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mercredi 10 avril 2019

Macron, l’État terroriste

Macron, l’État terroriste



22 mars 2019 / Hervé Kempf (Reporterre)


 Le recours à l’armée et l’annonce que le LBD sera employé sans limite sont l’expression nouvelle d’une politique de terreur employée par les gouvernants à l’encontre des contestations populaires. Il faut nommer les choses pour ce qu’elles sont, et résister.

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Le gouvernement a franchi cette semaine un nouveau pas dans l’escalade de la violence d’État. Ce pas nous fait basculer dans une situation nouvelle. En recourant, au nom du maintien de l’ordre, à l’armée — une première depuis 1948 —, en donnant licence aux forces de police d’user sans réserve des lanceurs de balles de défense (LBD), en « partant du principe que ces rassemblements sont des rassemblements d’émeutiers », MM. Macron, Philippe et leurs ministres visent clairement à terroriser celles et ceux qui entendent manifester samedi prochain et les suivants.

La répression du mouvement des Gilets jaunes a déjà atteint en quatre mois un niveau de violence étatique sidérant, avec plus de 200 blessés graves, 22 personnes éborgnées, cinq mains arrachées, et une personne morte par un tir de grenade. Ce bilan est le plus lourd en matière de répression qu’on ait connu depuis mai 1968. Et non contents de tenir pour négligeables les critiques sur cet emploi démesuré de la force lancées par le Parlement européen, le Conseil de l’Europe, la haute commissaire aux droits de l’Homme de l’ONU, des ophtalmologistes et des chirurgiens effrayés par les « blessures de guerre », les terroristes d’État ont été jusqu’à accuser le Défenseur des droits – qui a recommandé la suspension de l’utilisation des LBD – d’avoir « indirectement » et « implicitement » une part de responsabilité dans le désordre et le vandalisme qui se sont produits à Paris le samedi 16 mars. Si tout cela ne suffisait pas, la licence donnée aux BAC (brigades anti-criminalité) et autres DAR (détachements d’action rapide) d’agir sans limite, l’absence de toute sanction contre la dissimulation systématique du matricule d’identification des agents, l’usage de policiers en civil, l’engagement de nouveaux moyens (drones, gaz lacrymogènes lancés depuis des véhicules blindés), confirment que dans leur panique devant la rébellion, M. Macron et ses subordonnés placent le « maintien de l’ordre » au-dessus de toute autre considération.

Le message envoyé par le gouvernement est clair : toute manifestation des Gilets jaunes sera considérée comme une émeute, et face à l’émeute, tous les moyens sont permis : la mutilation, voire la mort, comme l’a évoqué le Premier ministre devant l’Assemblée nationale.

Les violences exercées par les forces de police — et éventuellement par l’armée — sur l’ordre du gouvernement sont accompagnées d’une lourde pression sur l’appareil judiciaire pour le mettre au service d’une répression indiscriminée. De surcroît, la loi anti-manifestation, lancée dans un autre moment de panique gouvernementale en janvier, va éborgner un peu plus le droit de manifester en donnant plus de pouvoirs aux préfets et en introduisant des fichages de personnes jugées — par la police — comme susceptibles de violences. Cette loi s’ajoute à une longue liste de lois sécuritaires – pensées en principe pour lutter contre le terrorisme… civil — et dont les dispositions sont appliquées en pratique aux mouvements sociaux.

Tout ceci n’est pas le seul fait de M. Macron et de ses subordonnés, même s’ils portent une responsabilité particulière dans la situation actuelle, et assument avec plus de cynisme ou d’aveuglement que leurs prédécesseurs — de Sarkozy à Valls — l’idée de terroriser les contestataires. Elle découle d’une évolution engagée depuis une vingtaine d’années — on pourrait en dater l’origine au Patriot Act adopté aux États-Unis en 2001 — et au long de laquelle les classes dirigeantes se sont éloignées des principes démocratiques pour mettre en place un système oligarchique. Et face aux contestations voire aux révoltes de plus en plus nombreuses se levant contre cette évolution et contre l’extension infinie des principes néolibéraux et de l’inégalité qui l’accompagnent, ils ont recouru à des moyens d’une brutalité répressive toujours plus intense.

Dans le cas français, cette radicalisation des classes dirigeantes est favorisée par deux facteurs. D’abord, la synchronisation décidée en 2002 de l’élection présidentielle et des élections législatives assure au chef de l’État — puisque les députés sont élus dans la dynamique de la victoire présidentielle — une assemblée à sa botte, et donc une quasi impunité politique durant cinq ans. Un deuxième facteur facilitant la brutalisation du pouvoir étatique en France est le contrôle de l’essentiel du système médiatique par les dominants, si bien que l’opinion est orientée par les choix de thèmes traités et par les commentaires des chiens de garde — les Apathie, Barbier, Elkrieff, Calvi, on en passe, et des dizaines — de façon à rendre primordiaux les concepts d’« ordre » et de « sécurité », et très secondaires les réalités de l’inégalité, les souffrances endurées par les classes populaires et la dégradation continue de l’environnement naturel. Les contre-pouvoirs aux excès de l’État sont ainsi structurellement affaiblis.


La bêtise criminelle des possédants dont la macronie est aujourd’hui l’expression

 

Il importe de qualifier le régime politique dans lequel nous sommes, et qui n’est plus une démocratie, malgré ce que serinent jour après jour les chiens de garde. « Quelque chose glisse », observe Daniel Schneidermann, « que les médias peinent à nommer ». Il s’agit bien d’une oligarchie, mais la violence qu’elle exerce pour maintenir sa domination exprime une qualité particulière que le terme de « dérive autoritaire » ne suffit plus à qualifier. Régime autoritaire, sans doute. Mais ce qui se joue en ce moment est plus dangereux encore. Le mot d’État terroriste m’est venu. Il s’agit bien de terroriser la révolte sociale qui s’est levée depuis quatre mois. Dans une émission de radio en mars 2018, le philosophe Geoffroy de Lagasnerie disait que « Macron essaye d’instaurer un gouvernement de la terreur » : en affaiblissant les dispositifs de protection des personnes (ce que fait la politique néolibérale), expliquait M.de Lagasnerie, Emmanuel Macron rend les travailleurs soumis aux patrons, par terreur du licenciement, les chômeurs soumis aux contrôleurs, les migrants à la police, etc. Une observation comparable a été faite par l’avocate Judith Krivine : « Les gouvernements qui se succèdent privent les salariés de leurs droits et leur rendent l’accès au juge plus difficile, ce qui rend les recours de plus en plus décourageants. »

Ainsi, la violence blessante voire meurtrière des forces d’État est le volet le plus apparent d’une politique généralisée de la peur dans tous les rapports sociaux au profit des puissants. L’État terroriste de M. Macron et de la classe dont il est l’instrument n’annonce pas seulement qu’il est prêt à tuer les Gilets jaunes. Il leur refuse toute concession, et entend poursuivre sans fléchir sa politique nous entraînant dans le chaos climatique et social.

Mais quand on règne par la peur, on n’a plus d’autorité, on ne suscite plus aucune adhésion. Il ne reste que le pouvoir, dans la froide férocité du rapport de force. La bêtise criminelle des possédants dont la macronie est aujourd’hui l’expression ne doit cependant pas générer la peur par laquelle ils veulent nous paralyser, mais le simple et âpre sentiment qu’aujourd’hui, il n’est d’autre attitude digne que la résistance.

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Source : Hervé Kempf pour Reporterre
Photo :
. chapô : Emmanuel Macron et le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, le 16 mars 2019, au ministère de l’Intérieur. © Christophe Petit-Tesson/POOL/AFP
 

mardi 9 avril 2019

Cette Semaine à l'Atelier de l'entonnoir



Mardi :
permanence collectif bienvenue aux migrants
Omnibus
l'incroyable Cantine
"Reunion du "collectif bienvenue migrants conflent"

Mercredi :
AMAP
Grainothéque
Nouveaux !!
!! Soirée Jeux avec Mael !!

Jeudi :
Cours Japonnais

 Vendredi :
CONCERT
Swing sam soul

Si vous aussi vous voulez proposer un atelier, n'hésitez pas à nous contacter :
ateliers@atelierdelentonnoir.fr
06.35.39.34.31


MARDI
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Permanence du collectif bienvenue migrants conflent
 Tous les mardi de 10h30 à 11h30 à l'Entonnoir.
Permanence / information
 every Tuesday from 10h30 to 11h30 at l’ENTONNOIR
لدوام / المعلومات كل يوم ثلاثاء من الساعة 10.30 إلى الساعة 11.30 في مسار التحويل
10-12h : La bibliothèque de l'OMNIBUS est ouverte!
 Si tu veux des conseils de lecture ou choisir toi même ton livre, c'est le créneau!
 Livre à consulter sur place ou à emporter pour les adhérents de l'Entonnoir
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12h30 : Incroyable Cantine
 C’est, bio et végétarien,
 préparé par les adhérents, ...par vous la semaine prochaine...
 Menu entrée/plat/dessert à 7 Euros
 20 Réservations mardi matin à partir de 11h au 04 68 97 06 12
 .

18h
 "Reunion du "collectif bienvenue migrants conflent"

MERCREDI
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17h30 : AMAP du conflent
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17h30 Grainothéque
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LES SOIREES JEUX
 DE L’ENTONNOIR

Mercredi 27 mars 2019
 à partir de 19h30 jusqu’à 00h00
 (1 semaine/2)
 Venez nombreux partager votre passion du jeu de société.
 Apportez, ou pas, vos jeux préférés, faites-nous découvrir vos talents de stratège, votre coopération, votre fair-play, votre chance.
 Nous vous proposerons des jeux de tous genres : familiaux, stratégie, jeux de dés, de cartes, de coopérations, etc… ; pour tous les nombres de joueurs (à 2,3,4,5,6,7,8, …. Enfin vous avez compris !!!)
 Nous proposerons des explications de règles qui se voudront les plus compréhensibles, simples et jouables rapidement (enfin cela dépendra quand même du jeu choisi 😊), des aides sur les jeux, des arbitrages objectifs sur les litiges, bref les plus sûr moyen de passer un bon moment.
 Venez nous rejoindre et passer un moment ludique et sympa avec ou sans vos amis !!!
 PS : les enfants sont sous la responsabilité des parents.
JEUDI
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VENDREDI
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Prades - Le Merdef a encore frappé !

On a reçu ça :

Il semblerait que le MERDEF, 
groupuscule occulte gauchiste pradéen, 
ait encore frappé !





samedi 6 avril 2019

Lettre au " Monde libertaire " mercredi 27 février 2019 par Pièces et main d’œuvre


 On a reçu ça :


Lettre au " Monde libertaire "



Mercredi 27 février 2019 par Pièces et main d’œuvre 



Bonjour, 

Nous avons lu votre dossier « Techniques amères » du numéro de février 2019. 
Nous ne pouvons que nous réjouir de votre intérêt même tardif - pour la question. Nous avons d’autant plus apprécié certains articles que nous avions parfois le sentiment de nous lire nous-mêmes.

Cependant, l’article « Importance et limites de la Technocritique » signé Wax, qui ouvre le dossier, propage des contre-sens et des confusions dommageables pour l’information et la réflexion du lecteur.  

Nous ne connaissons pas l’auteur ; la réciproque est flagrante. Que celui-ci ne nous ait pas lus ou trop vite, nous ait mal compris ou le feigne, le lecteur du Monde Libertaire n’y gagne qu’approximations et falsifications de nos idées et plus largement des idées d’un mouvement de pensée bien plus ancien que ne le dit l’article. 

Affirmer « qu’on appelle "techniques" » tout ce qui va « du marteau aux databases », c’est afficher d’entrée son incompréhension du sujet. Embarrassant quand on critique par ailleurs des « concepts flous ». Un travail sérieux aurait pris soin de distinguer « technique » et « technologie », au lieu de balayer la question d’un désinvolte « ne faisons pas de distinction ici ». Mais Wax n’est ni le premier ni le dernier à substituer ses propres confusions aux réflexions d’autrui qu’il prétend exposer.  

L’auteur nous déforme : « Pour le collectif Pièces et main d’œuvre la technique est le problème stratégique central. On abandonne ainsi les concepts marxistes ou libertaires d’exploitation, de classes ou de capitalisme pour utiliser des concepts plus flous, moins bien définis et peut-être moins efficaces conceptuellement.»

Passons sur le fait que nous ne sommes pas un collectif et que nous avons toujours dit pourquoi dès la page d’accueil de notre site.  
Nous ne cessons d’expliquer l’opposition entre technique et technologies, et nos raisons de critiquer les unes et non l’autre. Il est calomnieux d’écrire que pour nous la technique est le problème central.  
Derechef, il suffit de lire la page d’accueil de notre site. 

Nous, Pièces et main d'œuvre, avons toujours opposé la « technique » - « l'art de » (gr. tekhnê), l'art de faire un feu ou un marteau, le « savoir-faire » - consubstantielle à l'hominisation, et avec laquelle nous n'avons aucune querelle ; et la technologie (nom forgé en 1829 par Bigelow). C’est-à-dire le machinisme industriel et les systèmes de machines, comme les hauts fourneaux ou les marteaux-pilons. La technologie est le produit des noces du capital et de la science, apparue à la fin du XVIIIe siècle pour servir l'essor des forces productives/destructives et la volonté de puissance de la technocratie. Avec les conséquences que chacun peut aujourd'hui voir par lui-même, non seulement pour les bases naturelles de notre vie, mais en termes d’asservissement et d’aliénation à la machinerie technosociale1. De la technique à la technologie, il y a rupture et saut qualitatif.  

Cette opposition qui fait appel aux notions de « seuil » et de « passage à la limite », recoupe celle établie par Ivan Illich dans La Convivialité, entre technique vernaculaire (autonome) et technologie hétéronome (autoritaire). 

Nous n’attendons pas du Monde libertaire qu’il répande des idées qui ne sont pas que les nôtres, mais nous avons le souci que le lecteur ne soit pas trompé. Non seulement nous n’abandonnons pas « les concepts marxistes ou libertaires d’exploitation, de classes ou de capitalisme », mais nous avons consacré cinq textes réunis sous le titre De la technocratie2, à une mise à jour de l’analyse de classes après 200 ans d’innovation technologique et de « destruction créatrice ».

Loin d’être un processus sans sujet, la technologie est pour nous la poursuite de la politique par d’autres moyens. Une politique rationnelle, consciente, obstinée, planifiée par les technocrates, maîtres et pilotes de la machine, au sein de toutes sortes d’instances de décision, privées, publiques et mixtes ; et poursuivie envers et contre toutes les oppositions (ouvrières, paysannes, luddites, écologistes, etc.). 

Par technocratie (Smyth, 1919), nous désignons, non pas une catégorie de spécialistes, mais la classe dirigeante. Celle que Saint-Simon3, le grand inspirateur de Marx, nomme la classe des industriels ou des producteurs ; et qui englobe scientifiques, ingénieurs, cadres, universitaires, entrepreneurs, banquiers,bien au-delà de la seule bourgeoisie capitaliste. C’est-à-dire la classe de l’expertise, de l’efficacité et de la rationalité maximales, détentrice effective des moyens/machines (gr. mekhanê) de la puissance. Que ce soit à titre privé dans le cadre du capitalisme libéral ; en indivision collective dans le cadre du capitalisme d’Etat ; ou encore, au-delà, dans un cyber-communisme de l’automation, tel qu’en rêvent les plus modernissimes idéologues de la revue Multitudes (Negri, Moulier-Boutang, les « accélérationnistes », etc.). 
La technocratie n’est pas au service de l’Etat, ni du Capital ; elle asservit l’Etat et le Capital à ses intérêts et à sa volonté de puissance illimitée. Savoir, c’est pouvoir. Les puissants peuvent ce qu’ils veulent dans les limites de réalités qu’ils transforment, notamment au moyen de la science. Leur projet actuel, connu sous le terme publicitaire de « transhumanisme », vise une mutation de la lutte de classes en lutte d’espèces entre des hommes « augmentés » par la technologie (modifications génétiques et cyberorganismes), et une « sous-espèce » : les chimpanzés du futur (selon le cybernéticien Kevin Warwick)4.

Les subissants veulent aussi, mais ils ne peuvent pas. Ils n’ont pas les moyens de la puissance. Alors ils subissent notamment les volontés des puissants rêvant plus ou moins sourdement de les renverser ou d’avoir même part à leur puissance. Ça ne vous dirait pas, compagnons, de socialiser Google, Amazon, Facebook, etc.? Ou de vous automachiner au moyen de Crispr-Cas9 et des implants cérébraux de Clinatec, afin de devenir des surhommes ? Des surhommes anarchistes, bien sûr. 
Cette classe des sans-pouvoir, on peut la nommer l’acratie. Un mot plutôt familier en milieu libertaire. 

Contrairement aux communistes et aux adeptes de la « réappropriation des moyens de production », nous pensons que le système technologique est intrinsèquement autoritaire. On ne dirige pas une centrale nucléaire, des réseaux de communication par satellites et des usines nanoélectroniques en assemblée générale. 
« Vous qui entrez, laissez toute autonomie » : c’était le mot d’Engels, bien moins stupide ou malhonnête que tous ses disciples, dans son article De l’autorité5. 

Enfin, chacun peut critiquer nos idées et nos « concepts flous », mais non pas nous faire dire l’inverse de ce que nous disons. Peut-être dans des numéros ultérieurs ? 

Salutations amicales et luddites, 

Pièces et main d’œuvre 

Grenoble, le 27 février 2019


 1Cf. T. Kaczynski, La Société industrielle et son avenir (Encyclopédie des nuisances, 1998)

 2Ludd contre Marx ; Ludd contre Lénine; Ludd contre les Américains et une suite à venir

 3Cf. Pierre Musso, La religion industrielle. Monastères, manufactures, usines, généalogie de l’entreprise (Fayard, 2017)

 4Cf. Pièces et main d’œuvre, Le Manifeste des chimpanzés du futur contre le transhumanisme (Service compris, 2017)

 5Almanacco republicano, décembre 1873



Source : http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=1109