Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

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vendredi 25 novembre 2022

LES ENGAGÉS Bande Annonce (2022) Benjamin Lavernhe, Julia Piaton

« Les Engagés » 

d’Émilie Frèche

 

À la frontière franco-italienne, des citoyennes et citoyens français se mobilisent pour porter secours à des personnes exilées, dont la vie est en danger. En 2018, Emilie Frèche découvre l’histoire de sept d’entre eux : les « 7 de Briançon ».

Accusés d’aide à l’entrée illégale sur le territoire, les « 7 de Briançon » sont placés en détention provisoire pour avoir porté secours à ces personnes en danger et dénoncé les actions des Identitaires (groupuscule d’extrême droite maintenant dissous). Face à cette injustice, Emilie Frèche décide de réaliser « Les Engagés ». Ode à la désobéissance civile et à la solidarité, ce film prône l’engagement et la morale face à l’injustice et l’incohérence du système juridique français. 

LES ENGAGÉS 

Bande Annonce (2022) Benjamin Lavernhe, Julia Piaton, Drame Français © 2022 - Tandem

Synopsis

Sur la route de Briançon, la voiture de David percute un jeune exilé poursuivi par la police. Suivant son instinct, David le cache dans son coffre et le ramène chez sa compagne Gabrielle qui vit avec ses deux enfants. Bouleversé par le destin de cet adolescent, David s’engage à l’aider coûte que coûte.

Date de sortie : 16 novembre 2022

Durée : 1h38

Thématique : Délit de solidarité, Accueil des Mineurs Non Accompagnés

Zone géographique concernée : Italie, France

Réalisation :  Emilie Frèche


Le coup de cœur d’Amnesty

Le film « Les Engagés » est l'un de nos coups de cœur de l'année. Nous le soutenons car nous sommes sensibles au sujet abordé et partageons les messages qu’il porte. Vous avez la possibilité de trouver de l'information en lien avec les thématiques abordées dans ce documentaire en effectuant une recherche par mots clés sur notre site : les 7 de Briançon, criminalisation de la solidarité en France, réfugiés et migrants

Nous ne proposons pas d’intervenant.es. Vous trouverez cependant des ressources ci-dessous, dont le dossier d'accompagnement.

Les ressources

 
À télécharger

L'affiche du film "Les Engagés" (jpg, 2145.07kb)

Le dossier de presse sur le film "Les Engagés" (pdf, 7316.61kb)

jeudi 24 novembre 2022

Voiture électrique écolo ? Pas du tout !

LA VOITURE ELECTRIQUE

UN NON SENS 

POUR LA PLANETE…

 

16 juillet 2021

 

 

Le Canard Enchaîné, sous la plume de Jean-Luc Porquet, publie un article au vitriol sur l'absurdité de la stratégie de la voiture électrique engagée par la France.


En ligne de mire, la voiture électrique censée être la solution d'avenir pour sauver la planète prétendument en danger.
On ne cesse de nous rabâcher que la voiture électrique, c'est la solution d'avenir et surtout la seule voie pour sauver la planète.
La sauver de quoi ?
On ne sait pas trop, mais il faut la sauver, nous serine-t-on !
À cette fin, la France s'est engouffrée tête baissée dans le tout électrique mais sans aucun discernement.
Partant, nos gouvernants ont enjoint les constructeurs automobiles de tout miser sur l'électrique. Soit !

Mais qu'est-ce que cela signifie ?


D'abord, l'installation de multiples bornes de recharge le long de nos routes, car les véhicules les plus performants à l'heure actuelle, ne peuvent prétendre à une autonomie supérieure à 500 km.
Et encore sans faire usage des phares, du chauffage, des essuie-glaces, du dégivrage ou de la climatisation...


Ensuite, cela implique la conception de batteries capables de stocker cette énergie. Et là, il faut s'attarder un instant.
À l'heure actuelle, les batteries équipant les véhicules sont très lourdes, très coûteuses et bourrées de métaux rares.
Dans celle de la Tesla Model S par exemple, la plus performante du marché, on ne trouve pas moins de 16 kg de nickel.
Or le nickel est plutôt rare sur notre terre.
Ce qui fait dire au patron de Tesla France que « le goulet d'étranglement de la transition énergétique se fera sur le nickel » 


Extraction du nickel à Goro en Nouvelle Calédonie.
Il sait parfaitement que le nickel est très difficile à trouver.
Il faut aller le chercher en Indonésie ou en Nouvelle Calédonie et son extraction est une vraie galère car on ne le trouve jamais à l'état pur.
Dans les minerais, il n'existe qu'en très faible proportion. Par conséquent, il faut creuser et creuser encore, broyer, cribler, hyrocycloner pour un résultat tout juste à la hauteur des besoins.
Or tout cela entraîne de colossales montagnes de résidus que l'on déverse la plupart du temps dans la mer !
Mais qu'importe la biodiversité pour les Khmers verts qui ne jurent que par la « mobilité verte », laquelle n'a pas de prix pour eux.


Extraction du lithium en Bolivie.
Il n’y a pas que le nickel en jeu, il y a aussi le lithium.
Il en faut 15 kg par batterie (toujours pour la Tesla Model S). Celui-ci provient des hauts plateaux des Andes.
Pour l'extraire, on pompe sous les salars (lacs salés asséchés) ce qui entraîne une migration de l'eau douce vers les profondeurs.
Une catastrophe écologique selon les autochtones qui souffrent déjà du manque d'eau.


Et puis, il y a le cobalt : 10 kg par batterie qu'on va chercher au Congo.
Et là, on touche au travail des enfants qui creusent à mains nues dans des mines artisanales pour seulement 2 dollars par jour (Les Échos du 23/09/2020).
Ça gêne un peu aux entournures nos constructeurs qui, néanmoins, veulent à tout prix rattraper la Chine, déjà championne du monde dans ce secteur. Alors, le travail des enfants, ça reste un détail.


Pour couronner le tout, les batteries étant terriblement lourdes (1/4 du poids de la Tesla Model S), il faut alléger au maximum le véhicule.
On fait donc des carrosseries en aluminium dont l'extraction génère ces terribles boues rouges, déchets insolubles issus du traitement de l'alumine avec de la soude et qui sont composées de plusieurs métaux lourds tels que l'arsenic, le fer, le mercure, la silice et le titane, que l'on déverse aussi dans la mer au mépris des questions d'environnement, comme à Gardanne dans les Bouches-du-Rhône.


Voilà ce qu'est le développement « durable » selon nos écologistes. Un dogme qui ne laisse aucune place à la raison !

 

Source : https://temoignagefiscal.com/la-voiture-electrique-un-non-sens-pour-la-planete/

mercredi 23 novembre 2022

Écoactivisme : péril sur la planète

 


Écoactivisme : 

péril sur la planète

 
 
 


Vous en avez forcément entendu parler. Ces jours-ci, les militants de Dernière rénovation font les gros titres des médias grâce à leurs actions, comme le blocage du périphérique parisien. Mais qui sont-ils vraiment ?
 
On les a découverts attachés à un filet à Roland-Garros, interrompant le Tour de France, se collant les mains sur le bitume pour bloquer le périph ou une autoroute… Qui sont-ils ? Ce sont les activistes de Dernière rénovation. On les voit sans arrêt depuis des semaines, une action chassant l’autre, occupant la scène médiatique pour faire passer, de manière souvent incomprise du public, leurs messages « écoanxieux » : fini les bla-bla, place à l’action, « parce qu’on n’a plus que deux à trois ans pour agir ». C’est ce que répète Victor, le premier à prendre la parole lors d’une réunion publique d’information ouverte à tous.
 
L’intitulé de la soirée, un rien grandiloquent – Nos responsabilités à ce moment de l’Histoire –, laisse présager, sinon quelques maux de tête, la certitude qu’on n’allait pas rigoler. Dans le bâtiment public de l’Académie du climat, tout près de la mairie du 4e arrondissement de Paris, une trentaine de personnes, beaucoup de jeunes mais pas seulement, sont présentes et écoutent religieusement l’orateur. Le discours de Victor est rodé. S’il rappelle les prévisions et les avertissements du Giec, il dénonce aussi la frilosité des scientifiques. « On nous parle d’un réchauffement climatique de 2 °C, mais il y a un biais statistique : 2 °C, c’est une donnée qui inclut les océans, qui, eux, savent se refroidir. En fait, c’est 5 °C supplémentaires sur la terre ferme. Et si on ne lisse pas sur l’année, ça signifie des mois d’été à 7 °C de plus. » Conséquence : « 20 % de la surface terrestre […] va connaître le climat actuel du Sahara. » Re-conséquence : « Le déplacement de plus de 3,5 milliards de personnes. »
 
Face à cette situation catastrophique, il faut donc agir, car « des solutions existent, ce qui manque, c’est la volonté politique. Et, spoiler alert, la solution, c’est nous ! » lance Victor pour tenter de faire sourire les visages inquiets de son auditoire. Heureusement, les références aux grands mouvements de désobéissance civile s’enchaînent pour rappeler que « même en petit nombre, des citoyens éclairés peuvent changer le monde ». C’est Paul Watson, le fondateur de Sea Shepherd, « pirate, écoterroriste, comme dirait l’autre, et fier de l’être », mais aussi Rosa Parks ou les Pèlerins de la liberté, ces Freedom Riders qui, en 1961, luttaient contre la ségrégation dans les bus aux États-Unis… Autant de figures de la désobéissance civile non violente dont le point commun n’est pas seulement la dénonciation des injustices, mais la mise en avant, voire la mise en danger, de son corps. « Dans l’Alabama, les Freedom Riders étaient prêts à risquer leur vie dans des bus. Ils étaient frappés, les bus incendiés, mais, à chaque fois, il y avait de nouveaux Freedom Riders, de nouveaux bus… », raconte Victor.
 
Dans l’assistance, on commence à comprendre le but de la réunion. Le recrutement de nouveaux corps pour faire partie des cohortes d’activistes qui veulent aiguillonner la société, quitte à se coller les mains à la glu. « On vise à être des milliers, explique Sacha, qui, lui, s’est récemment illustré en mettant en berne le drapeau tricolore au sommet du Panthéon. On pourra alors faire des actions de dégradation du monde économique. » Dans l’assistance, certains restent dubitatifs. Quelle cohérence entre le discours philosophique, les modes d’action dérangeants et la revendication finalement très pragmatique du mouvement : la rénovation thermique des bâtiments ? « C’est une mesure phare de la Convention citoyenne. Surtout, c’est consensuel et gagnable, alors qu’on empile défaite sur défaite », tente Victor sans convaincre tout le monde.
 
Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de rassurer les futurs activistes. « Désobéir aux lois injustes illégitimes. C’est un devoir. Mais rassurez-vous, on est en France. Même si une garde à vue, ce n’est pas marrant, on n’est pas au Brésil où les militants écolos sont tués. On ne risque pas sa vie, ici. » Cheveux grisonnants, Florence, médecin hospitalier, ­témoigne de trois actions de blocage sur les routes. Après un rappel à la loi, elle sera traduite en justice en janvier 2023. Pas grave pour cette quinquagénaire, qui dit avoir pris conscience de la gravité de la situation après la trahison politique de la Convention citoyenne lancée par Macron et aussitôt enterrée par le même. « Dans ma génération, on est nombreux à se dire : qu’est-ce que j’aurais fait pendant la guerre ? Ce qui vient, c’est des famines, des violences, des morts… L’équivalent de deux guerres mondiales. À ma mesure, je veux être du bon côté de l’Histoire », dit-elle sans emphase. « Lors des actions, j’avais le sentiment d’être alignée. D’être à la bonne place, au bon moment. On sent aussi la force du groupe, du collectif », poursuit-elle.
 
Le collectif Dernière rénovation dépasse l’agrégation des individus à une cause. Le mouvement s’inscrit dans le réseau international A22, qui compte des ramifications dans une dizaine de pays. Proche des groupes Extinction Rebellion, Dernière rénovation bénéficie du financement international via le Climate Emergency Fund, une grosse cagnotte mise en place en 2019 par la milliardaire américaine Aileen Getty, dont le grand-père était un magnat du pétrole. Ça n’empêche pas les activistes de rappeler à chaque réunion, à chaque coup de téléphone, l’importance de s’engager financièrement en donnant « une heure de son salaire par mois pour aider les activistes qui ont lâché leur travail pour se consacrer à la cause ». Comme quoi, les activistes iconoclastes qui se collent la main savent aussi la tendre de manière tout à fait classique. 
 
 
 
Source : https://charliehebdo.fr/2022/11/ecologie/climat/ecoactivisme-peril-planete/







mardi 22 novembre 2022

Malgré la promesse de Macron, du plastique emballera encore fruits et légumes

 

Malgré la promesse de Macron, 

du plastique emballera encore 

fruits et légumes

 

21 novembre 2022

 

À peine interdits, les emballages plastiques pour les fruits et légumes devraient bénéficier d’un nouveau sursis. Devant le Conseil d’État, la rapporteuse publique a plaidé pour annuler le décret d’application de la loi Antigaspillage.

La fin des emballages plastiques pour les fruits et légumes était une promesse d’Emmanuel Macron. Depuis le 1er janvier dernier, cette promesse avait permis à Barbara Pompili, alors ministre de la Transition écologique, de se réjouir sur Twitter : « Au moins 1 000 000 000 d’emballages plastiques par an. C’est ce que nous allons éviter avec la fin des emballages plastiques pour les fruits et légumes non transformés. »

Las : cette mesure a fait long feu. Le 14 novembre, la rapporteuse publique a plaidé devant le Conseil d’État l’annulation du décret sur la fin progressive des emballages plastiques des fruits et légumes. En cause, une irrégularité dans l’application de la loi Antigaspillage et économie circulaire (Agec). Le décret du 8 octobre 2021 d’application de la loi propose un calendrier d’entrée en vigueur de l’interdiction échelonné entre 2022 et 2026 selon les fruits et légumes. De quoi laisser du temps aux industriels pour trouver des solutions pour les produits fragiles difficiles à vendre en vrac. Or, la loi ne parlait pas de « calendrier », mais de « liste » de fruits et légumes exemptés. Un motif suffisant pour invalider le décret.

« Leur légitimité à contester la loi »

Le diable se cache dans les détails et les industriels de la filière ont saisi l’occasion. Les fédérations professionnelles du plastique et des fruits et légumes avaient déposé plusieurs recours contre le décret du 8 octobre 2021 devant le Conseil d’État. Au nom des risques économiques pour la filière et de l’entrave à la libre circulation des marchandises mais aussi, plus récemment, du vice de procédure. C’est ce dernier argument que la rapporteuse publique Céline Guibé a repris.

« Ce qui sera retenu si le Conseil d’État annule le décret, c’est qu’il aura suivi l’avis des industriels, ce qui leur donne du grain à moudre sur leur légitimité à contester la loi », regrette Alice Elfassi, juriste de l’association Zero Waste France. Elle déplore le délai supplémentaire accordé aux emballages plastiques, en attendant qu’un nouveau décret ne soit publié.

Rappelons que le décret du 8 octobre 2021 comporte déjà une longue liste de dérogations. L’interdiction d’emballages plastiques pour les fruits et légumes non cuisinés ne s’applique pas aux lots de 1,5 kilogramme et plus. Concernant les petits volumes, des délais sont prévus pour une trentaine d’espèces, comme par exemple les fruits rouges, les champignons ou encore les endives et les plantes aromatiques.

Le Conseil d’État doit trancher d’ici trois semaines. Mais « très souvent, il suit l’avis du rapporteur public », nous confie, pessimiste, Alice Elfassi.

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lundi 21 novembre 2022

La gazette de l'Atelier de l'entonnoir, Prades 66500


Cette semaine 

on se réchauffe à l'ento 

et on est bien !

 

 

Cette semaine,

le centre d'examens de santé nous fait l'honneur d'être à nouveau parmi nous dès 11h mardi!

Engagez-vous qu'ils disaient
Il y a des causes meilleures que d'autres... si vous avez l'envie d'agir écolo tout en sachant par où sont passé·es les motivé·es d'hier et quelles pensées courent pour mieux se diriger aujourd'hui ; bienvenu·es  
jeudi soir!
Et les ateliers habituels : échecs, français, guitare, italien, la cantine et les espaces dons qui s'étendent, se vident et se remplissent avant le
Concert vendredi soir!

Femmes - Manifestation 25 novembre - 18h - Perpignan