Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

jeudi 5 mars 2020

Ce mois-ci à l'Alchimie


Ce mois-ci à l'Alchimie


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Maurice AMOROS

Exposition peinture:
du 3 au 28 Mars

Vernissage:

Jeudi 5 Mars 18h30


 

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Vendredi 13 Mars

Repas 19h et concert 20h30 

HUBLOT compose un univers libre et poétique, un voyage du Rock au Hip Hop en passant par les musiques du monde ...
(appel au bénévolat pour le service et  le nettoyage en fin de soirée)
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Venez fêter le 14 Mars
les 20 ANS de 
L'ASSO d'ENCIMA
A partir de 10 h:
- Ateliers divers, AG, Apéro, Repas, goûter, spectacle
18 h Surprise party !
Réservations et plus d'infos sur

Nouvel atelier hebdomadaire à partir du Mardi 10 Mars      Tous les Mardis à 14h

DANSE LIBRE

Avec NINA

N'oubliez donc pas le 17 et ainsi de suite
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Et comme toujours...

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VELOMOTIV'
Atelier participatif et solidaire autour du vélo https://velomotiv66.org/
Notre prochain rendez-vous pour l'Atelier participatif est fixé le Lundi 09 Mars de 14h à 17h (1€ de participation pour l'Alchimie)

 

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Les jeudis de l'Alchimie

Le 20 Mars,       Soirée partage à partir de 20h                  contes, poèmes, musique... selon vos envies

Petite restauration com d'Hab

Vendredi 27 Mars, à partir de 9h30 petit déj convivial (offert)

L'alchimie n'existe pas sans vous, soyons nombreux à notre superbe journée mensuelle d'Aménagement -entretien


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Samedi 28

AG Extraordinaire

Par décision  prise lors de l'AG du 29 Février,  en raison de l'absence d'un nouveau CA, une AG extraordinaire est convoquée pour le 28 mars 2020.
une invitation sera envoyée minimum 10 jour avant la date annoncée. 
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29 Mars /17h 30

Chansons du Monde
         RDV mensuelle
 Retrouvez toutes ces infos 24h/24 et 7 jours/7 sur notre blog (blog.assoalchimie.org) et/ou notre page Facebook !
l'équipe com'
Venez retrouver les équipes, les bénévoles, les membres du CA et tous les adhérents autour d'une table de notre café-restaurant au 3 rue de l'Hospice à Prades
  • le mardi de 9h à 15h
  • le jeudi de 18h à 23h (les jeudis de l'Alchimie)
  • le samedi de 9h à 15h
Copyright © 2020 l'Alchimie
3 Rue de l'Hospice, 66500 Prades, France

mercredi 4 mars 2020

Un bio de plus en plus industriel à éviter


Un bio 

de plus en plus industriel 

à éviter



  Natura-Sciences | Mis à jour le 02/01/2020 à 18:44 - Publié le 18/02/2012 à 10:36



Près de la moitié des produits bio sont à présent vendus en grandes surfaces. L’entrée de la grande distribution dans le marché du bio industriel a entraîné une course à la baisse des prix. Tous les géants, y compris les hard discounters ont créé leurs propres gammes. Pour obtenir des prix cassés, les supermarchés ont souvent recours à des importations massives provenant d’exploitations industrielles.




 Le bio industriel a recours aux monocultures et aux travailleurs sous-payés pour vous proposer des produits moins chers.PHOTO//DR


Alors que le bio cherchait à assurer un bon équilibre entre environnement, économie et social, les exploitations industrielles sacrifient l’aspect social. Il n’y a pas de place pour les productions saisonnières. Les entreprises commercialisent des tomates, poivrons et concombres bio toute l’année. L’hiver arrivé, ces produits sont en concurrence directe avec les produits des serres bio industrielles d’Italie, des Pays-Bas, du Maroc et d’Israël… Nous importons plus de la moitié des fruits et légumes bio consommés en France, car la production nationale demeure insuffisante.

 Des exploitations qui grandissent


En France, les exploitations dépassant 10 hectares de serres ou 100 hectares de cultures en plein champ sont rares. Dans le reste de l’Europe, notamment en Espagne, en Allemagne ou dans les pays de l’Est, ces exploitations sont beaucoup plus développées. Ces tailles permettent de faire des économies d’échelle.

Même issus de l’agriculture biologique, les fruits et légumes provenant d’Italie, Allemagne, Argentine ou bien encore d’Israël  sont à l’origine de rejets de CO2 dans l’atmosphère lors de leur transport, car les produits ont besoin d’être réfrigérés. Hors de l’Union Européenne, les produits ne sont pas soumis à la même réglementation pour l’obtention du label. Les cahiers des charges nationaux étant différents, les contrôles sont souvent plus flexibles.

Selon l’ADEME, un fruit hors-saison bio importé par avion entraînerait la consommation de 10 à 20 fois plus de pétrole que le même fruit produit localement et acheté en pleine saison. La solution pour réduire notre impact carbone serait donc de consommer des produits de saison provenant d’agricultures locales, bio lorsqu’ils sont disponibles, issus d’exploitations certifiées « haute valeur environnementale » dans le cas contraire.



Des produits plus chers ?


Les produits bio sont plus chers à l’achat pour plusieurs raisons. Tout d’abord, la production bio est moins intensive. Elle demande donc plus de main-d’œuvre, notamment pour désherber, soigner les cultures et les troupeaux. Or, en France, les salaires sont plus élevés que dans beaucoup d’autres pays. Les rendements des cultures sont également plus modestes. Les agriculteurs reçoivent donc moins de subventions européennes, car ces dernières sont indexées sur les rendements.  Les petits volumes de vente ne permettent pas non plus de faire des économies d’échelle. Enfin, la certification augmente le prix, les animaux vivent plus longtemps, ce qui coûte plus cher à l’éleveur.

Ces énoncés sont particulièrement vrais pour les produits de petits producteurs vendus en magasins spécialisés. Ils privilégient de surcroît les matières premières plus chères : huile de tournesol privilégiée à l’huile  de palme, sucre de canne roux préféré au sucre blanc conventionnel, etc.  Grâce à la grande distribution, les produits deviennent plus accessibles au grand public. Mais leur composition ressemble de plus en plus aux produits conventionnels avec des matières premières moins chères et un profil nutritionnel amoindri. Un point positif est tout de même à noter ! Le bio  industriel permet de fournir à une grande majorité de personnes des produits de meilleure qualité, avec tout de même moins d’additifs et moins de résidus de pesticides que les produits conventionnels.



Peut-on contrer les dérives du bio industriel ?

 

Il existe des produits répondant à des critères plus stricts que ceux fixés par la réglementation européenne. Il s’agit, par exemple, des cetifications Nature & Progrès, Demeter, Biosuisse, et Naturland. Ils interdisent notamment la culture hors-sol, la possibilité sur une même exploitation de produire simultanément des produits bio et non bio et interdisent un temps de transport des animaux supérieur à quatre heures. Ces cahiers des charges stricts limitent considérablement l’adjonction d’arômes et d’enzymes, quand ils ne l’interdisent pas purement et simplement. Selon les fédérations, les produits contiennent entre 50 et 75 % d’additifs en moins par rapport à ceux qui répondent simplement aux exigences européennes. Vous trouverez ces produits dans les magasins bio spécialisés. La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique  (FNAB) et ses partenaires ont créé la certification privée Bio Cohérence, dont les premiers produits sont commercialisés depuis l’automne 2011. Avec une absence total d’OGM, une nourriture 100 % bio des animaux d’élevage, et la non-mixité des fermes… le respect du cahier des charges permet d’afficher ce nouveau logo au côté du label AB classique.


Face à ces dérives du bio industriel, des initiatives locales se développent également un peu partout. De plus en plus de producteurs défendent des modes de cultures minimisant l’impact environnemental. Ils cherchent à renouer le lien avec leurs consommateurs. Certains refusent de payer les certifications et préfèrent les systèmes participatifs de contrôles fondés sur la confiance mutuelle entre producteurs et consommateurs. C’est le cas, par exemple, des Associations pour le Maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ou les paniers bio. Ces initiatives permettent de s’affranchir des intermédiaires, pour rémunérer directement de façon équitable les producteurs.




Auteur : Matthieu Combe, fondateur du webzine Natura-sciences.com




mardi 3 mars 2020

Cette semaine à l'Atelier de l'Entonnoir


  • Pensez à renouveler votre adhésion! Toujours à 5€, toujours en conscience!
  • Pour recevoir le mail hebdomadaire (la Gazette pour les intimes), vous pouvez désormais vous inscrire sur le site de l'asso! https://www.atelierdelentonnoir.fr
  • Nous continuons de vous inviter à rejoindre l'équipe des supers bénévoles qui font vivre ce lieu unique et indispensable et en profitons pour remercier à l'infini celles et ceux qui s'impliquent à travers les petites et grandes réalisations.
  •  

Pour devenir bénévole, contactez Simon

au 06 47 04 37 26

 

Ou rejoignez nous directement à la réunion Bénévole ce lundi

Tous les premiers Lundi de chaque mois, un moment d'échanges, d'infos, et de discussions autour de notre engagement à l'Atelier de l'Entonnoir !
(ouvert à tous les adhérents)

Une semaine bien remplie s'annonce à l'Atelier de l'Entonnoir ;)

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Si vous aimez parler plantes et potager, fleurs et graminées, les copains de la Grainothèque vous accueilleront avec plaisir pour les relayer le mercredi soir et partager avec les adhérents ce bel échange de semences et de savoirs !
Contactez Pascale et P'tit Jean au 06 35 39 34 31
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Et avant le concert, avec le soutien de l'Atelier de l'Entonnoir...

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Atelier de l'entonnoir                         


lundi 2 mars 2020

Le 6 mars 2020, je vote pour la sortie des pesticides !

Le 6 mars 2020,  

je vote pour la sortie 

des pesticides !


Amis, que nous soyons coquelicots des villes ou coquelicots des champs, une évidence : nous sommes en campagne. Campagne florale, vicinale et fondamentale, dotée d’un programme vital et essentiel !

Depuis un an et demi, nous battons le pavé pour dénoncer, informer, exiger.
Nous sommes lucides : la tenue du scrutin sur la fin des pesticides ne sera pas pour ce printemps. Mais nous gagnons des voix, plus nombreuses que jamais à s’élever contre l’empoisonnement par les pesticides de synthèse.

Nos futurs édiles, on l’espère, seront nombreux à suivre l’exemple de ces « Maires courage » qui ont pris des arrêtés anti-pesticides. 

Interpellons les candidats !
  • Qui fera en sorte que nos enfants puissent manger sans pesticide à la cantine ?
  • Qui bannira les pesticides des terrains de sport et des cimetières ?
  • Qui favorisera l’implantation de cultures et de maraîchages bio dans sa commune ?

Pour sonder les projets des candidats, 
les Coquelicots de Betton (35) ont établi un questionnaire rigoureux.

 A télécharger sans modération !

Apolitiques, pacifiques et déterminés à se faire entendre, nous vous proposons de coller des coquelicocardes sur chaque panneau électoral.

A télécharger ici.

Sur les affiches de TOUS les candidats.

Et pour renouveler vos chansons, une nouvelle composition « Le chant des Coquelicots », librement inspiré de notre lutte.


Rendez-vous le 6 mars 2020 


à 18H30 devant toutes les mairies



https://nousvoulonsdescoquelicots.org/

dimanche 1 mars 2020

Contre la cécité de la raison d’état, l’état de nécessité




Contre la cécité 

de la raison d’état, 

l’état de nécessité


Rodez : procès de 4 opposants au mega transformateur de Saint Victor

 
 
Paru dans lundimatin#231, le 24 février 2020



Le 11 mars 2020 au tribunal de Rodez seront jugées 4 personnes pour outrage et violence envers les forces de l’ordre et l’ordre des forces de RTE (Réseau transport électricité). Elles ont été arrêtées lors d’une manifestation réunissant une centaine de résistants, devant le chantier du méga transformateur de St Victor et Melvieu, le 12 octobre 2019. 4 jours auparavant le hameau de l’AMASSADA était expulsé et détruit par force gendarmes, blindés et pelles mécaniques. « Force est restée à la loi » avait déclaré la préfète venue assister à l’évènement. [1]




Quel est le contexte ? : Il suffit de fréquenter un tant soit peu les médias sérieux pour documenter ce qui est sûr : une catastrophe planétaire est en cours. Régulièrement des centaines ou des milliers de scientifiques experts publient tribunes et rapports alarmants. Régulièrement des évènements climatiques rendent sensible l’humeur de la nature. Chaque jour elle manifeste… Quelles qu’en soient les formes, les réactions ou absences de réaction des humains sont massives : catastrophisme, colapsologie, déni, cynisme, angoisse, repli individuel, organisation collective, résistance… Hormis quelques « perchés », personne ne peut plus dire « on ne savait pas ». Inutile de développer davantage, « on va droit dans le mur » ponctue toutes les conversations. Et le désastre écologique n’est pas isolé, il est étroitement imbriqué aux questions sociales, géostratégiques, anthropologiques. Le danger est actuel ou imminent.

Dès 1972, le célèbre « rapport Meadows » annonçait la couleur : la logique de croissance économique et industrielle n’est pas soutenable… Autre couleur d’annonce, le pull rouge de René Dumont qui porte la question à la connaissance de chaque citoyen. Ce premier candidat écologiste aux élections présidentielles françaises paraît à la télévision en 1974, prédisant la menace qui pèse sur les ressources naturelles, dont l’air et l’eau, et prédit un effondrement généralisé pour le milieu du XXIe siècle si des mesures drastique ne sont pas prises. En fait de mesures le monde a été servi puisqu’il s’est agit depuis de tout mesurer, de tout normaliser, numériser jusqu’au diamètre des tomates, pour industrialiser l’ensemble de l’activité humaine si ce n’est l’humain lui-même. Comme pour faire durer l’illusion des trente glorieuses les efforts n’ont pas manqué, qui des partis écologistes, qui des militants et activistes, qui des ONG, qui des lois et incitations pédagogiques ou fiscales, qui des sommets mondiaux et autres grandes incantations, qui de la culpabilisation des consommateurs eux-mêmes. Aujourd’hui les grandes entreprises supra nationales organisent les marchés dont celui du carbone en demandant aux états la caution règlementaire quand elles ne favorisent pas l’installation de gouvernements mafieux. Tous les partis politiques verdissent mais la croissance reste leur indicateur-phare sans que l’on prenne le soin de lui accoler un complément d’objet. Croissance de quoi ? La prévision du trafic aérien est à la hausse, la vente des « SUV » a progressé en France de 30% pendant la dernière décennie, la 5G s’installe tranquillement, on parle de la 6... Pour ne prendre que des exemples triviaux. De toute évidence, la combinaison entre les bonnes volontés et les entourloupes du profit ne parvient pas à infléchir la trajectoire apocalyptique. Les acteurs de la démocratie elle-même, aliénés aux lobbies et aux logiques électorales, ne peuvent prendre les décisions forcément douloureuses qui seraient à la hauteur des problèmes. Le vote n’est donc plus un levier suffisant pour impulser l’aggiornamento planétaire nécessaire. Quel autre moyen, pour rester un tant soit peu attaché à la démocratie, que de la secouer ? Manifestations, blocages, grèves, ZAD, lanceurs d’alerte, utilisation des instruments de la justice, comme dernier rempart institué de civilisation. En ce qui nous concerne à St Victor la voie judiciaire a été privilégiée notamment pour démontrer l’imposture de la déclaration d’utilité publique (association Plateau Survolté). Ce qui n’a pas empêché les brutalités, la destruction et le démarrage des travaux alors qu’un recours déposé au tribunal administratif de Toulouse pour illégalité de la procédure n’est pas encore jugé... Nous considérons donc l’opposition à la réalisation du projet d’RTE, comme nécessaire à la sauvegarde du bien de l’humanité, sa planète.

Dès lors se trouvent réunies les deux premières conditions qui permettent d’invoquer la notion d’état de nécessité : une situation de danger actuel ou imminent, un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien. [2]


La troisième condition exige qu’il n’y ait pas de disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace. C’est là que doit s’exercer le jugement. En 1940, le danger était avéré, il n’y avait pas d’autre moyen que de lui résister puisque les gouvernants, a minima temporisaient, a maxima collaboraient. Les deux premières conditions étaient réunies, restait à juger si les actes des résistants étaient proportionnés. Il semble que cela n’ait pas été mis en doute. Cet argument peut paraître déplacé, concernant de « simples et pauvres » militants de l’écologie. Mais qu’on y réfléchisse bien. D’un côté, nous, engagés avec nos corps, de l’autre une puissance industrielle meurtrière, ses moyens de propagande (imposture de la transition énergétique), son idéologie de fuite en avant, servie par des forces de l’ordre instrumentalisées, mercenaires sur deniers publiques. Les mêmes qui prêtent main forte pour déloger les campements de réfugiés ou les locataires qui ne payent pas leur loyer. Ne voyez vous pas que le monde que vous servez est moribond. Comme la troupe au 18 mars 1871, refusez de faire le jeu des puissances mortifères qui d’ailleurs vous méprisent !

La résistance est la propriété d’un composant à s’opposer au passage du courant électrique. Son unité de mesure est l’ohm.

Venez rejoindre l’Amassada les 10 et 11 mars à Rodez, rassemblements, conférences, piquenique, musique.... informations à venir sur https://douze.noblogs.org/

 
[2Article 122-7 du code pénal : « n’est pas pénalement responsable la personne qui, face à un danger actuel ou imminent qui menace elle-même, autrui ou un bien, accomplit un acte nécessaire à la sauvegarde de la personne ou du bien, sauf s’il y a disproportion entre les moyens employés et la gravité de la menace. »



Source : https://lundi.am/Contre-la-cecite-de-la-raison-d-etat-l-etat-de-necessite?fbclid=IwAR14pJ5OXKeXtizTi2IkZ7ym0L-Aja1--mQgZAX31N2gZPkW8jdk6HNTWSM