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lundi 24 septembre 2018

Sur l’« Aquarius » : onze personnes secourues au large de la Libye

Sur l’« Aquarius » : 

onze personnes secourues 

au large de la Libye


Le navire humanitaire a secouru dix Pakistanais et un Ivoirien à bord d’une petite barque. Les autorités libyennes ont demandé à récupérer les migrants, ce que refusent les sauveteurs.

« Ça ressemblait à un mouton de vague… » Jeudi 20 septembre, un peu après 7 heures du matin, le navire humanitaire Aquarius, qui patrouille au large de la Libye, a repéré une embarcation avec onze personnes à son bord. « Au début, tu vois une tâche blanche qui bouge sur la vague et, très vite, tu vois que ça ressemble à une embarcation », explique Jérémie Demange, qui a aperçu le bateau pendant son tour de veille à la jumelle, sur la passerelle du navire humanitaire de SOS Méditerranée et de Médecins sans frontières (MSF).

L’Aquarius a mis le cap sur l’embarcation et s’est rapidement retrouvé à sa hauteur, à environ 28 milles marins (52 kilomètres) de la Libye, face à la ville d’Abou Kammach. « Nous avons essayé de contacter par téléphone et par radio le centre de coordination des sauvetages à Tripoli mais nous n’avons eu aucune réponse », explique Nick Romaniuk, responsable des opérations de recherches et de secours pour SOS Méditerranée.
En s’approchant de l’embarcation, l’équipage a pu formellement identifier une petite barque en fibre de verre, équipée d’un moteur, avec onze hommes à son bord. Nick Romaniuk précise :
« Nous avons vu qu’ils étaient en train d’écoper le bateau. Ils avaient des gilets de sauvetage, mais ce sont des modèles de mauvaise confection, qui se remplissent d’eau donc c’est dangereux. »

C’est un garçon aux traits juvéniles qui est évacué en premier

Sur le pont de l’Aquarius, les sauveteurs de SOS Méditerranée équipent rapidement deux canots pneumatiques semi-rigides et les mettent à l’eau. Une fois à hauteur de l’embarcation en détresse s’engage un échange à grand renfort de gesticulations. La paume des mains vers le bas : « Restez assis ! » Les pouces levés : « OK très bien ! » Les mains se tendent et attrapent des poignées. C’est un garçon aux traits juvéniles qui est évacué en premier. En moins d’un quart d’heure, tout le monde est transféré sur le canot pneumatique de SOS Méditerranée.

Sur le pont, le reste de l’équipage se tient prêt à accueillir les personnes secourues. La manœuvre est bien huilée. Un à un, les hommes sont montés à bord et installés sur le pont arrière du bateau. Petit à petit, on comprend qu’ils sont pakistanais à l’exception d’un homme originaire de Côte d’Ivoire. Ils auraient quitté les côtes libyennes la veille à 23 heures, depuis le port de Zouara.

Résidus d’essence


Un membre de MSF leur donne quelques explications sommaires, tandis qu’ils essayent de rallumer leur téléphone emballé dans plusieurs couches de plastique. Un sac est distribué à chacun d’entre eux, avec du linge propre, de l’eau, une serviette… Tous vont pouvoir prendre une douche pour se débarrasser des résidus d’essence qui leur collent à la peau.


Secourus par l’« Aquarius », à plus de 120 milles marins du rivage européen le plus proche

La barque dont ils ont été évacués flotte à présent à vide. L’équipe de SOS Méditerranée démonte le moteur et disperse ses pièces à l’eau. La coque est marquée à la peinture noire : « SAR AQU 20/09/2018 », afin que chacun sache que les personnes à bord ont été secourues par l’Aquarius, à plus de 120 milles marins (environ 222 kilomètres) du rivage européen le plus proche, l’île italienne de Lampedusa.

Quelques instants plus tard, l’Aquarius reçoit un e-mail des autorités maritimes libyennes :

« Nous assurons la coordination de cette opération. Nous allons intervenir avec un navire de patrouille pour prendre les migrants. »

L’Aquarius a fait savoir qu’il n’entendait pas remettre des personnes rescapées aux autorités libyennes, dans la mesure où celles-ci n’offrent pas un port sûr de débarquement. « Je vous suggère de contacter un autre centre de coordination », leur ont répondu les Libyens. Une étape délicate s’annonce au beau milieu de la Méditerranée.


dimanche 23 septembre 2018

Le projet « Montagne d’or » en Guyane devra être repris, prévient François de Rugy

Le projet « Montagne d’or » 

en Guyane 

devra être repris, 

prévient François de Rugy


Le nouveau ministre de la transition écologique souhaite des modifications de ce projet contesté de mine aurifère dans le département d’outre-mer.

 

LE MONDE | 05.09.2018

 

Lien vers cette vidéo :

 

C’était l’une des pierres d’achoppement entre Nicolas Hulot, qui s’y opposait, et Emmanuel Macron, qui y est favorable. « Il faudra reprendre, d’une façon ou d’une autre », le projet « Montagne d’or », qui ne peut pas être mené « comme envisagé » en Guyane, a déclaré le nouveau ministre de la transition écologique et solidaire, François de Rugy, mercredi 5 septembre.


Ce projet de mine d’or « est un des dossiers chauds, comme on dit, qui est sur mon bureau comme sur celui de l’ensemble du gouvernement », a souligné le successeur de Nicolas Hulot sur France Inter.

La Commission nationale du débat public, qui a organisé un débat sur ce projet, va rendre son rapport « dans quelques jours ou quelques semaines ». « Ma conviction est déjà qu’on ne peut pas le faire tel quel. C’est clair et net », a fait savoir M. de Rugy.
« Le débat public a montré à quel point cela suscitait des tensions, des oppositions en Guyane. Il faut reprendre les choses mais en respectant les élus locaux de Guyane qui se sont engagés, en respectant les uns et les autres qui ont travaillé, que ce soit en pour ou en contre. »
Le projet, financé par les multinationales de l’or Nordgold (Russie) et Columbus Gold (Canada) et décrié par les associations environnementales, prévoit l’exploitation à ciel ouvert d’une mine aurifère d’une superficie de 8 km², à partir de 2022, au sud de Saint-Laurent-du-Maroni, en forêt tropicale, via un procédé de récupération de l’or par cyanuration en circuit fermé. Emmanuel Macron, qui y était déjà favorable quand il était ministre de l’économie en 2015, a réitéré sa position en octobre 2017, assurant que ce projet « peut, sur ses fondamentaux, être bon pour la Guyane ».

Décryptage :   Mines d’or et pollution : pourquoi le projet « Montagne d’or » en Guyane est contesté  
  
Lien vers cette vidéo : 

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/09/05/le-projet-montagne-d-or-en-guyane-devra-etre-repris-previent-francois-de-rugy_5350608_3244.html


samedi 22 septembre 2018

Naufrage en Méditerranée : MSF prend en charge des rescapés

Naufrage en Méditerranée : 

MSF prend en charge 

des rescapés

11 septembre 2018 

 Centre de détention de Khoms, à 120km à l'est de Tripoli.  ©Sara Creta/MSF

 Au large des côtes libyennes : des réfugiés et migrants  condamnés à se noyer ou à être enfermés. Plus d’une centaine de personnes seraient mortes dans un naufrage au large des côtes libyennes la semaine dernière, d’après les déclarations de rescapés aux équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) qui travaillent en Libye.


Un groupe de 276 personnes, dont les rescapés du naufrage, a été amené par des garde-côtes libyens à Khoms, une ville située sur la côte à 120 kilomètres à l’est de Tripoli,  le dimanche 2 septembre. MSF est intervenu pour fournir une assistance médicale d’urgence après leur débarquement. Selon les informations reçues par MSF, deux canots pneumatiques auraient quitté la Libye à l’aube le samedi 1er septembre, chacun transportant un peu plus de 160 personnes de différentes nationalités (soudanaise, malienne, nigériane, camerounaise, ghanéenne, libyenne, algérienne et égyptienne).

Le récit d’un rescapé du naufrage :


« Le premier bateau s’est arrêté suite à une panne de moteur, tandis que le nôtre a continué à naviguer. Il a commencé à se dégonfler aux environs de 13h. Nous étions 165 adultes et 20 enfants à bord », raconte un rescapé. « A ce moment-là, le téléphone portable indiquait que nous n’étions pas loin des côtes maltaises. On a appelé les garde-côtes italiens, envoyé notre position, et appelé à l’aide car les gens commençaient à tomber à l’eau. Ils nous ont dit qu’ils enverraient quelqu’un. Mais le bateau a commencé à couler. On ne savait pas nager et seulement quelques personnes avaient un gilet de sauvetage. Certaines ont pu s’accrocher à des parties du bateau qui flottaient encore. Des secours [européens] sont arrivés par les airs et nous ont lancé des canots de sauvetage. Mais tout le monde était déjà dans l’eau, le bateau avait coulé et chaviré. Quelques heures plus tard, d’autres sauveteurs sont venus, toujours par les airs, et ont lancé d’autres radeaux. Du groupe parti sur notre bateau, seulement 55 personnes ont survécu. Beaucoup de gens sont morts, y compris des familles et des enfants. Ils auraient pu être sauvés si des secours étaient venus plus tôt. Les enfants sont morts,  y compris des jumeaux de 17 mois qui sont morts avec leurs parents. Puis les garde-côtes libyens sont arrivés, ils nous ont secourus puis ils ont récupéré ceux du deuxième bateau. On a tous été amenés ici ». Seulement deux corps ont été ramenés à l’issue de l’opération.

Des hommes dans un centre de détention en Libye. © Sara Creta/MSF


Des soins médicaux vitaux


MSF a pris en charge des personnes qui souffraient de brûlures chimiques causées par le contact avec les fuites de carburant du moteur.  « Notre équipe médicale a travaillé plusieurs heures d’affilée pour soigner les rescapés dont l’état médical était le plus critique, explique Jai Defranciscis, infirmière MSF basée à Misrata, au nord-ouest de la Libye. « On a pu s’occuper de 18 urgences médicales, dont 9 personnes avec de graves brûlures chimiques (jusqu’à 75% du corps). On a organisé le transfert vers l’hôpital d’une personne dans un état particulièrement critique : sans un accès rapide à des soins intensifs en milieu hospitalier, cette personne serait probablement morte. »

Après être débarqués à terre, le groupe a été amené dans un centre de détention sous le contrôle des autorités libyennes. C’est le processus habituel pour les personnes dont les embarcations sont interceptées en mer Méditerranée, et qui sont ramenées sur la côte libyenne où elles sont envoyées dans un dangereux système de détention arbitraire. Entre le 1er janvier et le 30 aout 2018, les garde-côtes libyens soutenus par l’Union Européenne ont intercepté en mer et ramené 13 185 réfugiés et migrants

Dans le cadre de ses activités dans les centres de détention de cette région, MSF a suivi ces réfugiés et migrants en consultation une fois qu’ils étaient détenus. Il y avait parmi eux des femmes enceintes, des enfants et des bébés, des grands brûlés et des personnes avec de graves problèmes de santé. Six autres transferts vers un hôpital ont été organisés par MSF.

Souffrant, traumatisés, et sans autre alternative que la détention arbitraire


«Nous sommes extrêmement inquiets pour nos patients: comment peuvent-ils guérir en étant enfermés dans des cellules, dans des conditions d’hygiène très précaires, et en dormant sur des couvertures ou des matelas posés à même le sol ? Dormir ainsi cause une douleur inimaginable pour les grands brûlés. Certains ne peuvent ni s’asseoir ni marcher » poursuit Jay Defranciscis. «Nos équipes commencent à voir des patients développer de graves infections respiratoires, des pneumonies par exemple, après les heures passées à se débattre dans l’eau.” L’accès limité des détenus à de l’eau potable et à une alimentation adéquate peut ralentir ou empêcher leur guérison et aggraver au contraire leur état de santé.

De nombreux rescapés font le deuil de proches perdus lors du naufrage. Ils viennent de vivre un épisode particulièrement traumatisant en mer, qui vient s’ajouter à tous les dangers affrontés lors de leur parcours en Libye. Au lieu de recevoir l’assistance dont ils ont besoin, ces réfugiés et migrants sont arrêtés et détenus dans des conditions de vie déplorables, sans aucun garde-fou, sans recours ni alternatives légales.

Parmi les détenus, MSF a rencontré des demandeurs d’asile et des réfugiés qui ont été enregistrés ou reconnus par le HCR en Libye ou dans un autre pays. Leurs perspectives sont particulièrement sombres : le mécanisme géré par le HCR pour les évacuer depuis la Libye vers le Niger et les réinstaller dans un pays tiers, lancé dans la foulée de l’indignation globale générée par les images de CNN l’année dernière, est à l’arrêt depuis des mois. Les demandeurs d’asile et réfugiés en Libye font ainsi désormais face à une détention arbitraire prolongée et sont exposés au risque du trafic humain, les réseaux criminels étant bien souvent la seule option disponible pour les personnes qui continuent leur parcours en quête de sécurité.

Les violents combats qui ont éclaté à Tripoli le 26 août ont également joué un rôle déterminant dans la fuite d’une partie des personnes qui étaient à bord de ces canots ayant pris la mer le 1er septembre.

MSF réitère son appel pour mettre fin à la détention arbitraire des réfugiés et migrants en Libye et pour tout mettre en œuvre pour évacuer ces personnes en danger. MSF appelle plus particulièrement :
  • le HCR et les gouvernements des pays dits « sûrs » qui le peuvent à organiser l’évacuation des réfugiés et demandeurs d’asile et faciliter leur réinstallation;
  • l’OIM  et les pays d’origine à accélérer les procédures de retours volontaires
  • Enfin, l’Union européenne et les autorités libyennes doivent cesser  d’intercepter en mer Méditerranée les réfugiés et migrants qui tentent de fuir la Libye pour les y ramener, dans le but de réduire les arrivées en Europe à tout prix.

Source : https://www.msf.fr/actualites/naufrage-au-large-des-cotes-libyennes-des-refugies-et-migrants-condamnes-a-se-noyer-ou-a-etre-enfermes

vendredi 21 septembre 2018

Dans la petite commune de Baillestavy, l'éclairage public ne coûtera bientôt plus un seul centime

Deux articles aujourd'hui pour encourager au financement participatif du projet de Baillestavy afin que l'éclairage public ne provienne plus du nucléaire mais d'une mini-centrale hydro-électrique.  


Dans la petite commune de Baillestavy, 

l'éclairage public 

ne coûtera bientôt 

plus un seul centime


dimanche 16 septembre 2018 à 17:16 Par Sébastien Berriot, France Bleu Roussillon


La petite commune de montagne de Baillestavy (massif du Canigou dans les Pyrénées-Orientales) lance un projet de mini-centrale hydro-électrique qui doit permettre de produire de l'électricité pour les lampadaires communaux. C'est une vieille installation datant du Moyen-Âge qui va être reconvertie.





Baillestavy, France

Le développement durable, c'est bon pour l'environnement et ça permet aussi de faire des économies. Illustration dans le massif du Canigou (Pyrénées-orientales), dans la toute petite commune de montagne à Baillestavy. Bientôt, l'éclairage public ne pèsera plus sur les finances municipales, grâce à un projet de mini-centrale hydro- électrique qui a été lancé par les élus.

Ce sont de très vieilles installations datant du Moyen-Âge qui vont être reconverties : un ancien canal d'arrosage qui permettait d'alimenter des moulins. La municipalité va utiliser une chute de 13 mètres sur le canal pour produire de l'électricité. Une turbine sera installée  sur place avec des batteries et des convertisseurs.

"Nous pensons que toute possibilité offerte par la nature pour réduire la facture énergétique peut être utilisée. Le dénivelé que nous avons sur notre commune représente une force qui va permettre de produire de l'électricité." (Eric Mahieux, conseiller municipal)

L'électricité produite doit permettre de faire fonctionner les 40 lampadaires publics que compte Baillestavy.  Le projet est estimé à 25.000 euros. La Région Occitanie et le Département des Pyrénées-orientales vont en financer une partie et pour le reste, la mairie a lancé une campagne de crowdfunding (financement participatif) sur le site Gofundme. Elle espère récolter 10.000 euros.










C'est grâce à l'eau de la Lentilla que la commune va pouvoir produire de l'électricité © Radio France - Sébastien Berriot


Comme l'explique le maire Jacques Taurinya, ce projet entre dans le cadre d'un volonté politique très forte depuis plusieurs années de faire du développement durable une véritable priorité. Depuis déjà cinq ans par exemple, la municipalité a décidé d'arrêter l'éclairage public pendant la nuit.

La population est largement associée à cette politique. Par exemple, sur le projet de centrale, plusieurs habitants bénévoles vont participer à la construction du site, lors de journées citoyennes.

Source : https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/dans-la-petite-commune-de-baillestavy-66-l-eclairage-public-ne-coutera-bientot-plus-un-seul-centime-1537102687

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Soutien !
Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Une solution locale et verte à Baillestavy
Un projet comme il en faut partout où c'est possible

Détails techniques et financiers en fin de page

Baillestavy - Projet hydro-électrique - Financement participatif

Deux articles aujourd'hui pour encourager au financement participatif du projet de Baillestavy afin que l'éclairage public ne provienne plus du nucléaire mais d'une mini-centrale hydro-électrique.


Hydro-électrique pour Baillestavy


Bonjour à tous,

Voici un petit projet que nous avons élaboré avec le conseil municipal dans mon petit village de montagne des Pyrénées-Orientales et pour lequel nous demandons votre soutien et participation.

Pourquoi nous menons cette campagne ?


Nos moyens financiers au village sont très limités .
Nous avons déjà un soutien du département et de la région , la part d'autofinancement à notre charge étant encore trop élevée nous faisons appel à vous et à votre générosité pour nous aider à mener à bien ce projet car sans vous il ne pourra pas se réaliser et il nous tient très à cœur.

Le projet : en quoi cela consiste concrètement ?


Un canal d'arrosage descend brusquement sur une dizaine de mètres et repart ensuite à la rivière.
L'idée est donc d'installer une petite conduite forcée sur le canal , construire un abri en bas de la chute, y mettre des  turbines issues du développement durable  et de transformer l'énergie disponible en énergie électrique stockée de manière non polluante ce qui permettra d'alimenter l'éclairage publique du village et nous aider à faire des économies.






Ce projet : Pourquoi ?

Ce projet servira aussi à montrer que des petites installations de production d'énergie renouvelable sont possibles sans gros moyens pour réduire notre impact énergétique,et  qu'elles peuvent être faites dans le respect de la nature et du développement durable.
Il faut de nos jours mettre en oeuvre toutes les solutions possibles pour réduire notre consommation énergétique et la rendre au maximum indépendante des énergies fossiles ou de ressources non renouvelables ou polluantes à très long terme.

Quand et par qui ?

Ce projet sera réalisé grâce à la participation bénévole des habitants du village au travers des journées de l'environnement, journées à participation citoyenne que nous organisons 4 fois chaque année  au village et auxquelles un grand nombre d'habitants participent.
Une première journée pour entamer la construction de l'abri aura lieu cet automne(7 octobre 2018).
La construction se poursuivra ensuite pendant toute l'année 2019.

Par avance et au nom de tous les habitants de Baillestavy je vous adresse un très merci pour vos soutiens.

Eric

Remerciements : 

Nous tenons à remercier les élèves ingénieurs de première et troisième année de l'ENSIACET (Toulouse) pour leur apport à l'étude de ce projet ainsi que le Conseil départemental des Pyrénées Orientales et la région Occitanie pour leur promesse de subvention.







Parlez-en autour de vous !



Source : https://www.gofundme.com/hydroelectrique-pour-baillestavy