Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

dimanche 22 septembre 2013

NDDL : Restons Vigilants !

Scénario catastrophe à Notre Dame des Landes !!!

by collectif de lutte contre l'aéroport de Notre Dame des Landes
La réponse de la commission Européenne concernant le projet d'aéroport est tombé ce midi, comme un couperet sur certaines composantes de la lutte trop crédules et/ou bien trop complaisantes avec les diverses instances politiques...
A ce jour, même si la commission Européenne engageait une procédure, cela prendrait au minimum un ou deux ans avant d'obtenir une réponse. Les enjeux financiers se chiffrant par milliards, les protagonistes sont prêts à détruire le bocage même s'ils devaient encourir des pénalités.
Les premiers travaux à craindre concernent le barreau routier déclaré d'utilité publique par le préfet, le 05 août 2013.


Doit-on s'attendre à un envahissement au petit matin de centaines d'ouvriers et de dizaines d'engins détruisant la partie Est de la ZAD, en une semaine ???

Pour exemple : lors de la construction de la ligne LGV Rennes-Le Mans, EIFFAGE concurrent de VINCI a mobilisé en quelques jours cet été, 3 000 ouvriers et 500 engins de chantier, détruisant ainsi des centaines d'hectares de terres agricoles sur 150 km de long... ne laissant aucune chance à la contestation de se mobiliser!!!

Quelques GM rôdent déjà sur la ZAD et sont hébergés dans un hôtel proche de Nantes, ce qui peut présager une intervention prochainement.

Restons vigilants et amplifions la mobilisation directe contre ce projet et son monde !

Des membres du collectif de lutte contre l'aéroport

samedi 21 septembre 2013

NDDL / Europe

"Lecture zen" qu'ils incrustaient..." difficile de rester zen quand on lit le titre de l'article. Bruxelles est aveugle ou bien ?

http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/09/17/bruxelles-ne-voit-pas-de-motif-d-infraction-dans-le-dossier-de-notre-dame-des-landes_3479434_3244.html

Bruxelles ne voit pas de motif d'infraction dans le dossier de Notre-Dame-des-Landes


LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par 

Lors d'un festival musical organisé à Notre-Dame-des-Landes, le 3 août 2013.
| JEAN-SEBASTIEN EVRARD/AFP



Le gouvernement français peut pousser un "ouf" de soulagement. La Commission européenne a annoncé, mardi 17 septembre, qu'"il ne lui semblait pas indiqué, à ce stade, d'ouvrir une procédure d'infraction formelle" contre l'Etat français, dans le dossier de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, qui devrait être construit au nord de Nantes (Loire-Atlantique).

Le directeur général de l'environnement, Karl Falkenberg, qui a souligné, devant les eurodéputés, membres de la commission des pétitions, le "fort caractère émotionnel" du dossier de cette future plate-forme aéroportuaire défendue par le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, ancien maire de Nantes et lui-même ardent partisan du projet, a néanmoins précisé que le dossier était "complexe de par sa nature et de par son histoire".
"UN VRAI NUMÉRO D'ÉQUILIBRISTE"
Espérant que Bruxelles relèverait quelques motifs d'infractions au regard des réglementations européennes, les opposants, présents, mardi 17 septembre, au sein des locaux du Parlement européen, dans la capitale belge, se montraient plutôt déçus.
"Le directeur général a fait un vrai numéro d'équilibriste, adoptant une position plus politique que juridique, a ainsi confié au Monde Sandrine Bélier, députée écologiste et membre de la commission des pétitions qui recevait les conclusions de la Commission européenne. En clair, la Commission dit qu'elle croit l'Etat français quand il lui dit qu'il est en train de résoudre les problèmes, répondant ainsi aux objections et questions qui lui étaient posées", explique MmeBélier. Mais rien, espère-t-elle, n'empêchera Bruxelles de siffler l'arrêt de jeu si les réglementations européennes n'étaient pas respectées.
COMPATIBILITÉ AVEC LA LÉGISLATION EUROPÉENNE ?
Soucieuse de ne pas interférer dans un dossier éminemment politique, puisqu'il oppose socialistes et écologistes français, tous membres de la même majorité gouvernementale, les commissaires européens ont précisé qu'ils n'étaient pas là pour juger sur le fond de l'opportunité et de la nécessité de ce nouvel aéroport, mais de sa seule "totale compatibilité avec la législation européenne".
L'éventuel non respect de plusieurs directives a été étudié, dont celles sur la loi cadre sur l'eau, sur la compensation des zones humides, sur les espèces protégées ou encore les mesures d'impact cumulé des différentes annexes, comme les infrastructures de transport ou de zones d'activités proches de l'aéroport. "La Commission se réserve la possibilité de suivre de très près les dernières décisions, notamment les impacts cumulatifs", a précisé M. Falkenberg. Ces impacts sont encore inconnus puisque l'Etat français ne les a pas encore évalués.
"Au terme de six mois d'enquête, les services de la Commission ont donc confirmé leur ferme intention de poursuivre leur investigation, notamment quant aux nouvelles évaluations et mesures qui seront prises, dit Sandrine Bélier.Cependant, je regrette la timidité de leurs déclarations car attendre une infraction immédiate, c'est risquer que soit imposée une situation de fait où une fois la nature et le site détruits et bétonnés, nous n'aurons plus d'intérêt à statuer."Les opposants craignent que le gouvernement et la préfecture de la région des Pays-de-la-Loire ne profitent de cette situation de statu quo pour avancer dans le chantier et ne mette Bruxelles devant le fait accompli.
LE DOSSIER RESTE OUVERT À BRUXELLES
Dans un communiqué, mardi, les partisans de l'aéroport, en l'occurrence le Syndicat mixte aéroportuaire, se sont félicités qu'il n'y ait "pas de procédure contentieuse et pas de visite sur site". "Après un large débat contradictoire, les députés titulaires de la commission des pétitions ont décidé que les réponses apportées par l'Etat et l'analyse de la direction générale de l'environnement de la Commission européenne répondaient point par point aux questions soulevées", estime le syndicat.
Le dossier européen de Notre-Dame-des-Landes reste donc ouvert et malgré la demande du responsable des socialistes européens de "fermer la pétition", soit d'arrêter toute procédure des députés, celle-ci restera ouverte. En attendant que de nouvelles précisions du gouvernement français ne soient données à Bruxelles. En attendant aussi que sur le terrain, les derniers arrêts préfectoraux ne soient publiés, annonçant ainsi le démarrage effectif du nouvel aéroport.

vendredi 20 septembre 2013

Assemblée Générale de Conflent Energie

On a reçu ça :

Date: Tue, 17 Sep 2013 21:55:48 +0200
From: conflentenergie@free.fr
Subject: Conflent Energie - réunion publique et assemblée générale le 26 septembre 2013 à Prades


Bonjour à toutes et à tous

Après une année riche en rebondissements, le moment est proche où la première toiture solaire citoyenne du Conflent verra le jour.
Et avec elle, le premier d'une longue liste de projets citoyens d'économie d'énergie et de production d'énergies renouvelables, le chemin qui nous mènera vers l'autonomie énergétique locale.

Vous êtes tous conviés - adhérents ou non -  le jeudi 26 septembre 2013 à 18h, à Prades, salle Eyt.

Au programme
- réunion publique : présentation des projets, plan de financement, structure juridique et stratégie envisagées.
- assemblée générale : rapport d'activité, rapport financier, rapport moral, renouvellement du CA, questions diverses
- apéritif convivial

Nous vous attendons très nombreux pour valider ensemble la phase opérationnelle et rendre possible ce qui est souhaitable.

N'hésitez pas à diffuser dans vos réseaux

A jeudi !

jeudi 19 septembre 2013

Réunion Publique/Ligue des Droits de l'Homme/Perpignan : Droit de vote et Eligibilité pour TOUS les résidents étrangers aux élections locales


Ligue des Droits de l'Homme Perpignan et Pyrénées Orientales
                                                                                                                                          
LA LDH demande le droit de vote ET d'éligibilité pour TOUS les résidents étrangers aux élections locales
et a le plaisir de vous inviter à la RÉUNION PUBLIQUE :

« Citoyenneté de Résidence : pas de Démocratie sans Égalité des Droits ! »


animée par :

Catherine WIHTOL DE WENDEN, Directrice de Recherche au CNRS, Docteure en Science Politique à l'IEP de Paris Membre de la Ligue des Droits de l'Homme et Maryse TRIPIER, Professeure Emérite de Sociologie Université de Paris


le Samedi 21 Septembre 2013 à 16h00

Conseil Général - Salle Canigou - 30, Avenue Pierre Bretonneau - PERPIGNAN

Elles/ils vivent et travaillent en France, participent à la vie associative ....




La notion de suffrage universel est la base de la démocratie.

En Europe, 13 pays ont accordé le droit de vote à tous leurs ressortissantes étrangers, et 6 leur ont donné l’éligibilité.

La France exerce encore une discrimination entre résidents étrangers, alors que depuis 30 ans tous les présidents de la République ont promis ce droit de vote.

Refuser le droit de vote aux étrangers non-communautaires est un héritage du colonialisme, qui considérait les personnes immigrées, anciens "indigènes" comme des sujets "jetables" et expulsables au gré des besoins de l'économie ou de la diplomatie, et non comme des citoyens.

VENEZ NOMBREUX : nous sommes tous concernés !


mercredi 18 septembre 2013

Du Café Zapatiste en Conflent et tout autour dans les Pyrénées Orientales ?

Du café zapatiste…


« Café du Chiapas cultivé biologiquement et récolté avec dignité »



Le 1er janvier 1994, date d'entrée en vigueur de l'Alena (Accord de
libre-échange nord-américain), les sans-terre, les sans-voix, les « oubliés de toujours » que sont les Indiens, descendent des montagnes et, au cri de « ¡Ya basta! » (Ça suffit !), occupent plusieurs villes du Chiapas.

Dans cet État riche en ressources, situé dans le du Sud-Est du Mexique, la population est la plus pauvre du pays. L'EZLN (Armée zapatiste de libération nationale) apparaît publiquement pour la première fois et, avec elle, tous les Indiens en lutte réclament la dignité, la justice et la démocratie pour tous, la
reconnaissance de leurs droits et de leur culture.



Décidés à construire leur autonomie pacifiquement, sans chercher à prendre le pouvoir, et sur la base d'assemblées communautaires, les zapatistes s'organisent en communes autonomes. De nombreuses réalisations pour la mise en place d’une autonomie solide voient le jour – écoles, cliniques, coopératives, transports, agriculture, artisanat – dans une région où la plupart des paysans sont privés des services de base comme l'eau, l'électricité, l'éducation et la santé.


Au Chiapas, la lutte s'organise aussi autour du café :



Yachil Xojobal Chulchan et Ssit Lequil Lum sont des coopératives dont tous les membres appartiennent à des communautés indiennes zapatistes en résistance.


Yachil Xojobal Chulchan est située dans la zone des Altos, autour de Polho, où ont trouvé refuge de nombreuses personnes chassées de leur communauté par la violence paramilitaire à la fin des années 1990. Elle comprend environ 900 membres et possède la certification biologique.

Ssit Lequil Lum, « Les fruits de la Terre Mère » en tzeltal, est la toute dernière des coopératives zapatistes. Elle est située dans la région nord du Chiapas, où sont particulièrement actifs les groupes paramilitaires.

Elle a choisi de franchir un pas supplémentaire sur le chemin de l'autonomie en refusant toute certification officielle dont les normes, imposées sans discussion avec les producteurs, ne correspondent pas toujours aux réalités locales.


Elle développe à l'inverse une certification indépendante avec l'appui d'une université de Veracruz. Ce sont les producteurs eux-mêmes en relation avec des techniciens d'agro-écologie qui définissent la liste des points à certifier. 

Ne s’arrêtant pas à la récolte, comme la certification biologique, cette
auto-certification, qui impose à la fois une culture sans produits chimiques et des normes sur la qualité du travail après la récolte des grains, est validée par les autorités zapatistes.

L'achat du café : une solidarité directe avec les communautés zapatistes



Les groupes de solidarité d'Europe et d'Amérique du Nord achètent le café
aux coopératives zapatistes à un prix supérieur à celui payé par les intermédiaires locaux (appelés aussi les « coyotes » par les producteurs
locaux). A Paris, l'association Échanges Solidaires a été créée pour diffuser ce café par le biais d'achats solidaires. Il s'agit d'un café arabica, moulu ou en grains. Outre le prix d'achat supérieur payé au départ aux coopératives, les bénéfices sont entièrement reversés aux communautés zapatistes. Cet argent supplémentaire permet donc de soutenir les producteurs pour qui le café est souvent la seule production vendue (les autres cultures étant d'autosubsistance) et représente la seule rentrée d'argent pour acheter ce qu'ils ne peuvent produire. Il permet également de soutenir les projets de ces communautés et notamment des projets de santé et d'éducation autonome.

Afin d'éviter aux coopératives de devoir s'endetter en attendant le paiement de la récolte, la plus grande partie de la commande leur est prépayée (qui, cette année, sera passée en septembre). C’est pourquoi nous lançons une souscription.



Luttons ensemble, buvons du café zapatiste 

Le prix de vente du paquet de 250 grammes s’élève actuellement à 3, 50 euros. Il est torréfié à son arrivée au Havre. Si les personnes intéressées sont assez nombreuses, nous pouvons passer une commande séparée pour le Conflent ou les P.-O. Nous pouvons aussi nous regrouper avec Marseille.



Celles et ceux qui sont intéresséEs peuvent remplir le bon de souscription ci-dessous et verser la somme correspondant au nombre de paquets commandés sur le compte de l'ADDAA  (provisoirement) (Association de Développement des Activités Artistiques).
Les chèques sont à mettre à l'ordre de l'ADDAA et à envoyer à :
Angelina Sevestre 
21, route de Vernet 
66360 Sahorre

---------------------------
Bon de souscription pour achat(s) anticipé(s) - Livraison en JUIN 2014
Je souscris pour :


........... paquets de café zapatiste (grain / moulu) à 3,50 € le paquet de 250 gr,

soit .......... euros

Paiement effectué le ..../..../....


Nom* :........................... Prénom : ...........................
Adresse : ......................................................
Code postal : .............   Ville : ...........................
Courriel* : ......................................................
Tél.* : ...........................





(* indispensable pour la gestion des souscriptions)