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samedi 20 avril 2013

NDDL/Perpignan : Ça bouge à l'Anthropo


Communiqué de presse

Le collectif 66 contre l'aéroport Notre Dame des Landes, organise en soutien à la chaîne humaine qui encerclera le 11 mai prochain la Zone d'Aménagement Différée (ZAD), des événements qui se dérouleront du 19 au 30 avril, à l'Anthropo (28, rue des rois de Majorque, Perpignan).

Le 19 avril dès 19h, FIESTAPERO, avec les musicos qui soutiennent la lutte: jazz-men, chorale "voix libres", Raimon le troubadour, Cyril chante Brassens. Entrée 5€.

Une exposition du 19 au 30 avril, « Notre Dame des Landes six mois d'affiches et de résistance »,  heures d'ouvertures : de 12h à14h et de 18h à 20h.

Le 24 avril à 19htable ronde-débats. 

Présentation des problématiques : 


-Terres humides et agriculture alternative  

-Un aéroport inutile : une autre solution existe
-Les grands projets inutiles et imposés dans la région LR et le 66. 

Court métrage et débats.

 Entrée libre

Renseignements Camille : 06 74 71 52 95

vendredi 19 avril 2013

NDDL : Rendu de la Commission de Dialogue

 Tout comme l'extension du camp militaire du Larzac, tout comme la centrale nucléaire de Plogoff, le deuxième aéroport à Notre-Dame des Landes ne se fera pas 

(Nous avons reçu cet article de Mediapart)
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Feu 
pas tout à fait vert 
pour l'aéroport 
Notre-Dame-des-Landes

10 avril 2013 | Par Jade Lindgaard 

Nouvelles pièces au dossier de l’aéroport controversé de Notre-Dame-des-Landes, trois rapports d’experts reposent désormais sur les bureaux de Jean-Marc Ayrault, du ministre des transports, Frédéric Cuvillier et de la ministre de l’écologie Delphine Batho : celui de la commission de dialogue, censé remettre à plat les arguments des pour et des contre, un autre consacré au respect de la loi sur l’eau et, enfin, un dernier analysant les impacts du projet sur les agriculteurs.
Aucun d’entre eux ne conclut en défaveur du transfert de l’actuel site de Nantes-Atlantique vers le bocage de Notre-Dame-des-Landes. Si bien que dans la foulée de leur publication (à lire ici, là, et ici), Jean-Marc Ayrault « réaffirme son attachement à poursuivre la conduite de ce projet dans le respect de cette méthode de travail fondée sur le dialogue et l’échange constructif », a fait savoir Matignon dans un communiqué. 


Sur la zone d'aménagement différé de Notre-Dame-des-Landes (JL)
 Mais pour autant, les experts sollicités, des universitaires et des fonctionnaires, refusent d’accorder aux pouvoirs publics et au concessionnaire, Vinci, le feu vert qu’ils attendaient pour enclencher les travaux. 
La principale critique provient des scientifiques consultés pour évaluer les incidences du projet sur les zones humides menacées par le projet.  Conformément à la loi, les maîtres d’ouvrage proposent de compenser les dommages qu’ils vont causer au bocage. Mais la méthode qu’ils ont choisie pour le faire « ne peut être validée en l’état », jugent les experts. Ils lui reprochent ses insuffisances, sa faible traçabilité, sa mauvaise intelligibilité et sa non-prise en compte du risque d’échec. 
C’est le schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) du bassin Loire-Bretagne qui établit les règles d’application de la loi sur l’eau pour le site de Notre-Dame-des-Landes. En particulier, il exige que les zones humides détruites doivent être recréées ou restaurées de manière équivalente « sur le plan fonctionnel » et pour la biodiversité. Ces opérations doivent être réalisées « dans le même bassin versant », aire délimitée par des lignes de partage des eaux. Or la méthode compensatoire adoptée se contente d’évaluer les besoins de compensation et ne garantit pas le respect de ce principe d’équivalence. Si bien qu’un délicat travail scientifique est maintenant nécessaire pour déterminer des critères fiables de compensation fonctionnelle. Et peut-être, y compris la révision du Sdage lui-même. Pour Raphaël Romi, professeur de droit à l’université, « sur le seul terrain de la loi sur l’eau, ce projet est mort, il est le premier dont on peut dire qu’il est mort et noyé ».
Les auteurs du rapport pointent aussi l’insuffisante analyse de l’état du milieu, donnant ainsi raison aux naturalistes qui se sont rassemblés depuis le début de l’année pour réaliser leur propre inventaire du site (voir ici notre article).
Sans enthousiasme

Autre grief majeur, formulé cette fois-ci par la commission de dialogue : le projet avale trop de bocage. La « très importante consommation d’espaces naturels ou agricoles » ne correspond pas à l’exemplarité environnementale à laquelle prétend Vinci. Les experts jugent nécessaire « de rechercher un meilleur équilibre entre le projet et les enjeux agricoles et environnementaux » et donc « de réduire autant que possible les surfaces artificialisées ou neutralisées pour l’agriculture ». Ils demandent ainsi la diminution des parcs de stationnement, le gel d’au moins 250 hectares le temps d’évaluer les nouvelles mesures compensatoires, et la réduction des surfaces destinées à accueillir des activités – 200 hectares sont aujourd’hui promis à cet usage.

Affiche de la manifestation Sème ta Zad du 13 avril 2013.

Alors que la zone réservée à l'origine pour les travaux s'étendait sur environ 1 650 hectares, Vinci l’a revue à la baisse, prévoyant à ce stade de n’en utiliser que 730. « Mais si on change de projet, il faut refaire l’enquête publique et la déclaration d’utilité publique », analyse Raphaël Romi. La restriction des parkings, activité très lucrative, risque de modifier l’équilibre financier de l’aérogare.
Plus généralement, la réévaluation des coûts de réaménagement de l’actuel aéroport, du plan d’exposition au bruit du futur aéroport, de l’impact sur l’emploi, et du coût du transfert que réclament les experts, seront lourds de conséquences. Car si ces données devaient se modifier substantiellement, elles remettraient alors en cause les calculs qui furent à la base du traité de concession et de l’appel d’offres. Un enfer juridique. Pour la fondation Nicolas Hulot, les lacunes du dossier mises en exergue par les experts « justifient a minima l’arrêt des travaux sur le site et des études complémentaires ».

Pourquoi la commission de dialogue défend-elle malgré tout le transfert de l’aéroport actuel vers Notre-Dame-des-Landes ? Contrairement  à ce qu’affirment les partisans du projet, les experts contestent la saturation technique de Nantes-Atlantique aujourd’hui. Mais ils estiment qu’elle « est néanmoins susceptible d’intervenir assez rapidement en fonction de l’évolution du trafic ».
Surtout, ils estiment plausible que le nombre de vols soit plus important au fil des années. Au point de créer « des nuisances difficilement supportables » pour les habitants, notamment au sud de la ville, et de menacer le développement et l’extension de l’agglomération. « Le réaménagement de Nantes-Atlantique n’apparaît donc pas à la commission comme une solution valable à long terme. » Pour un rapport commandé en vue d’accompagner le projet de nouvelle installation, le ton manque clairement d’enthousiasme.

Que va faire l’exécutif maintenant ? Le gouvernement semble croire que la mise en œuvre des recommandations des commissions ne prendra que quelques semaines. Ce scénario paraît très optimiste. D’ici l’été, les maîtres d’ouvrage doivent proposer des solutions en réponse aux rapports, et les élus vont se réunir. Dans un communiqué commun, les collectivités locales concernées se réjouissent de la confirmation de « ce projet d’intérêt général » : « Ce transfert, c’est le désenclavement de tout le Grand Ouest, c’est une dynamique de croissance incontestée. » Avant la publication des rapports, la préfecture avait prévu de prendre rapidement des arrêtés sur la loi sur l'eau, permettant de lancer une nouvelle étape d'interventions sur la zone.

Sur le terrain, seules les fouilles archéologiques devraient se poursuivre d’ici l’été, et aucun bulldozer ne devrait apparaître avant l’automne. Aucune opération d’expulsion des occupants à grande échelle ne semble prévue à court terme. L’exécutif espère que cette confirmation critique de la pertinence du projet de Notre-Dame-des-Landes calmera les passions et diffractera le symbole qu’est devenu l’aéroport de la discorde en de multiples petites scènes politiques locales. Pas sûr pourtant que cette lutte devenue si emblématique soit soluble dans l’expertise, aussi sérieuse soit-elle.


jeudi 18 avril 2013

Affiche Repère Conflent Avril 2013


Café Repère du Conflent jeudi 18 avril 2013

Bonjour tout le monde

(Retour à la base après notre détour à l'Hostal Rich de Prades le mois dernier.)
Nous nous retrouverons à Villefranche de Conflent au bar du Canigou, chez Joël le pompier, dans les Pyrénées Orientales.
S'il est là c'est qu'il y a pas l'feu à la montagne...
Comme tous les troisièmes jeudis du mois, le Repaire du Conflent se réunira  ce 18 avril, à 19h30 heure d'été oblige.

Trois sujets à l'ordre du jour :

* Le plus gros morceau : la plateforme (initiée par le Repaire de Perpignan) sur laquelle nous travaillons et qui sera présentée en tant que charte à chaque candidate/candidat des prochaines municipales.

La mise en commun avec les AMG de Perpi est remise au mois prochain.
Cela ne nous empêchera pas de présenter ce qui a déjà été fait en atelier et nous comptons sur vous pour participer, critiquer et apporter des améliorations à l'existant.



* Nous parlerons aussi de ce qui nous occupe et nous préoccupe gravement en ce moment et depuis un bon bout de temps : préserver le bocage de Notre Dame Des Landes près de Nantes et éviter le monde de béton qu'ils nous préparent.
Pour cela nous parlerons de nos efforts pour récolter assez d'argent et pouvoir nous rendre en masse en nous donnant la main en chaîne humaine autour de la Zone A Défendre, la ZAD, le samedi 11 mai à 14h.
C'est loin et il nous faut des sous (pour les co-voiturages) c'est pourquoi à Perpignan le Collectif 66 contre l'aéroport de Notre Dame Des Landes organise une soirée expo-musique à l'Anthropo (28, rue des rois de Majorquedemain, vendredi 19 à 19h en commençant par une joyeuse FiestaApéro (5 euros l'entrée).

* Et enfin, nous évoquerons la création d'un réseau local d'échanges, de savoirs et de services

Et vite fait bien fait, Bruno propose une rétrospective Thatcher puisqu'il a : "vécu 9 ans en Angleterre dont 7 sous le règne de cette salope." (c'est pas moi c'est lui qui l'a dit)



Voilà

Nous vous attendons toutes et tous avec vos idées géniales, vos critiques pertinentes et vos connaissances recherchées.

Merci de votre attention




dimanche 14 avril 2013

NDDL : Dans l'Impasse

On écrit énormément d'article sur Notre-Dame Des Landes, actuellement, et, à mon grand Dam, je ne peux pas tous les poser ici
Cet Article de Médiapart, lu en diagonale (le temps me manque pour tout faire) me semble parfait pour aujourdhui.





Notre-Dame-des-Landes dans l'impasse

Le chantier de Notre-Dame-des-Landes ressemble de plus en plus à une impasse politique pour le gouvernement. Ce qu’Arnaud Montebourg a signifié sans ambages à Jean-Marc Ayrault fin 2012, lors de la tentative de sauvetage de Florange : « Tu fais chier la terre entière avec ton aéroport de Notre-Dame-des-Landes dont tout le monde se fout. Tu gères la France comme le conseil municipal de Nantes. » (Voir notre dossier complet sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes.)
La commission de dialogue, nommée fin novembre par Matignon pour apaiser les tensions sur place, doit rendre son rapport la semaine prochaine. Son président Claude Chéreau déclare vendredi dans Presse Océan n’avoir « aucun doute sur la pertinence du projet » : « J’ai des doutes sur la pertinence de certains arguments. Mais je suis convaincu de la nécessité de construire un nouvel aéroport à Nantes, tout de suite ou dans cinq ans. »

Les conclusions du groupe de travail pourraient ne pas être aussi tranchantes. La rédaction en a été très délicate, enserrée dans un carcan de contraintes : être le plus factuel possible pour mettre d’accord les opposants sur les termes du débat, tout en ménageant toutes les voies de sortie de crise, à commencer par l’enlisement.
Triton crêté mâle en période de reproduction (Wikipedia)Triton crêté mâle en période de reproduction (Wikipedia)
Car sur le terrain, le calendrier est en partie verrouillé. À ce jour, les travaux de construction n’ont pas encore débuté, contrairement à ce que prévoyait initialement AGO, la filiale de Vinci en charge du projet. Seules se sont déroulées des opérations de fouilles archéologiques, étapes obligatoires avant tout chantier de cette ampleur, sous protection des gendarmes. Elles ont cessé depuis une dizaine de jours, selon un témoin. Doit maintenant leur succéder la mise en œuvre des mesures compensatoires (déplacement d’espèces, creusement de nouvelles mares…), destinées à corriger les dommages naturels que la construction de l’aérogare va occasionner. Le problème, c’est que ces actions sont aujourd’hui illégales. La loi interdit en effet le déplacement d’espèces protégées lors de leur période de reproduction. Celle-ci démarre avec le printemps et s’écoule jusqu’à la fin juillet environ, notamment pour le triton crêté, dont la présence sur la zone d'aménagement différé (ZAD) est avérée.

La préfecture peut prendre des arrêtés d’autorisation exceptionnelle de destruction d’espèces – elle l’a d’ailleurs déjà évoqué. Elle y est ouvertement encouragée par une lettre que Matignon a envoyée le 2 avril aux préfets (à lire ci-dessous) : « Il vous est désormais demandé de veiller personnellement à ce que vos services utilisent toutes les marges de manœuvre autorisées par les textes et en délivrent une interprétation facilitatrice pour simplifier et accélérer la mise en œuvre des projets publics ou privés. » Le “choc de simplification” tombe à point nommé pour les partisans du nouvel aéroport.




« Sème ta Zad »


Sauf qu’ils vont trouver des obstacles sur leur route. D’abord, l’Union européenne, avec la commission des pétitions du Parlement qui s’est saisie du cas de Notre-Dame-des-Landes (lire ici notre article). Elle envisage d’envoyer une délégation de députés sur place pour vérifier si le transfert de l’actuelle installation vers la zone déclarée d’utilité publique est conforme au droit européen. De son côté, la commission considère que le projet contrevient potentiellement au droit de l’environnement (notamment pour la protection des zones humides) mais aussi au droit de la concurrence. La France doit répondre aux diverses interrogations de Bruxelles d’ici la mi-avril.
Autre entrave pour les autorités locales, la mobilisation militante qui prend de la vigueur. Depuis janvier, un réseau de « naturalistes en lutte » répertorie minutieusement les espèces animales et végétales protégées et d’intérêt scientifique présentes sur la zone du futur chantier. Ils contestent les mesures de compensation proposées par Vinci : « Notre-Dame-des-Landes est un cas exemplaire : tous les autres bocages ont été détruits depuis 50 ans. Il n’existe pas d’autre zone de ce type à cette échelle. S’ils étaient endommagés, ses 2 000 hectares de zones humides ne seraient pas compensables », analyse François de Beaulieu, de l’association Bretagne vivante.
Chaque mois, ils se retrouvent pour réaliser collectivement l’inventaire de la biodiversité du lieu. Plus de deux cents personnes ont participé à la première opération, selon François de Beaulieu, pour qui « il n’y a jamais eu autant de naturalistes rassemblés en France ». Plus de 300 personnes se sont inscrites sur le site. Leur prochain rendez-vous se tient dimanche 14 avril, au lendemain d’une manifestation de « mise en culture » dont le mot d’ordre proclame : « Sème ta Zad ! ». Les participants sont invités à venir semer sur les terres du projet d’aéroport, en soutien aux paysans encore sur place.

Par ailleurs, de nouvelles occupations ont démarré. La ferme de Bellevue, occupée depuis le début de l’année par un collectif souhaitant cultiver, et sous le coup d’un arrêté d’expulsion, vient de recevoir le renfort de nouveaux activistes. De nouvelles cabanes auto-construites voient le jour, notamment sur l’emplacement du futur barreau routier. Et chaque week-end, des comités de soutien rendent visite à toute cette communauté d’opposants. Ce réseau en formation de plusieurs centaines de personnes est mobilisable en cas d’alerte.

L’option du passage en force s’annonce donc très périlleuse pour un exécutif affaibli par le scandale Cahuzac. À l’inverse, l’absence de décision prochaine – scénario aujourd’hui le plus probable – va encourager l’occupation du terrain par un nombre croissant de personnes. Une chaîne humaine est prévue le 11 mai, un rassemblement international cet été. Puis va s’ouvrir la séquence, elle aussi à risque, de la campagne municipale. Quelle qu’elle soit, la décision du gouvernement tournera à son désavantage.

mardi 9 avril 2013

Nucléaire : 4 centrales à fermer en priorité

http://energie-climat.greenpeace.fr/action-fermez-les?__utma=1.786148666.1365244289.1365244289.1365244289.1&__utmb

http://minilien.fr/a0lwlg


Energie / Climat | le 30 mars 2013

Action : Fermez-les !

Jeudi 28 mars matin à l’aube, des activistes ont projeté un immense message sur la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace). Le message ? “Pourquoi seulement moi ?“.
Dans la deuxième partie de la nuit du 29 au 30 mars, les militants de Greenpeace ont massivement renommé « Fessenheim » les localités autour des quatre centrales nucléaires à fermer en priorité : Gravelines, Bugey, Tricastin et Blayais. Les panneaux de signalisation de dizaines de villages ou de villes autour de ces centrales ont été recouverts par des panneaux de signalisation “Fessenheim”.

Ces actions accompagnent la publication d’un rapport qui révèle et analyse les cinq centrales nucléaires françaises à fermer en priorité : Blayais, Bugey, Fessenheim, Gravelines et Tricastin.

(c) Nicolas Chauveau / Greenpeace
photo : (c) Nicolas Chauveau / Greenpeace
Quatre autres sites à fermer !

Pour voir la carte en plein écran cliquez ici : chaque éclair est un village rebaptisé
L’âge, l’inondation, le séisme, mais aussi les problèmes de sûreté sur les cuves, radiers, enceintes de confinement, la puissance, le combustible utilisé…le risque industriel (risques d’explosion, sites Seveso), le risque de chute d’avion, le bassin de population, les villes importantes et frontières à proximité…les vents dominants et l’éventuelle contamination…les impacts socio-économiques potentiels sur l’agriculture, la viticulture, le tourisme ou l’industrie…tous ces critères ont été examinés pour en arriver à déterminer les centrales à fermer en priorité.

Les fiches d’identité de chacune des centrales (cliquez sur les images pour avoir accès à la fiche au format pdf)
Fiche_Blayais_MINI-1
Fiche_Bugey_MINI-1
Fiche_Fessenheim
Fiche_Gravelines
Fiche_tricastin