santé de la Méditerranée française face aux pressions d’un développement économique sans précédent. Couvrant désormais les eaux territoriales de 8 pays européens, le rapport MedTrends brosse aujourd’hui un portrait encore plus complet de la région et révèle notamment une cartographie inédite de l’ensemble des zones ouvertes à l’exploration d’hydrocarbures. 
 
A travers cet état des lieux, le WWF en appelle à une vision prospective partagée pour une économie bleue durable.


Tous les secteurs traditionnels de l’économie maritime tels que le transport, le tourisme, l’aquaculture ou bien d’autres, se développent de manière exponentielle et devraient poursuivre leur croissance au cours des 20 prochaines années, à l’exception de la pêche professionnelle. Cette évolution crée une compétition grandissante entre secteurs pour une superficie et des ressources marines limitées. Il en résulte de nouveaux impacts sur des écosystèmes déjà sous pression. Le bassin méditerranéen ne peut plus attendre ! Il est désormais urgent d’élaborer une planification intégrée de l’économie maritime sur le long terme.

De ce constat d’urgence est né le programme MedTrends, étude menée par l’Initiative Marine de Méditerranée du WWF et couvrant les 8 pays méditerranéens : Croatie, Chypre, France, Italie, Grèce, Malte, Slovénie et Espagne. Ce rapport est le seul à ce jour à donner une vision globale et intégrée de l’évolution des activités économiques maritimes. Pour ce faire, MedTrends a analysé 10 secteurs clés de l’économie bleue, en illustrant et en cartographiant leur activité actuelle et future, leurs leviers, leurs interactions, et leur impact environnemental.

De nombreux conflits intersectoriels sont ainsi à prévoir dans les régions côtières, en raison du partage accru de l'espace. Tout comme des conflits verront probablement le jour entre le développement des projets d'exploration et d’extraction d’hydrocarbures et le développement touristique, comme c'est le cas actuellement en Croatie ou aux Baléares par exemple. 
Sans surprise, les territoires exploités par la pêche professionnelle seront impactés par le développement des autres secteurs, alors que le secteur doit déjà faire face au problème de surexploitation des stocks. Aujourd’hui plus de 90 % des stocks de poissons sont surexploités. Une situation que le développement d’activités comme l’exploitation minière des fonds marins et l’extraction d’hydrocarbures vont clairement contribuer à aggraver.
« Le développement du nombre de contrats hydrocarbures offshore est très rapide. 40% de la Méditerranée sont potentiellement ouverts à l’exploration d’hydrocarbures. C’est énorme, surtout lorsque l’on connaît les risques sismiques de la région », indique Pascal Canfin, Directeur général du WWF France. « La Méditerranée est sur le chemin du burn-out. Aujourd’hui, la multiplication et la croissance des activités économiques sur cette zone s’apparentent à un véritable Far West. Nous ne pourrons éviter l’implosion, soutenir nos économies nationales et promouvoir une économie bleue qu’à travers une gestion intégrée de l’espace marin ». 

« Pour créer une économie méditerranéenne durable, les industries, les gouvernements, la société civile et toutes les parties prenantes doivent construire ensemble une vision réconciliant croissance économique et gestion des ressources », explique Giuseppe Di Carlo, Directeur de l’Initiative Marine Méditerranée du WWF.

« A cet égard, l’Union européenne doit jouer un rôle crucial. Sur le papier, les outils de ce changement d’approche existent déjà, avec au premier plan  la Directive Planification de l’Espace Maritime de juillet 2014. Mais beaucoup reste à faire : l’application de la Directive nécessite une vision prospective ambitieuse et partagée pour l’avenir de l’espace maritime méditerranéen. Une vision prenant en compte la biodiversité et les écosystèmes au niveau national ainsi qu’à l’échelle du bassin méditerranéen. Sans quoi il sera impossible d’atteindre les objectifs environnementaux de la Commission Européenne, s’ils ne sont déjà compromis » complète Isabelle Autissier, Présidente du WWF France.

« Avant MedTrends, et malgré une volonté de soutenir une croissance bleue en Méditerranée, il n’y avait que très peu d’informations sur les futures évolutions des secteurs maritimes et leurs impacts positifs ou négatifs sur les écosystèmes marins. Nous espérons que les analyses, solutions et actions que nous proposons permettront de rattraper le retard et contribueront à une gestion plus transversale et plus efficace de l’espace marin et des ressources en Méditerranée », conclut Catherine Piante, Responsable du programme Medtrends au WWF France. 





Document complet à télécharger ici : 
 http://awsassets.wwfffr.panda.org/downloads/medtrends__page_par_page_bd.pdf

Source : http://www.wwf.fr/?6820/La-Mediterranee-a-la-croisee-des-chemins-le-Far-West-ou-le-developpement-soutenable

lundi 31 août 2015

Découverte du 'plus grand' gisement de gaz en Méditerranée

ENI annonce la découverte du « plus grand » gisement de gaz en Méditerranée de l’histoire



La nouvelle ne pouvait pas mieux tomber pour le président égyptien, le maréchal Abdel Fattah Al-Sissi, au moment où son pays fait face aux menaces du groupe terroriste Etat islamique, à une crise économique lancinante, à une forte poussée démographique et à une demande en énergie croissante que ses ressources et ses infrastructures sont incapables de satisfaire.
Le groupe pétrolier italien ENI a annoncé, dimanche 30 août, la découverte d’un énorme gisement gazier à une centaine de kilomètres des côtes de l’Egypte. La compagnie le présente comme « le plus important jamais fait en Méditerranée ». Il dépasserait la taille de « Léviathan », le gisement mis à jour au large d’Israël en 2010 mais qui, lui, fait l’objet d’un litige entre l’Etat hébreu, le Liban et Chypre.

Ambitieuses campagnes d’exploitation

Baptisé « Zohr », ce nouveau champ géant renfermerait 850 milliards de mètres cubes, l’équivalent de 5,5 milliards de barils de pétrole. C’est une excellente nouvelle pour l’ENI, société fortement implantée en Egypte (et dans la Libye voisine), où elle prospecte depuis sa création en 1953. Elle détient 100 % de la licence d’exploitation et son patron, Claudio Descalzi, a indiqué que les coûts d’exploitation relativement bas l’incitaient à faire cavalier seul, sans partager les risques et les coûts avec d’autres majors, comme le font souvent les groupes pétroliers. ENI devrait avoir comme seul partenaire la compagnie nationale égyptienne du pétrole et du gaz.
Les ingénieurs de l’ENI ont foré jusqu’à 4 100 mètres de profondeur d’eau et de roche pour finalement localiser « Zohr » à 1 450 mètres sous le niveau de la mer. Ils devraient utiliser les équipements et les plates-formes déjà exploitées en Méditerranée pour réduire les coûts de production de cet « éléphant » gazier. Le prix du gaz, qui n’a jamais été aussi bas depuis deux ans et demi, ne le dissuade pas d’accélérer la cadence. M. Descalzi a annoncé qu’il espérait lancer les premiers forages dès le début de 2016, sans toutefois se prononcer sur la date de livraison des premières cargaisons de gaz, qui n’interviendront pas avant 2017 au mieux.
La major italienne s’est lancée depuis des années, notamment en Afrique, dans d’ambitieuses campagnes d’exploration qui ont débouché sur des découvertes importantes, comme au Mozambique. Si celle qu’elle vient de faire en Méditerranée se confirme, elle dépassera largement ses objectifs en matière de nouvelles ressources en hydrocarbures. Car un doute subsiste toujours : en 2015, cinq ans après sa mise à jour, une étude a montré que les réserves de Léviathan étaient de 20 % inférieures à la prévision initiale, même si elles restent considérables.

Pénuries récurrentes d’électricité

Ce nouveau gisement géant est aussi une manne inespérée pour l’Egypte. Au point que Matteo Renzi, le président du Conseil italien, a immédiatement téléphoné au maréchal Al-Sissi pour « discuter de l’impact de cette découverte sur la stabilité énergétique de la Méditerranée et sur les perspectives de développement de la région ». Le Caire devrait en utiliser une bonne partie pour ses propres besoins. Et cette découverte « historique » va « transformer le scénario énergétique » de l’Egypte, a assuré M. Descalzi.
Car « Zohr » pourrait répondre aux besoins de ce pays de plus de 85 millions d’habitants pendant plusieurs décennies, alors que les importations de gaz naturel liquéfié (GNL) pèsent sur le pays et le placent dans une forte dépendance vis-à-vis de ses fournisseurs. Des coupures d’électricité importantes – comme la panne géante au Caire en septembre 2014 – frappent régulièrement le pays, surtout au moment des fortes chaleurs, quand les climatiseurs tournent à plein régime. Selon EDF, qui aide l’Egyptian Electricity Holding Company à améliorer ses performances, la demande excède de 20 % les capacités des producteurs locaux.
Les pénuries d’électricité récurrentes ont été l’une des causes de l’impopularité de Mohamed Morsi, le président issu des Frères musulmans, renversé par l’armée en juillet 2013. Depuis, la réforme du secteur énergétique est présentée par son successeur comme l’un de ses chantiers prioritaires. Le pays manque de moyens financiers pour se doter des centrales dont il a un urgent besoin. Ces énormes ressources gazières de proximité permettront d’alimenter de nouveaux moyens de production d’électricité, mais aussi de renforcer le tissu industriel du pays. Mais elles risquent aussi de retarder le plan de développement des énergies renouvelables (solaire, éolien), annoncé au début de l’année par M. Al-Sissi, pour soutenir la croissance et « respecter l’environnement ». Aujourd’hui, 90 % de l’électricité consommée en Egypte est issue des énergies fossiles.

Source : http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/08/30/eni-annonce-la-decouverte-du-plus-grand-gisement-de-gaz-en-mediterranee-de-l-histoire_4740677_3212.html

samedi 5 octobre 2013

Espagne : Ils Forent et Ils s'Étonnent que Ça Provoque des Séismes ?

On a reçu ça : 


Mais les centrales
c'est la sécurité idéale,
c'est l'infaillibilité totale,
puisqu'on te l'dit, 
puisqu'on te l'dit,
puisqu'on te l'dit,
puisqu'on te l'dit...




http://www.econostrum.info/Le-gaz-naturel-provoquerait-des-seismes-en-Espagne_a16102.html

Le gaz naturel provoquerait des séismes en Espagne



ESPAGNE. L'activité gazière du « Projet Castor » a été interrompue par décision exceptionnelle du ministère espagnol de l'Industrie, après une série de tremblements de terre pouvant être provoqués par l'injection de gaz en sous-sol.

Le projet Castor, réalisé face aux côtes du Delta de l'Ebre, vise à constituer un immense entrepôt de gaz naturel sous les eaux de Méditerranée, au large des communes de Vinaros et Alcanar. Ce qui suppose des forages et des injections de gaz à plus de 1 700 mètres sous le niveau de la mer.

Cette activité serait à l'origine des 400 tremblements de terre enregistrés depuis le 13 septembre 2013. Les plus fortes secousses ont été relevées les 29 et 30 septembre 2013, avec des intensités atteignant respectivement 3,9 et 4,2 sur l'échelle de Richter.


Francis Mateo, à BARCELONE

vendredi 24 mai 2013

Forages pétroliers à venir en Méditerranée ?

Il semblerait que notre action commune sur toute la côte méditerranéenne le jour de Pâques de l'année passée n'ait pas suffit.
Le permis Rhône-Maritime a été annulé mais le projet Abyssea est en cours.
Restons vigilantEs.







lundi 22 avril 2013

Pétrole en Méditerranée : de Possibles Noirs Lendemains

A Pâques l'an dernier nous avions alerté la population à Collioure le dimanche 8 avril sur les dangers d'une exploitation pétrolière en Méditerrannée. Apparemment cette idée est toujours à l'ordre du jour malgré le permis non renouvelé.

"Les collectifs de littoral s'interrogent sur le projet de centre d'essais pour l'industrie pétrolière offshore sur l'ile du Levant dans le Var et rendent compte de leurs premières préoccupations."


Cliquer sur les images pour les agrandir










lundi 12 novembre 2012

Danger écologique (pétrole) en Méditerranée ?


Communiqué du 7 Novembre 2012

Méditerranée : 2003 on protège - 2012 on invite les pétroliers ?


La Zone de Protection Ecologique transformée en Zone Economique Exclusive

Le 12 Octobre dernier le gouvernement a publié un décret qui à changé la zone de protection écologique (ZPE) en zone économique exclusive (ZEE).

JORF n°0240 du 12 octobre 2012 page 16056. texte n° 5
Décret n° 2012-1148 du 12 octobre 2012 portant création d’une zone économique exclusive au large des côtes du territoire de la République en
Méditerranée. NOR: MAEJ1109102D

Le mercredi 31 Octobre et dans le cadre de la commission du développement durable à l'assemblée nationale, l'avocat, Maitre Arnaud Gossement
regrette que la signature de ce décret n'est pas été précédé de la concertation qui doit normalement précéder toutes décisions ayant une
incidence sur l'environnement au titre de l'article 7 de la charte.

Voir la vidéo :

http://www.non-aux-hydrocarbures-en-mer.org/index.php/accueil-public/82-pages-publiques/119-communique-du-7-novembre-2012


Non aux Hydrocarbures en Mer
Regroupement Littoral Méditerranée
Site : www.non-aux-hydrocarbures-en-mer.org
Email: coordination.nhm@gmail.com




dimanche 1 avril 2012

Tous à Collioure ce dimanche de Pâques pour dire 'Non aux hydrocarbures' en Méditerranée

Ce dimanche de Pâques, 8 avril, en soutien au rassemblement de la seyne sur Mer contre le projet de forage au large de Marseille, le Collectif Non aux Hydrocarbures en Mer des Pyrénées Orientales vous donne rendez-vous sur le Boramar de Collioure à 15 h
Le gouvernement doit rendre son avis sur ce permis de forage au large de Marseille (11 000 m de profondeur !!!) le 11 avril. 

La Méditerranée étant une grande baignoire, le moindre incident sur un forage serait une catastrophe majeure pour tous.


La banderole réalisée hier, samedi, au Musée de la Mine


 ... un tract est à venir ...

mercredi 28 mars 2012


 

8 avril 2012 : marée noire sur les plages des P.O !

Une mobilisation se prépare pour manifester contre le projet de forage en méditerranée. 

Deux pistes pour manifester :

- soit rejoindre la mobilisation à Seynes sur Mer en covoiturage (les groupes locaux de Greenpeace Méditerranée se mobilisent déjà en partie pour cela.
 
- soit rejoindre la mobilisation locale avec le collectif qui se met en place à Sahorre à 11h30 le 31 mars pour fabriquer la banderole NON AU FORAGE EN MEDITERRANEE avec Ronan ... nous déterminerons alors le lieu de cette mobilisation locale. 

... d'autres actions seront alors proposées pour suivre ce dossier de forage en mer qui concerne toute la méditerranée si possible avec le partenariat du collectif de la baie de banyuls déjà sollicité (nous attendons leurs réponses).
 
contactmaryse.gravey9@gmail.com 
     
+ d'info :http://www.non-aux-hydrocarbures-en-mer.org/

Non aux hydrocarbures en mer


Marseille : des citoyens s’enduisent de pétrole pour dénoncer le projet de forage en Méditerranée



 Paris, le 25 février 2012 – À l’initiative de Greenpeace, une cinquantaine de citoyens se sont littéralement enduits de pétrole (en réalité une mélasse inoffensive et biodégradable) sur la plage du Prado, à Marseille, derrière une banderole indiquant « M. Gaudin : la Méditerranée, vous vous en fichez ? ».

L’objectif de cette action est d’interpeller le maire de Marseille sur son silence face au projet de forage profond au large de sa ville.

En effet, en 2010, la société pétrolière Melrose a effectué une demande auprès du ministère de l’Écologie pour renouveler son permis l’autorisant à rechercher des hydrocarbures liquides et gazeux à une vingtaine de kilomètres au large des côtes de Marseille. Cette zone se trouve à 30 kilomètres du projet de parc national des Calanques et à proximité immédiate du sanctuaire de Pelagos, un vaste espace maritime dédié à la protection des mammifères marins.

Par ailleurs, l’ouverture de ce nouveau forage serait en contradiction complète avec les objectifs que la France s’est fixés dans le cadre du Grenelle de l’environnement. En effet, notre pays s’est engagé à diviser par quatre ses émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2050 par rapport au niveau d’émission de 1990. L’urgence aujourd’hui n’est pas d’autoriser les compagnies pétrolières à courir derrière les dernières gouttes de pétrole, mais plutôt de réduire notre dépendance aux hydrocarbures en changeant progressivement de modèle énergétique.

Au gouvernement de stopper ce projet !
Alors que les signes alarmants du dérèglement climatique sont de plus en plus visibles, le gouvernement français doit rejeter cette demande de renouvellement de permis exploratoire à la société Melrose/Nobel Energy, actuellement instruit à la Direction générale de l’Énergie et du Climat. Sur ce dossier, le silence de Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille, est très surprenant. Les Marseillais mobilisés aujourd’hui lui demandent de se positionner contre ce projet et d’user de son influence auprès du gouvernement et de la présidence de la République pour obtenir son annulation.

Un projet absurde et très risqué
Les conséquences d’un incident de forage à une telle profondeur (- 2 600 mètres pour le projet de Melrose) seraient désastreuses. L’explosion de la plate-forme de forage Deepwater Horizon, en avril 2010, dans le golfe du Mexique, a provoqué le déversement de l’équivalent de près de 16 millions de pleins d’essence dans l’océan Atlantique. Une telle catastrophe écologique au large de Marseille affecterait de manière dramatique l’économie de la région, fondée en partie sur le tourisme et la pêche locale.

La campagne nationale « Libérons l’énergie ! » de Greenpeace
Greenpeace organise une tournée nationale dans une dizaine de villes françaises afin de sensibiliser et d’impliquer les citoyens français dans le débat sur la politique énergétique de la France. Marseille était la sixième étape de cette tournée qui a déjà mobilisé des milliers de citoyens et plus d’une soixantaine d’associations locales. En savoir plus sur la campagne : www.liberons-energie.fr

Contact presse:
Cédric Gervet, Greenpeace France, 06 13 07 04 29