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samedi 24 juillet 2021

Respectons les chasseurs, abolissons la chasse

Respectons les chasseurs, 

abolissons la chasse



Et si on arrêtait d’insulter les chasseurs, pour mieux lutter contre la chasse ?




Oui, les chasseurs aiment tuer. Autrement, ils ne le feraient pas. Ou pas longtemps. S’ils n’aimaient pas mettre à mort, même nés dans le milieu, même devenus chasseurs par transmission filiale, ils raccrocheraient le fusil en grandissant ou en vieillissant, aussi longue soit la maturation, aussi lente soit la prise de conscience. Dès lors que vous tuez régulièrement des animaux alors que personne ne vous oblige à le faire, qu’il n’y a aucune nécessité à cela, qu’il n’en va pas de votre survie ou celle de qui que ce soit, que vous ne gagnez pas d’argent en le faisant mais qu’au contraire vous en dépensez, il est difficile d’affirmer que vous n’aimez pas tuer.

En face, les mammifères et les oiseaux atteints par une balle, des plombs ou une flèche souffrent, de même que souffrirait un humain bénéficiant du même traitement. Cette évidence biologique est connue de tous ou presque. À moins d’ignorer totalement ce qu’est un animal, les chasseurs font donc souffrir sciemment, même lorsque le but recherché n’est que la mise à mort. Par là, ils font preuve de cruauté. Les chasseurs, lorsqu’ils chassent, font souffrir et sont cruels. Ne parlons même pas de ceux qui manifestent leur plaisir à exercer longuement des sévices de toutes sortes, parfois jusqu’à l’horreur absolue. Ceux-là me semblent être minoritaires, la plupart des chasseurs se limitant à ôter violemment la vie, sans parvenir toujours à éviter les blessures par des balles mal ajustées.

Oui, il y a parmi leurs représentants des gens brutaux, cyniques et obscurantistes - par conviction ou calcul. Chacun peut le constater en les écoutant s’exprimer dans les médias. Non, tous les chasseurs ne sont pas de mauvais bougres, fermés à la discussion avec quiconque leur fait observer qu’abattre en vol une grive musicienne est évitable. Il m’arrive de discuter agréablement avec certains d’entre eux. En prime, tous ne sont pas incultes s’agissant de la faune. La formation au permis de chasse ne leur apporte certes pas de réelles connaissances ni savoir-faire, tant en matière de tir qu’en matière d’écologie, si bien qu’on peut affirmer que les chasseurs sont structurellement incompétents ; pour autant, certains pratiquants deviennent d’assez bon connaisseurs, disons des amateurs éclairés, parfois précis dans leur approche de la bête convoitée. Ils continuent à tuer quoi qu’il en soit.

Ce constat établi, faut-il honnir les chasseurs en tant qu’individus ? Je ne le pense pas. Certains changent, troquent la carabine pour un appareil photo. J’ai toujours l’espoir qu’une partie des tueurs d’animaux - expression qui n’est pas une insulte mais décrit très précisément et objectivement un fait incontestable - deviennent des observateurs. Je pense que le bon chasseur est celui qui arrête de chasser. Bien sûr, d’autres ne changeront jamais, particulièrement ceux qui prennent leur pied en torturant une bête sauvage, chose autorisée à n’importe quel possesseur du permis ; le code pénal réprime en effet lourdement de telles pratiques, mais seulement s’agissant des animaux « domestiques, apprivoisés ou tenus en captivité ». Torturer un blaireau avec des pinces métalliques en l’extirpant de son terrier n’est pas interdit, de même qu’enfoncer des épieux dans le corps d’un sanglier en riant. Les gens qui font ça pendant des années trouvent-ils dans la chasse la possibilité d’assouvir des pulsions réprimées ailleurs ?

Quoi qu’il en soit, Homo sapiens est capable à la fois d’empathie et de violence, comme énormément d’autres animaux. Cette évidence n’est pas un truisme philosophique ou du blabla pseudo-littéraire mais un constat issu des sciences expliquant le développement de ces deux tendances au sein de notre espèce, comme chez les autres, par le fait que ces capacités ont permis notre survie et notre développement au fil des millénaires et des millions d’années, chez nos ancêtres mammifères : l’empathie est fort utile aux soins parentaux et à la cohésion du groupe, tandis qu’enfoncer des lances dans un mammouth peut fournir aux camarades un bon gigot. Tuer le mammouth n’est plus guère utile aujourd’hui pour les habitants des pays riches, et on sait qu’il souffre autant que souffriraient nos proches en pareille circonstance. Dans l’intérêt du plus grand nombre et pour minimiser la souffrance infligée, il semble raisonnable de préférer l’empathie. Envers nos proches et envers le mammouth.

Comme d’autres personnes engagées en ce sens, je reçois quotidiennement, depuis des années, des tombereaux d’insultes et de menaces provenant de chasseurs. Je suis calomnié tous les jours. À l’inverse, beaucoup d’opposants à la chasse, voire de simples citoyens exaspérés par le pouvoir gigantesque conféré à cette minorité dans les campagnes, manifestent à l’égard des porteurs de fusils une hostilité parfois très virulente qui peut s’exprimer à grand renforts d’invectives. Les quolibets fusent de part et d’autre. Sur le terrain, seul un camp dispose d’armes, et même s’il ne les utilise évidemment que pour abattre des animaux, les promeneurs évitent soigneusement de s’approcher des battues pour discuter, tant on redoute la balle perdue par incompétence ou inadvertance ; le dialogue est difficile et disons, distant. Sur les réseaux sociaux, c’est la foire d’empoigne. Pourrait-on arrêter d’insulter les chasseurs ? Je le souhaite.

J’accompagne le plus souvent les enquêtes et informations que je diffuse d’appels en ce sens : merci de ne pas insulter ni menacer que ce soit. On ne peut pas dire que ça fonctionne parfaitement. Ce sont les réseaux sociaux, dira-t-on. Insulter les chasseurs ne me parait en tout cas pas efficace, dans l’objectif d’en finir avec la chasse dite de loisir. Insulter des gens exerçant une passion en groupe les pousse-t-elle à la renier ? Au contraire, les rangs se soudent chez les chasseurs. Leur rejet des écologistes ou des animalistes s’accroit à mesure que la société progresse et se questionne sur la légitimité de leur loisir.

Je ne prétends pas avoir de solution quant au comportement à adopter. Peut-être est-ce plus utile de décrire simplement et précisément la pratique, plutôt que stigmatiser le pratiquant ? La chasse de loisir à la française est à ce point sordide qu’insulter des individus ne donne pas plus de poids au message que le simple rapport des faits. Informer sur la réalité des corps massacrés, des animaux agonisants, des cris d’effroi, des rires du dimanche et de l’enfer des cages d’où proviennent des millions d’animaux qu’on fait naître pour le seul plaisir de leur décharger une volée de plombs dans le ventre, tout cela suffit me semble-t-il pour alerter les citoyens que le sujet ne passionne pas. C’est eux qu’il faut mobiliser. Pour ça, informons-les. Les politiques suivront pour qu’enfin, il ne soit plus autorisé de tuer ni torturer un mammifère ou un oiseau sans nécessité.

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/pierre-rigaux/blog/160721/respectons-les-chasseurs-abolissons-la-chasse?fbclid=IwAR1jSMfGMy5Xc_utcuat6tO--OH2gdlzUcL235vKLA1AwMBy4zleEF5PW4M

vendredi 23 juillet 2021

Allocution d'Emmanuel Macron : « Le pass sanitaire introduit une rupture fondamentale dans notre contrat social »

 

Allocution 

d'Emmanuel Macron : 

« Le pass sanitaire introduit 

une rupture fondamentale 

dans notre contrat social »

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Alors que le chef de l'État a annoncé, lundi, l'obligation vaccinale pour les personnels de santé et l'extension du pass sanitaire à de nombreuses activités, l'analyste politique Mathieu Slama estime que ces nouvelles mesures sont une aberration éthique, juridique et démocratique.

 

« Depuis plusieurs semaines, le gouvernement a décidé de faire du non-vacciné le bouc-émissaire de la situation sanitaire ». AFP
 

Consultant et analyste politique, Mathieu Slama collabore à plusieurs médias, notamment Le Figaro et Le Huffington Post. Il a publié La guerre des mondes, réflexions sur la croisade de Poutine contre l'Occident, (éd. de Fallois, 2016).


« Partout, nous aurons la même démarche : reconnaître le civisme et faire porter les restrictions sur les non vaccinés plutôt que sur tous ».

Cette phrase sidérante a été prononcée par Emmanuel Macron lors de son allocution d'hier soir, qui marque une étape supplémentaire dans le délitement démocratique de notre pays. L'extension du pass sanitaire, en particulier, constitue une atteinte essentielle non seulement à nos libertés, mais à notre contrat social et au concept même de citoyenneté tel qu'il s'est imposé depuis Rousseau.

En étendant le pass sanitaire à tous les lieux de loisirs et de culture rassemblant plus de 50 personnes, en l'élargissant aux cafés, restaurants, centres commerciaux, hôpitaux, maisons de retraite, établissements médico-sociaux ainsi qu'aux trains et aux cars pour les trajets de longue distance, le gouvernement rend de facto la vie des non-vaccinés impossible, ou très difficile. En faisant cela, il instaure une inégalité de fait entre le vacciné et le non-vacciné et introduit donc une rupture fondamentale dans notre contrat social, fondé sur l'adhésion rationnelle du citoyen à l'intérêt général, son consentement libre et éclairé et l'égalité devant le droit. Tous ces principes fondateurs de notre démocratie sont réduits en morceaux.

Le gouvernement avance pas à pas, subit les évolutions de la crise et va à chaque fois un peu plus loin dans les mesures autoritaires et liberticides, finissant par se dédire de ses anciennes promesses.

Mathieu Slama

Il y a d'abord, dans cette décision prise par Macron, un reniement de la parole donnée. Le gouvernement n'avait-il pas promis que le pass sanitaire ne pourrait pas concerner les actes du quotidien ? Emmanuel Macron n'avait-il pas annoncé que la vaccination ne serait pas rendue obligatoire, et que son objectif était de convaincre par l'information et la pédagogie ? Il s'est passé ce qu'il se passe depuis le début de la crise : le gouvernement avance pas à pas, subit les évolutions de la crise et va à chaque fois un peu plus loin dans les mesures autoritaires et liberticides, finissant par se dédire de ses anciennes promesses.

 

 Que dire, d'autre part, de la manière dont cette décision gravissime est prise ? Depuis le début de la crise sanitaire, le Parlement est réduit à une chambre d'enregistrement et toutes les décisions sont prises par un homme seul, le chef de l'État, assisté par un Conseil scientifique non élu et délibérant au sein du Conseil de Défense dans la plus grande opacité. Il n'en va pas différemment de la décision d'hier soir, où Macron a annoncé les nouvelles mesures sanitaires sans la consultation du Parlement, qui sera sommé de voter le texte de loi en urgence et sans réel débat démocratique. Cette crise majeure de nos institutions parlementaires et démocratiques devrait interroger quiconque se soucie de l'équilibre de nos institutions.

Il y a ensuite, dans ces annonces, des problèmes juridiques immenses. Le Conseil d'État avait validé le pass sanitaire le 6 juillet dernier au motif qu'il ne concernait pas les activités quotidiennes, tandis que la CNIL donnait également son feu vert parce que la version initiale du pass sanitaire excluait « les activités de la vie courante (lieux de travail, restaurants, commerces…) ». Comment ces institutions, censées nous protéger de l'arbitraire et des atteintes à nos libertés fondamentales, justifieront leur (probable) validation de la nouvelle mouture du pass ? Vont-elles se dédire ? Justifier ce durcissement par la remontée du variant Delta ? Depuis le début de la pandémie, le Conseil d'État et le Conseil Constitutionnel n'ont cessé de légitimer les mesures les plus attentatoires à nos droits fondamentaux et à notre Constitution. Il n'y a plus, aujourd'hui, de garde-fous juridiques contre les excès du pouvoir sanitaire.

Le pass sanitaire généralisé, c'est tout un système répressif et disciplinaire qui se met en marche subrepticement, aux antipodes des principes démocratiques qui ont fondé notre République.

Mathieu Slama

Ces annonces signifient aussi que nous entrons dans une société répressive, où la police pourra, comme l'a rappelé Gabriel Attal après l'intervention du chef de l'État, effectuer des contrôles à l'aveugle des pass et réprimer les récalcitrants ; une société où les Français eux-mêmes pourront vérifier le QR Code de leurs concitoyens et ainsi jouer un rôle de police ; une société où chaque action de la vie quotidienne sera soumise à des règles disciplinaires strictes et contrôlées. Bref, le pass sanitaire généralisé, c'est tout un système répressif et disciplinaire qui se met en marche subrepticement, aux antipodes des principes démocratiques qui ont fondé notre République.

La manière dont le gouvernement a orchestré cette mise au pas du non-vacciné mérite d'ailleurs qu'on en dise un mot. Depuis plusieurs semaines, le gouvernement a décidé de faire du non-vacciné le bouc-émissaire de la situation sanitaire. La rhétorique gouvernementale est simple : « si nous devons nous reconfiner à la rentrée, ce sera la faute des non-vaccinés, et il est hors de question que les vaccinés payent pour ceux qui ont décidé de faire preuve d'incivisme ». Tout un chantage au reconfinement s'est mis en place, avec pour conséquence un climat absolument détestable où le non-vacciné est devenu une sorte d'épouvantail collectif. Sur les réseaux sociaux, la haine se déverse, certains allant même jusqu'à demander qu'on enferme les récalcitrants ou qu'on leur fasse payer tous les frais d'hospitalisation liés au Covid. Et sur les chaînes de télévision, certains chroniqueurs ont participé de ce climat haineux, certains allant même jusqu'à appeler à ce que la police vienne chercher les non-vaccinés pour les amener en centres de vaccination, d'autres appelant à rendre le plus difficile possible la vie des non-vaccinés. Le pays entier est pris d'une fureur répressive et autoritaires.

Le plus inquiétant est que les citoyens eux-mêmes plébiscitent, dans leur majorité, ces atteintes à l'État de droit.

Mathieu Slama

Il faut ici s'interroger sur la rupture démocratique que tout cela représente. L'état d'exception permanent, la rupture d'égalité entre les citoyens, la mise en place d'un dispositif disciplinaire et répressif, cette bureaucratisation à l'extrême des rapports sociaux, tout cela n'a aucun équivalent dans notre histoire récente. Il s'agit même, comme l'a joliment écrit Giorgio Agamben, d'un renversement complet de l'idée même de citoyenneté, où le nouveau citoyen n'a de droits qu'à la condition qu'il produise la preuve de sa bonne santé. Se rend-on compte de ce que signifie le fait que la citoyenneté est désormais conditionnée à la bonne santé ? Qu'un citoyen vacciné a des droits qu'un non-vacciné ne possède pas ? Que la vie d'un non vacciné est désormais similaire à ce que nous avons vécu pendant le confinement ? Toutes les blessures infligées à notre modèle démocratique depuis le début de la crise ne cicatriseront pas facilement. Le plus inquiétant est que les citoyens eux-mêmes plébiscitent, dans leur majorité, ces atteintes à l'État de droit. Et que les mesures disciplinaires fonctionnent, comme en témoigne la saturation du site de prise de rendez-vous pour la vaccination DoctoLib quelques minutes après le discours du chef de l'État. Sans contre-pouvoir et avec un tel assentiment populaire, comment sortir de cette spirale liberticide qui semble n'avoir aucune fin ?

Essayons donc, face à l'hystérie qui embrume notre jugement, de poser quelques principes clairs et de bon sens. D'abord, il n'y a nul besoin de pass sanitaire ou de vaccination obligatoire. La vaccination protège celui qui décide de se faire vacciner des formes graves du virus : le non-vacciné n'est donc une menace que pour lui-même. La vaccination est donc un choix purement individuel qui doit relever de la seule décision rationnelle de chaque citoyen. Les personnes vaccinées sont protégées, les autres choisissent en leur âme et conscience de prendre un risque pour eux-mêmes. Ensuite la citoyenneté ne se divise pas. Le pass sanitaire, qui créé de facto deux catégories de citoyens selon qu'ils sont vaccinés ou non, est une aberration éthique, juridique et démocratique. Il n'a pas sa place dans notre démocratie. Enfin, le virus ne disparaîtra pas. Il faut apprendre à vivre avec, sortir de l'état d'exception et faire confiance au libre-arbitre et à la responsabilité de chacun. La France n'est pas une cour d'école à discipliner, mais un pays où les citoyens ont des devoirs et des droits, et parmi ces droits figure la liberté de disposer de son corps. L'État doit encourager les Français à rester prudents et à se protéger du virus, mais il doit le faire comme il l'a fait pour l'épidémie du Sida : en privilégiant l'information et la pédagogie plutôt que la coercition. Ce n'est que de cette manière que l'on retrouvera un chemin qui soit celui de la liberté et non de la servitude.

 

Source : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/allocution-d-emmanuel-macron-le-pass-sanitaire-introduit-une-rupture-fondamentale-dans-notre-contrat-social-20210713

 

jeudi 22 juillet 2021

L'atelier de l'Entonnoir toujours ouvert !! Prades 66500

 

L'entonnoir toujours ouvert !!


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CONCERT AU CHAPEAU !!

Lilibertad

Samedi 24 Juillet

13H15

Lilibertad : C'est un voyage, un périple entre mélodies vagabondes et vols d'oiseaux migrateurs.

Des sonorités de l'est, des accents du sud, un accordéon diatonique affranchit, on en perd le nord sans être vraiment à l'ouest..

Célébrer la vie en musique, voila  l'objectif de cette musicienne qui saupoudre de magie ce monde de brutes. Lilibertad, prêtez-y l'oreille, le cœur, le reste suivra.

 

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Samedi 24 Juillet

10h30

apprendre à
fabriquer sa crème solaire

ATTENTION INFORMATION !!

(Et pas des moindres)

Tous les SAMEDIS MIDI


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C U I S I N I E R E /
P A T I S S I E R E

 Elle vous propose :

Plat, dessert végétarien pour la modique somme

de 7 €

Et pour les gourmands

2€

le dessert seul

BONNE NOUVELLE :

l'entonnoir est heureux de retrouver l'AMAP de Julie.

Pour vous inscrire et venir chercher votre panier hebdomadaire.

Contactez Julie :

0678434010

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COURS D'ITALIEN

Un  animateur expérimenté, livres, vidéo, cinéma, chansons ou situation théâtralisées, il vous propose une approche vivante de la langue italienne telle qu'on la parle aujourd'hui.

Contact 06-35-39-34-31

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Initiation à la danse bretonne le jeudi de 19h30 à 21h30

(à partir du 22 juillet)

An dro, hanter dro, laridé, gavotte, plinn, pachpi… des danses en chaîne…

Mais aussi scottish, polka, mazurka, valse… des danses en couple…

Mais encore des ronds, paludier, de Landeda, de Loudeac…

Chaque terroir a sa danse en Bretagne, une chaîne bien soudée avec des personnes en rythme dans une énergie commune peut amener à une sorte de transe collective…

Et des bourrées auvergnates, des cercles circassiens…

Le plaisir de la rencontre…, et de la fête…

Copyright © 2021 Atelier de l'entonnoir
1 Rue des Marchands, 66500 Prades, France

mercredi 21 juillet 2021

Chasse : recette pour rendre fou un lièvre

Chasse : 

recette pour rendre fou 

un lièvre

 
 


 
Fabrice Nicolino ·

Si on n'a plus le droit de s'amuser, faut le dire tout de suite. Petite virée chez les éleveurs de lièvres destinés à mourir sous la balle des chasseurs héroïques. Comme il n'y a plus rien dans les fourrés, des spécialistes élèvent à la dure des bestioles qui autrement cavaleraient sur des centaines d'hectares. Y a du déchet, mais c'est pour la bonne cause.

 

 

 

 

Au programme de la petite section de maternelle, la merveilleuse rencontre entre les chasseurs et le bien-être animal. Le lièvre de chez nous (lepus europaeus) dispose, on le sait, de longues pattes postérieures, si musclées qu’elles lui permettent de faire des bonds de deux mètres à la verticale et jusqu’à six mètres en longueur. Ajoutons ses oreilles, plus longues que sa tête, et un poids qui peut atteindre 6,5 kilos. Pas de quoi le confondre avec un lapin de garenne, pourtant son cousin.

Que fait-il de ses longues et belles journées ? Il cavale sur un territoire d’environ 200 hectares, boulotte quantité d’herbes diverses et, quand on le fait chier de trop près, il se met à sauter comme un cabri, laissant ses adversaires, sauf un dont on va parler, loin derrière. Il arrive souvent au mâle, quand il entend baisouiller, une cruelle aventure. Il veut, elle ne veut pas. Il s’énerve et insiste en gros relou, alors elle lui envoie de beaux pains en pleine face avec ses pattes antérieures. Ensuite, poursuite(s), et pour finir, il lâche l’affaire, car quand c’est non, taré, c’est non. On appelle tout cela un bouquinage.

 

 

 

La rapidité de combat d'une hase contre un lièvre    
https://www.youtube.com/watch?v=J70wXBDkXQY

Bon, maintenant, la chasse. Les pépères veulent flinguer la beauté du monde, c’est bien naturel, car ces gens paient cher et veulent du résultat. Or la biodiversité a foutu le camp du bocage, à cause des saines pratiques pesticidaires – entre autres –, et voilà nos amis tout malheureux. Que faire ? Mais « repeupler », bien sûr. En achetant à des boîtes spécialisées des perdrix, lapins, sangliers tout neufs, à peine sortis de l’œuf. Et des lièvres, évidemment. L’irremplaçable Pierre Rigaux poursuit un travail de documentation sur le sujet et nous livre cette fois une courte vidéo sur l’élevage de lièvres.

Dans un élevage de Haute-Garonne, « grâce à un lanceur d’alerte », on peut voir un petit peu de ce qui se passe à l’intérieur. Le client-roi, c’est bien entendu la fédération de chasse, qui s’en pourlèche déjà les babines. Des dizaines et des dizaines de cages recouvertes de tôle ondulée très ondulée, emprisonnent des dizaines d’animaux contraints à s’accoupler et à se reproduire, car tel est le but principal. Le plancher des cages est en grillage aéré, ce qui permet aux crottes de tomber par terre, limitant ainsi les frais d’entretien des taulards. Le lièvre, qui courait des kilomètres, coince ses papattes dans la grille et, peu à peu, devient fou, car il ne peut même plus faire un seul bond. Et le voilà atteint de ce que les spécialistes appellent des stéréotypies, c’est-à-dire des mouvements convulsifs, façon TOC, répétés à l’infini. Un levreau sur deux meurt avant de pouvoir être vendu, à cause du stress ou de maladie. Compter 300 animaux enfermés, bon an mal an, et entre 700 et 800 lièvres adultes vendus chaque année à ceux qui graissent déjà leur fusil.

Comment un lièvre foldingue se conduira-t-il dehors ? En face de ses tueurs ? La question ne sera pas posée, car elle sous-entendrait que ces animaux existent, souffrent éventuellement, et qu’ils ont peut-être même le droit de mener une vie réelle. Ajoutons ce qui n’est pas tout à fait un cadeau. On peut se rendre en un clic sur le net chez nos amis de la Fédération des éleveurs de lièvres de France. Cette FELF annonce fièrement appartenir à la FNSEA, syndic(at) de faillite de l’agriculture industrielle. On les croit, car on ne voit pas pour quelle raison ils s’insulteraient aussi vivement. Les partenaires de ce machin s’appellent Stargib, dont « les programmes alimentaires répondent aux enjeux économiques et techniques de la filière gibier : une reproduction performante et un gibier de qualité paré pour chaque étape de sa vie :  programme alimentaire élevage, programme alimentaire futur reproducteur, programme alimentaire reproducteur ». Et « l’aliment tonique » Progibier qui promet «  une gamme d’aliments sûrs, réguliers et performants pour une reproduction performante et un gibier d’élevage de qualité ». Ajoutant avec une pointe de poésie que le gibier ainsi traité est « plus vrai que nature ». Rimbaud pas mort. ●

 

Source : https://charliehebdo.fr/2021/07/ecologie/recette-pour-rendre-fou-lievre/?utm_source=sendinblue&utm_campaign=QUOTIDIENNE_16072021__NON_ABONNES&utm_medium=email

mardi 20 juillet 2021

Manifeste de Kokopelli - Pour une insurrection fertile


 

Manifeste de Kokopelli : 

Pour une insurrection fertile

 

 

Nous ne sommes pas une organisation politique ; nous ne sommes adhérents d’aucun parti, d’aucun dogme scientifique, d’aucune théorie farfelue. Nous sommes simplement une association œuvrant depuis plus de 20 ans à la protection de la biodiversité, dans un contexte de criminalisation de nos activités, de harcèlement judiciaire, mais aussi d’instrumentalisation des institutions et de la législation par une industrie agrochimique toute puissante.

L’Association Kokopelli est forte, à ce titre, d’une longue expérience de défense de l’intérêt général et de lutte contre la tyrannie des intérêts commerciaux prenant les habits de la République. De ces longs et multiples combats nous avons tiré un enseignement fondamental : le gouvernement et les règles qu’il édicte sont rarement le reflet du bien commun. Au contraire, l’intervention du pouvoir exécutif n’est généralement dictée que par des intérêts mercantiles, eux-mêmes représentés par telle ou telle industrie, et ce risque est d’autant plus important que les intérêts financiers en jeu sont grands, comme c’est le cas, hélas, en matière de santé et de maladie.

Aujourd’hui, comme tous les Français, nous tentons de survivre à la crise actuelle sous une férule administrative et policière qui ne cesse de se durcir et qui prend chaque jour davantage le visage du terrifiant roman d’anticipation de George Orwell, 1984.

Aussi nous prenons la plume pour donner l’alerte et appeler à une insurrection fertile, avant qu’il ne soit trop tard et que la tyrannie sanitaire, qui se matérialise sous nos yeux chaque jour un peu plus, ne devienne une réalité irréversible.

 

Pourquoi sommes-nous aussi inquiets alors que certains croient qu’il s’agit seulement d’un mauvais moment à passer et que les choses reviendront à la normale « lorsque nous en aurons fini » avec ce vilain virus ?

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 1 Tout d’abord parce que les mesures restrictives mises en place lors des périodes de crises ne sont jamais retirées complètement par la suite (1). D’ailleurs, le gouvernement a déjà tenté de faire entrer dans le droit commun un grand nombre de ces mesures (2) et de les muer ainsi en instruments banals de contrôle et de répression que le pouvoir exécutif pourra actionner à sa discrétion ;

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 2  Parce que, dans un contexte d’évolution constante du virus (3) et de la très faible mortalité qui lui est attachée (4) (0,15 % en moyenne (5) — y compris les très nombreux décès « avec COVID ») — bien loin des 3,4 % estimés initialement par l’OMS (6), nous croyons qu’il est extravagant de prétendre vouloir « éradiquer » un organisme désormais dans notre écosystème, aux côtés de centaines de milliers d’autres, sous le seul prétexte qu’il est nouveau. Cela nous conduira immanquablement à d’autres scenarios excessifs comme celui que nous vivons actuellement. L’OMS (7) et l’industrie pharmaceutique (8) ont d’ailleurs annoncé il y a des mois que ce coronavirus allait devenir endémique sur toute la planète et que nous allions devoir vivre avec lui « pour toujours » ;

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 3  Ensuite, parce que le lot de mesures incroyablement liberticides qui accompagne les annonces contradictoires et singulièrement arbitraires de l’exécutif (9) nous est imposé sans le moindre respect du processus démocratique (10), dans un contexte de destitution du Parlement (11) et d’abus (12) sans précédent des habilitations à légiférer par ordonnances (12)

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4

Parce que la stratégie gouvernementale de lutte contre la “pandémie” s’appuie sur les opinions technico-médicales (13) exprimées par une poignées de personnalités scientifiques, non dépourvues de conflits d’intérêts (14) , dont les décisions impactent dramatiquement tous les domaines de la vie sociale et économique du pays (15). Ainsi, les médecins sont loin d’être les seuls concernés et ne devraient donc pas être les seuls consultés (14) ;

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5

Parce que les fondements statistiques et scientifiques des décisions qui sont prises, s’ils étaient maigres et incertains au début de la crise, sont aujourd’hui très largement contestés par la communauté scientifique (16) elle-même, lorsqu’ils ne sont pas tout simplement inexistants (17)  ;

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6

Parce que malgré cela les mesures les plus infantilisantes (18), dégradantes, voire délétères sont maintenues et même durcies : le port du masque toute la journée et dans tous les lieux de vie, y compris pour nos enfants de plus de 12 ans puis de seulement 6 ans, les « bulles » de fréquentations privées, les couvre-feux, les interdictions de visites de nos aînés, les attestations auto-remplies pour nos déplacements essentiels ou encore les rayons de déplacement tolérés, à des distances parfaitement arbitraires de 20 km, 2 km, 1  km… ;

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7

Parce qu’il est aujourd’hui évident que la pléthore de mesures autoritaires prises par l’exécutif n’a eu aucun effet sur l’augmentation ou la diminution des contaminations, voire aurait provoqué l’inverse des effets attendus (19) (ce qu’à encore confirmé une étude publiée par l’université de Stanford, sous la direction du très renommé Prof. d’épidémiologie John Ioannidis (18)) ; et ce alors qu’elle a effectivement eu des conséquences dramatiques (20) sur les moyens de subsistance et les conditions de vie de millions de personnes dans notre pays ;

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8

Parce que la mauvaise foi du gouvernement est évidente lorsqu’il est question d’éviter l’implosion des hôpitaux, alors que dans le même temps le nombre de lits et les ressources disponibles sont encore et toujours diminués (21);

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9

Parce que toute la communication gouvernementale (22) et médiatique (23) vise manifestement à alimenter la peur et à conditionner la population en vue de lui faire accepter les vexations qui lui sont imposées, de même que le vaccin, comme seule solution à la crise ;

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10

Parce qu’au contraire, des traitements existent (24) et que nous en avons été tenus soigneusement éloignés, y compris par le biais d’articles scientifiques scandaleusement frauduleux (25) ou d’interdiction pure et simple de prescrire (26) ;

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11

Parce que nous avons été très choqués par la cabale organisée contre les promoteurs de ces traitements, allant des menaces de mort (27) aux procédures disciplinaires en Conseil national de l’Ordre des médecins (28) , en passant par le lynchage médiatique, les procédures judiciaires et la privation des médicaments utilisés par le blocage des livraisons attendues (29) ;

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12

Parce que nous sommes atterrés par la censure qui sévit dans la Presse (30) et sur les réseaux sociaux (31) à l’encontre de toute pensée dissidente, de tout esprit critique et de toute tentative de démêler le vrai du faux et de comprendre ou donner à comprendre, en dehors des sentiers balisés par le gouvernement et les médias mainstream, les tenants et les aboutissants de la crise ;

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13

Parce que, fondamentalement, nous craignons que les gigantesques intérêts commerciaux liés à cette « pandémie » (32) aient fortement influencé les décisions prises par le gouvernement, comme c’est manifestement le cas concernant le Remdesivir (33), pourtant non recommandé par l’OMS (34), et comme il est probable que ce soit le cas concernant les vaccins et les contrats de vente aux montants colossaux passés avec leurs fabricants (35). Tout cela au plus grand détriment de notre santé, de notre système de santé et de son budget ainsi que de la dette colossale que nous devrons payer pendant les prochaines décennies (36) ;

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14

Parce que ces vaccins fabriqués en 10 mois et testés en 3 mois et demi seulement — en lieu et place des 7 à 10 années minimum — sont déjà à l’origine d’un nombre très inquiétant de morts soudaines (37) (24h post-vaccination) ou suspectes (délai plus long), qui touchent l’ensemble des classes d’âge et sont entre 60 (Pfizer, AstraZeneca) et 400 fois (Moderna) supérieures à celles qui suivent le vaccin contre la grippe, sans parler des effets indésirables graves qui ont également explosé dans des proportions jamais atteintes par ce même vaccin contre la grippe ;

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15

Parce qu’il résulte de ces constatations précoces qu’il est autant probable, pour les 18-44 ans, de décéder du vaccin Covid-19 que du virus lui-même, lorsqu’il s’agit des vaccins Pfizer et AstraZeneca, et 7 fois plus probable de mourir du vaccin Moderna que du Covid-19 (37) , et que malgré cela les autorités sanitaires semblent vouloir, à tout prix, vacciner tout le monde ;

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16

Parce que ces signaux alarmants ont conduit 57 scientifiques et médecins de premier plan à demander l’arrêt immédiat de tous les programmes de vaccination Covid-19 (38) ;

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17

Parce qu’au contraire des déclarations du gouvernement et de nos agences de santé, qui prétendent à l’envi que les vaccins seraient efficaces et sûrs, les contrats signés avec les fabricants de vaccins prévoient expressément que ni l’efficacité ni la sécurité des vaccins ne sont garanties (39) et qu’il ne pourra en découler pour ces fabricants aucune responsabilité ;

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18

Parce que nous ne sommes pas amnésiques et que nous nous rappelons des dégâts causés par le vaccin contre la grippe H1N1 (40) largement promu par les autorités, mais terriblement délétère pour un grand nombre d’Européens, désormais condamnés à vivre avec les symptômes invalidants de la narcolepsie ;

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19

Parce que, comme l’ont déjà dit certains : « bien pire qu’un méchant virus, ce serait un mauvais vaccin », injecté à des millions, voire des milliards de personnes en parfaite santé, et qui pourrait causer des dommages majeurs et irréversibles dans la population, à une échelle jamais atteinte jusqu’à présent ;

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20

Parce que nous refusons fermement ce passeport sanitaire, imposé par le gouvernement, qui nous conduira vers une société d’apartheid où les personnes non vaccinées n’auront plus aucun droit et feront l’objet, partout, d’une ségrégation inadmissible ;

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21

Parce que c’est bien la liberté qui est au cœur de notre mission, qu’il s’agisse de liberté de semer ou de liberté de circuler, de liberté d’entreprendre ou de travailler, de liberté de manifester ou de se réunir, de liberté d’expression ou de conscience, etc. ; en somme, de toutes les libertés qui sont inscrites dans nos constitutions depuis la Révolution française et même avant, et qui sont actuellement réduites à néant ;

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22

Parce que nous sommes bien décidés à faire fonctionner notre outil de travail, malgré les mesures insensées qui nous sont imposées, afin de poursuivre la distribution, le plus largement possible, de nos semences d’émancipation et de dissidence, et ainsi défendre nos valeurs et nos idéaux.

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Pour toutes ces raisons, nous appelons à l’insoumission, dans les esprits et dans les cœurs, par le refus collectif de se soumettre aux folles injonctions de ceux qui croient être nos maîtres, et par la proclamation de notre droit à l’autodétermination.

Les alternatives aux dérives de cette société malade sont déjà là. Elles naissent, chaque jour, sous forme de collectifs, d’éco-lieux, de projets agroécologiques, d’écoles alternatives, d’économies locales et circulaires, etc. D’excellents scientifiques et médecins proposent une nouvelle vision de la médecine (41) avec comme réels objectifs le soin et la prévention. Initions, participons et soutenons ces étincelles d’espoir et de renouveau afin d’accueillir nos enfants, et ceux qui viendront après eux, dans un monde de liberté, de solidarité vraie, de respect mutuel et de partage.

Certaines sources peuvent avoir fait l’objet de censure entre la rédaction de ce manifeste et sa publication.



Source : https://blog.kokopelli-semences.fr/2021/07/manifeste-de-kokopelli-pour-une-insurection-fertile/