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Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
jeudi 5 mars 2020
Ce mois-ci à l'Alchimie
mercredi 4 mars 2020
Un bio de plus en plus industriel à éviter
Un bio
de plus en plus industriel
à éviter
Natura-Sciences |
Mis à jour le 02/01/2020 à 18:44 -
Publié le 18/02/2012 à
10:36
Près de la moitié des produits bio sont à présent vendus en grandes surfaces. L’entrée de la grande distribution dans le marché du bio industriel a entraîné une course à la baisse des prix. Tous les géants, y compris les hard discounters ont créé leurs propres gammes. Pour obtenir des prix cassés, les supermarchés ont souvent recours à des importations massives provenant d’exploitations industrielles.
Le bio industriel a recours aux monocultures et aux travailleurs
sous-payés pour vous proposer des produits moins chers.PHOTO//DR
Alors que le bio cherchait à assurer un bon
équilibre entre environnement, économie et social, les exploitations
industrielles sacrifient l’aspect social. Il n’y a pas de place pour les
productions saisonnières. Les entreprises commercialisent des tomates,
poivrons et concombres bio toute l’année. L’hiver arrivé, ces produits
sont en concurrence directe avec les produits des serres bio
industrielles d’Italie, des Pays-Bas, du Maroc et d’Israël… Nous
importons plus de la moitié des fruits et légumes bio consommés en
France, car la production nationale demeure insuffisante.
Des exploitations qui grandissent
En France, les exploitations dépassant 10
hectares de serres ou 100 hectares de cultures en plein champ sont
rares. Dans le reste de l’Europe, notamment en Espagne, en Allemagne ou
dans les pays de l’Est, ces exploitations sont beaucoup plus
développées. Ces tailles permettent de faire des économies d’échelle.
Même issus de l’agriculture biologique, les
fruits et légumes provenant d’Italie, Allemagne, Argentine ou bien
encore d’Israël sont à l’origine de rejets de CO2 dans
l’atmosphère lors de leur transport, car les produits ont besoin d’être
réfrigérés. Hors de l’Union Européenne, les produits ne sont pas soumis à
la même réglementation pour l’obtention du label. Les cahiers des
charges nationaux étant différents, les contrôles sont souvent plus
flexibles.
Selon l’ADEME, un fruit hors-saison bio
importé par avion entraînerait la consommation de 10 à 20 fois plus de
pétrole que le même fruit produit localement et acheté en pleine saison.
La solution pour réduire notre impact carbone serait donc de consommer
des produits de saison provenant d’agricultures locales, bio lorsqu’ils
sont disponibles, issus d’exploitations certifiées « haute valeur environnementale » dans le cas contraire.
Lire aussi : Lorsque le bio devient de moins en moins bio
Des produits plus chers ?
Les produits bio sont plus chers à l’achat
pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la production bio est moins
intensive. Elle demande donc plus de main-d’œuvre, notamment pour
désherber, soigner les cultures et les troupeaux. Or, en France, les
salaires sont plus élevés que dans beaucoup d’autres pays. Les
rendements des cultures sont également plus modestes. Les agriculteurs
reçoivent donc moins de subventions européennes, car ces dernières sont
indexées sur les rendements. Les petits volumes de vente ne permettent
pas non plus de faire des économies d’échelle. Enfin, la certification
augmente le prix, les animaux vivent plus longtemps, ce qui coûte plus
cher à l’éleveur.
Ces énoncés sont particulièrement vrais
pour les produits de petits producteurs vendus en magasins spécialisés.
Ils privilégient de surcroît les matières premières plus chères : huile
de tournesol privilégiée à l’huile de palme, sucre de canne roux
préféré au sucre blanc conventionnel, etc. Grâce à la grande
distribution, les produits deviennent plus accessibles au grand public.
Mais leur composition ressemble de plus en plus aux produits
conventionnels avec des matières premières moins chères et un profil
nutritionnel amoindri. Un point positif est tout de même à noter ! Le
bio industriel permet de fournir à une grande majorité de personnes des
produits de meilleure qualité, avec tout de même moins d’additifs et
moins de résidus de pesticides que les produits conventionnels.
Lire aussi : Le bio gagne sur tous les fronts
Peut-on contrer les dérives du bio industriel ?
Il existe des produits répondant à des
critères plus stricts que ceux fixés par la réglementation européenne.
Il s’agit, par exemple, des cetifications Nature & Progrès, Demeter,
Biosuisse, et Naturland. Ils interdisent notamment la culture hors-sol,
la possibilité sur une même exploitation de produire simultanément des
produits bio et non bio et interdisent un temps de transport des animaux
supérieur à quatre heures. Ces cahiers des charges stricts limitent
considérablement l’adjonction d’arômes et d’enzymes, quand ils ne
l’interdisent pas purement et simplement. Selon les fédérations, les
produits contiennent entre 50 et 75 % d’additifs en moins par rapport à
ceux qui répondent simplement aux exigences européennes. Vous trouverez
ces produits dans les magasins bio spécialisés. La Fédération Nationale
d’Agriculture Biologique (FNAB) et ses partenaires ont créé la
certification privée Bio Cohérence, dont les premiers produits sont
commercialisés depuis l’automne 2011. Avec une absence total d’OGM, une
nourriture 100 % bio des animaux d’élevage, et la non-mixité des fermes…
le respect du cahier des charges permet d’afficher ce nouveau logo au
côté du label AB classique.
Lire aussi : Labels bio : quelles différences de garanties ?
Face à ces dérives du bio industriel, des
initiatives locales se développent également un peu partout. De plus en
plus de producteurs défendent des modes de cultures minimisant l’impact
environnemental. Ils cherchent à renouer le lien avec leurs
consommateurs. Certains refusent de payer les certifications et
préfèrent les systèmes participatifs de contrôles fondés sur la
confiance mutuelle entre producteurs et consommateurs. C’est le cas, par
exemple, des Associations pour le Maintien d’une agriculture paysanne (AMAP)
ou les paniers bio. Ces initiatives permettent de s’affranchir
des intermédiaires, pour rémunérer directement de façon équitable les
producteurs.
Auteur : Matthieu Combe, fondateur du webzine Natura-sciences.com
mardi 3 mars 2020
Cette semaine à l'Atelier de l'Entonnoir
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lundi 2 mars 2020
Le 6 mars 2020, je vote pour la sortie des pesticides !
Le 6 mars 2020,
je vote pour la sortie
des pesticides !
Amis, que nous soyons coquelicots des villes ou coquelicots des champs, une évidence : nous sommes en campagne. Campagne florale, vicinale et fondamentale, dotée d’un programme vital et essentiel !
Depuis un an et demi, nous battons le pavé pour dénoncer, informer, exiger.
Nous sommes lucides : la tenue du scrutin sur la fin des pesticides ne sera pas pour ce printemps. Mais nous gagnons des voix, plus nombreuses que jamais à s’élever contre l’empoisonnement par les pesticides de synthèse.
Nos futurs édiles, on
l’espère, seront nombreux à suivre l’exemple de ces « Maires courage » qui
ont pris des arrêtés anti-pesticides.
Interpellons les candidats !
- Qui fera en sorte que nos enfants puissent manger sans pesticide à la cantine ?
- Qui bannira les pesticides des terrains de sport et des cimetières ?
- Qui favorisera l’implantation de cultures et de maraîchages bio dans sa commune ?
Pour sonder les projets des candidats,
les Coquelicots de Betton (35) ont établi un questionnaire rigoureux.
A télécharger sans modération !
Apolitiques, pacifiques et déterminés à se faire entendre, nous vous proposons de coller des coquelicocardes sur chaque panneau électoral.
A télécharger ici.
Sur les affiches de TOUS les candidats.
Et pour renouveler vos chansons, une nouvelle composition – « Le chant des Coquelicots », librement inspiré de notre lutte.
Rendez-vous le 6 mars 2020
à 18H30 devant toutes les mairies
https://nousvoulonsdescoquelicots.org/
dimanche 1 mars 2020
Contre la cécité de la raison d’état, l’état de nécessité
Contre la cécité
de la raison d’état,
l’état de nécessité
Rodez : procès de 4 opposants au mega transformateur de Saint Victor
Paru dans lundimatin#231, le 24 février 2020
Le 11 mars 2020 au tribunal de Rodez seront jugées 4 personnes pour outrage et violence envers les forces de l’ordre et l’ordre des forces de RTE (Réseau transport électricité). Elles ont été arrêtées lors d’une manifestation réunissant une centaine de résistants, devant le chantier du méga transformateur de St Victor et Melvieu, le 12 octobre 2019. 4 jours auparavant le hameau de l’AMASSADA était expulsé et détruit par force gendarmes, blindés et pelles mécaniques. « Force est restée à la loi » avait déclaré la préfète venue assister à l’évènement. [1]
Quel est le contexte ? : Il suffit de fréquenter un tant soit
peu les médias sérieux pour documenter ce qui est sûr : une catastrophe
planétaire est en cours. Régulièrement des centaines ou des milliers de
scientifiques experts publient tribunes et rapports alarmants.
Régulièrement des évènements climatiques rendent sensible l’humeur de la
nature. Chaque jour elle manifeste… Quelles qu’en soient les formes,
les réactions ou absences de réaction des humains sont massives :
catastrophisme, colapsologie, déni, cynisme, angoisse, repli individuel,
organisation collective, résistance… Hormis quelques « perchés »,
personne ne peut plus dire « on ne savait pas ». Inutile de développer
davantage, « on va droit dans le mur » ponctue toutes les conversations.
Et le désastre écologique n’est pas isolé, il est étroitement imbriqué
aux questions sociales, géostratégiques, anthropologiques. Le danger est actuel ou imminent.
Dès 1972, le célèbre « rapport Meadows » annonçait la couleur : la logique de croissance économique et industrielle n’est pas soutenable… Autre couleur d’annonce, le pull rouge de René Dumont qui porte la question à la connaissance de chaque citoyen. Ce premier candidat écologiste aux élections présidentielles françaises paraît à la télévision en 1974, prédisant la menace qui pèse sur les ressources naturelles, dont l’air et l’eau, et prédit un effondrement généralisé pour le milieu du XXIe siècle si des mesures drastique ne sont pas prises. En fait de mesures le monde a été servi puisqu’il s’est agit depuis de tout mesurer, de tout normaliser, numériser jusqu’au diamètre des tomates, pour industrialiser l’ensemble de l’activité humaine si ce n’est l’humain lui-même. Comme pour faire durer l’illusion des trente glorieuses les efforts n’ont pas manqué, qui des partis écologistes, qui des militants et activistes, qui des ONG, qui des lois et incitations pédagogiques ou fiscales, qui des sommets mondiaux et autres grandes incantations, qui de la culpabilisation des consommateurs eux-mêmes. Aujourd’hui les grandes entreprises supra nationales organisent les marchés dont celui du carbone en demandant aux états la caution règlementaire quand elles ne favorisent pas l’installation de gouvernements mafieux. Tous les partis politiques verdissent mais la croissance reste leur indicateur-phare sans que l’on prenne le soin de lui accoler un complément d’objet. Croissance de quoi ? La prévision du trafic aérien est à la hausse, la vente des « SUV » a progressé en France de 30% pendant la dernière décennie, la 5G s’installe tranquillement, on parle de la 6... Pour ne prendre que des exemples triviaux. De toute évidence, la combinaison entre les bonnes volontés et les entourloupes du profit ne parvient pas à infléchir la trajectoire apocalyptique. Les acteurs de la démocratie elle-même, aliénés aux lobbies et aux logiques électorales, ne peuvent prendre les décisions forcément douloureuses qui seraient à la hauteur des problèmes. Le vote n’est donc plus un levier suffisant pour impulser l’aggiornamento planétaire nécessaire. Quel autre moyen, pour rester un tant soit peu attaché à la démocratie, que de la secouer ? Manifestations, blocages, grèves, ZAD, lanceurs d’alerte, utilisation des instruments de la justice, comme dernier rempart institué de civilisation. En ce qui nous concerne à St Victor la voie judiciaire a été privilégiée notamment pour démontrer l’imposture de la déclaration d’utilité publique (association Plateau Survolté). Ce qui n’a pas empêché les brutalités, la destruction et le démarrage des travaux alors qu’un recours déposé au tribunal administratif de Toulouse pour illégalité de la procédure n’est pas encore jugé... Nous considérons donc l’opposition à la réalisation du projet d’RTE, comme nécessaire à la sauvegarde du bien de l’humanité, sa planète.
Dès lors se trouvent réunies les deux premières conditions qui permettent d’invoquer la notion d’état de nécessité : une situation de danger actuel ou imminent, un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien. [2]
La troisième condition exige qu’il n’y ait pas de disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace.
C’est là que doit s’exercer le jugement. En 1940, le danger était
avéré, il n’y avait pas d’autre moyen que de lui résister puisque les
gouvernants, a minima temporisaient, a maxima collaboraient. Les deux
premières conditions étaient réunies, restait à juger si les actes des
résistants étaient proportionnés. Il semble que cela n’ait pas été mis
en doute. Cet argument peut paraître déplacé, concernant de « simples et
pauvres » militants de l’écologie. Mais qu’on y réfléchisse bien. D’un
côté, nous, engagés avec nos corps, de l’autre une puissance
industrielle meurtrière, ses moyens de propagande (imposture de la
transition énergétique), son idéologie de fuite en avant, servie par des
forces de l’ordre instrumentalisées, mercenaires sur deniers publiques.
Les mêmes qui prêtent main forte pour déloger les campements de
réfugiés ou les locataires qui ne payent pas leur loyer. Ne voyez vous
pas que le monde que vous servez est moribond. Comme la troupe au
18 mars 1871, refusez de faire le jeu des puissances mortifères qui
d’ailleurs vous méprisent !
La résistance est la propriété d’un composant à s’opposer au passage du courant électrique. Son unité de mesure est l’ohm.
Venez rejoindre l’Amassada les 10 et 11 mars à Rodez, rassemblements, conférences, piquenique, musique.... informations à venir sur https://douze.noblogs.org/
Dès 1972, le célèbre « rapport Meadows » annonçait la couleur : la logique de croissance économique et industrielle n’est pas soutenable… Autre couleur d’annonce, le pull rouge de René Dumont qui porte la question à la connaissance de chaque citoyen. Ce premier candidat écologiste aux élections présidentielles françaises paraît à la télévision en 1974, prédisant la menace qui pèse sur les ressources naturelles, dont l’air et l’eau, et prédit un effondrement généralisé pour le milieu du XXIe siècle si des mesures drastique ne sont pas prises. En fait de mesures le monde a été servi puisqu’il s’est agit depuis de tout mesurer, de tout normaliser, numériser jusqu’au diamètre des tomates, pour industrialiser l’ensemble de l’activité humaine si ce n’est l’humain lui-même. Comme pour faire durer l’illusion des trente glorieuses les efforts n’ont pas manqué, qui des partis écologistes, qui des militants et activistes, qui des ONG, qui des lois et incitations pédagogiques ou fiscales, qui des sommets mondiaux et autres grandes incantations, qui de la culpabilisation des consommateurs eux-mêmes. Aujourd’hui les grandes entreprises supra nationales organisent les marchés dont celui du carbone en demandant aux états la caution règlementaire quand elles ne favorisent pas l’installation de gouvernements mafieux. Tous les partis politiques verdissent mais la croissance reste leur indicateur-phare sans que l’on prenne le soin de lui accoler un complément d’objet. Croissance de quoi ? La prévision du trafic aérien est à la hausse, la vente des « SUV » a progressé en France de 30% pendant la dernière décennie, la 5G s’installe tranquillement, on parle de la 6... Pour ne prendre que des exemples triviaux. De toute évidence, la combinaison entre les bonnes volontés et les entourloupes du profit ne parvient pas à infléchir la trajectoire apocalyptique. Les acteurs de la démocratie elle-même, aliénés aux lobbies et aux logiques électorales, ne peuvent prendre les décisions forcément douloureuses qui seraient à la hauteur des problèmes. Le vote n’est donc plus un levier suffisant pour impulser l’aggiornamento planétaire nécessaire. Quel autre moyen, pour rester un tant soit peu attaché à la démocratie, que de la secouer ? Manifestations, blocages, grèves, ZAD, lanceurs d’alerte, utilisation des instruments de la justice, comme dernier rempart institué de civilisation. En ce qui nous concerne à St Victor la voie judiciaire a été privilégiée notamment pour démontrer l’imposture de la déclaration d’utilité publique (association Plateau Survolté). Ce qui n’a pas empêché les brutalités, la destruction et le démarrage des travaux alors qu’un recours déposé au tribunal administratif de Toulouse pour illégalité de la procédure n’est pas encore jugé... Nous considérons donc l’opposition à la réalisation du projet d’RTE, comme nécessaire à la sauvegarde du bien de l’humanité, sa planète.
Dès lors se trouvent réunies les deux premières conditions qui permettent d’invoquer la notion d’état de nécessité : une situation de danger actuel ou imminent, un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien. [2]
La résistance est la propriété d’un composant à s’opposer au passage du courant électrique. Son unité de mesure est l’ohm.
Venez rejoindre l’Amassada les 10 et 11 mars à Rodez, rassemblements, conférences, piquenique, musique.... informations à venir sur https://douze.noblogs.org/
[1] Lire nos articles sur l’expulsion de l’Amassada :
Récit d’une semaine de résistance à l’Amassade
Communiqué du vent d’autan depuis l’Amassada en exil
Récit d’une semaine de résistance à l’Amassade
Communiqué du vent d’autan depuis l’Amassada en exil
[2] Article
122-7 du code pénal : « n’est pas pénalement responsable la personne
qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou
un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou
du bien, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la
gravité de la menace. »
Source : https://lundi.am/Contre-la-cecite-de-la-raison-d-etat-l-etat-de-necessite?fbclid=IwAR14pJ5OXKeXtizTi2IkZ7ym0L-Aja1--mQgZAX31N2gZPkW8jdk6HNTWSM
Source : https://lundi.am/Contre-la-cecite-de-la-raison-d-etat-l-etat-de-necessite?fbclid=IwAR14pJ5OXKeXtizTi2IkZ7ym0L-Aja1--mQgZAX31N2gZPkW8jdk6HNTWSM
Libellés :
Amassada (Aveyron),
energie,
environnement,
justice,
politique,
procès en cours,
rappel de faits,
rassemblement,
résistance,
solidarité,
Zone à Défendre (ZAD)
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