Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan. Mais pas que. Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION... ...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
En France, où l'opposition au prédateur est particulièrement agressive,
le nombre d'individus stagne à environ 1 080 loups depuis l'hiver
2021-2022. - Flickr / CC-BY-SA 2.0 / Daniel Jolivet
Une mesure «antiscientifique». C’est ainsi que plus de 40 ONG européennes qualifient la volonté de l’Union européenne (UE)
de déclasser la protection du loup, dans un communiqué publié le
15 avril. Elles réclament un moratoire total sur les abattages et
davantage de transparence sur les décisions européennes, qu’elles
estiment influencées par des «intérêts particuliers».
Le loup est protégé en Europe depuis la Convention de Berne de 1982.
Cette protection a ensuite été reprise par la directive européenne
Habitats de 1992. Mais à partir de 2022, les pressions se sont
multipliées pour une révision de ce statut, émanant des organisations
agricoles, des chasseurs et de la présidente de la Commission européenne
Ursula von der Leyen elle-même, dont le poney a été prédaté en septembre 2022.
En juin 2025, le Conseil de l’UEa adopté le déclassement du statut du canidé de «strictement protégé» à «protégé», ce qui ouvre la voie à plus de flexibilité dans les tirs.
Or, même si les populations ont augmenté en nombre ces dernières années, «la science affirme que les loups en Europe n’ont pas atteint un état de conservation favorable», rappellent les ONG.
En France, où l’opposition au prédateur est particulièrement agressive,
le nombre d’individus stagne à 1 080 loups environ depuis l’hiver
2021-2022, en raison du nombre d’abattage élevé de 200 canidés par an.
Avec le nouveau taux d’abattage des loups, passé de 19% à 21-23% de la population, prévu pour 2026, le nombre de loups a même de fortes chances (entre 61 et 66%) de baisser.
Jeudi 2 avril 2026,
Rima Hassan est en garde à vue. L’eurodéputée La France insoumise,
militante de la cause palestinienne, connaît bien le processus. En
quelques mois, elle a été convoquée treize fois et treize fois le
parquet a classé sans suite [1].
Les poursuites proviennent
d’officines d’extrême droite proches du gouvernement israélien de
Nétanyahou. Leur activité quotidienne consiste à scruter les tweets et
les déclarations de la députée européenne puis d’engager des poursuites.
C’est la stratégie de la guerre juridique (« lawfare »).
L’acharnement judiciaire exige beaucoup de temps et d’argent pour se
défendre. Pour les accusateurs, gagner ou perdre n’est pas le plus
important. Il s’agit de dissuader la contestation. C’est d’abord
l’annonce de l’accusation qui frappe et discrédite. Le jugement qui
intervient à froid des mois plus tard intéresse beaucoup moins
l’opinion.
Il s’agit encore cette fois
d’« apologie de terrorisme » pour laquelle elle sera jugée le 7 juillet
prochain. La routine donc. Mais cette fois ses accusateurs ont tenté
autre chose.
Le parquet de Paris annonce
soudain au cours de cette garde à vue que de la drogue a été trouvée
dans le sac de la députée européenne. C’est le scoop ! À la minute les
médias se déchaînent. D’abord Le Parisien, puis CNEWS puis c’est toute la meute. C’est BFM avec ses douze bandeaux successifs en quelques heures. « 1,9 gramme de drogue de synthèse sur Rima Hassan ». C’est Europe 1 : « INFO EUROPE 1 - Rima Hassan en garde à vue : une boulette de CBD et près de 2g de 3-MMC retrouvés dans son sac ». Puis c’est l’AFP et la quasi-totalité des médias français.
Mais aussi des élus. Dans le
« baise-en-ville » de la députée, on aurait trouvé du CBD, une substance
légale certes mais aussi d’autres substances, la 3-MMC, une drogue de
synthèse utilisée dans le chemsex, la drogue des rapports sexuels. Voilà
la Jeanne d’Arc palestinienne transformée en Pierre Palmade. Le Parisien précise : « la députée européenne Rima Hassan est dans de sales draps ». Le parti Les Républicains balance sur X : « from the river to the shit ». D’autres révèlent qu’il s’agit d’une affaire liée à un problème d’immigration. Autant d’évidences.
Pas étonnant pour David
Lisnard, le maire de Cannes, qui est aussi président des maires de
France. David Lisnard est le Javier Milei français qui, lors de ses
meetings, passe symboliquement le Code du travail et les lois sur
l’environnement dans une broyeuse. Pas trop de succès encore mais une
certitude. Pour lui, « La France insoumise sont même néo-fascistes.
S’il devait y avoir un seul ennemi dans le champ politique actuel, c’est
évidemment La France insoumise dont on a vu qu’ils étaient racistes,
qu’ils étaient antisémites et qu’ils avaient une grande propension à
être camés et à se droguer avec l’argent des contribuables de surcroît » [2].
Mais voici que, coup de
théâtre, sept jours plus tard, le jeudi 9 avril, le parquet annonce
avoir procédé à un classement sans suite. « Les investigations n’ont fait apparaître aucune infraction suffisamment caractérisée. »
Silence soudain dans les
rangs. On regarde ailleurs. Le buzz a fait le plein d’audience mais il
faut vite faire diversion. Sauf que, précision embarassante, Le Canard enchaîné
révèle des échanges entre le porte-parole du ministère de la Justice
Sacha Straub-Kahn et des journalistes, le jour même de la garde à vue,
en violation flagrante du secret de l’instruction [3].
Voilà donc la source des accusations si largement diffusées sans aucune
vérification par la quasi-totalité des médias français.
Des révélations pilotées
directement par le ministère de la Justice et reprises allègrement par
la presse ? On s’interroge. Le secret de l’instruction a été violé pour
alimenter une presse aux ordres…
Secret de polichinelle, de
longue date dans les médias on est habitué à recopier avec discrétion
les infos données par la police ou la justice. Ce qu’on appelle les
« sources proches de l’enquête ».
Barbouzerie
judiciaire, naufrage médiatique : les chiens de garde se sont surpassés
mais c’est Caroline Fourest qui est en haut du podium. En direct, sur
LCI, elle accuse en révélant de lourds antécédents : « nous avons en
notre possession des messages où elle raconte sa consommation de drogue
dure et de drogue de synthèse. Ce sont des messages qui ont une dizaine
d’années, qui remontent à la sortie de ses études. Et ce sont des
messages qui parlent de cocaïne et qui parlent d’ecstasy et qui parlent
de mélanges. Et des consommations parfois quotidiennes dont elle
s’inquiète. »
Buzz énorme donc puis silence. Daniel Schneidermann résume : « entreprise
de criminalisation en bande organisée d’une militante et d’une élue, la
plus impressionnante de ces dernières années » [4].
Mais que dit réellement Rima
Hassan ? Accusée de légitimer l’attaque du Hamas, elle ne cesse de
répéter qu’elle a très tôt qualifié le 7-Octobre d’attaque terroriste.
Dans ses interventions, en permanence, elle se défend d’être dans une
logique anti-israélienne en précisant : « si vous condamnez le Hamas,
il faut condamner aussi ceux qui ont nourri le monstre. Le gouvernement
de Nétanyahou a joué un rôle très cynique : il a voulu sciemment
nourrir le Hamas pour déjouer la perspective politique portée par
l’Autorité palestinienne ». Sur France Inter, le 19 mars 2024, elle ajoute : « je n’aime pas me définir comme anti-sioniste, mais je veux avoir le droit de critiquer une doctrine politique ». Elle poursuit : « Israël est malade de son colonialisme ». « Mon rêve, c’est une cohabitation totale ».
Mais, heureusement, contre
cette wokiste islamiste, voici la loi Yadan qui sera débattue le 16
avril à l’Assemblée (ndlr : débat reporté en juin), avec clairement pour but de faire taire les
opposants à la politique de Nétanyahou et faire taire la dénonciation du
génocide en cours et qui se poursuit.
Soutenue par la droite et
l’extrême droite, mais aussi par François Hollande, Jérôme Guedj,
Élisabeth Badinter ou Manuel Valls, le projet de la députée macroniste
Caroline Yadan est de « lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme »
et surtout de faire amalgame entre anti-sionisme et antisémitisme. Il
faut encore le rappeler, le sionisme est une doctrine politique qui
comme telle peut être radicalement combattue. Ce qui n’est pas une mise
en cause de l’existence d’Israël mais de sa politique coloniale et
génocidaire.
L’antisémitisme est une forme
de racisme dont on connaît les effets monstrueux. La loi de Caroline
Yadan prévoit de faire amalgame et d’élargir la notion d’apologie du
terrorisme aux propos implicites.
« 1) Des plaintes de l’OJE et de la LICRA ont dénoncé des propos
tenus lors d’une interview de Rima Hassan par Le Crayon publiée en
janvier 2024. Il est ressorti de l’enquête et notamment de
l’exploitation des rushs qu’il s’agissait de propos tronqués et que Rima
Hassan avait par ailleurs qualifié d’illégaux les actes commis le 7
octobre au préjudice de civils. La procédure a été classée au motif que
les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune
infraction, les propos ne pouvant s’analyser pénalement en apologie du
terrorisme.
2) Des plaintes du BNVCA (Bureau National de Vigilance contre
l’Antisémitisme) et de B’nai B’rith ont dénoncé un tweet appelant au
« soulèvement » devant Sciences Po. La procédure a été classée au motif
que les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment
aucune infraction, en l’absence d’exhortation à commettre des atteintes à
l’intégrité physique ou des destructions.
3) Des signalements de députés ont dénoncé des tweets du mois de
juillet 2024 citant le poète Mahmoud Darwich, dans un contexte de
rivalités avec François-Xavier Bellamy. Cette procédure a été classée
pour absence d’infraction, en dépit de la virulence du propos, faute de
précision suffisante pour qualifier les propos de menace de mort et ces
propos ayant en outre été tenus dans un contexte d’opposition politique.
4) Des signalements de l’OJE et de B’nai B’rith ont dénoncé des
propos tenus lors d’une interview à Sud Radio en février 2025. Cette
procédure a été classée au motif que les investigations ne permettaient
de caractériser suffisamment aucune infraction : Rima Hassan ayant
précisé que les exactions et prises d’otage perpétrées par le Hamas
étaient condamnées par le droit international et constituaient des
crimes de guerre, il ne pouvait être caractérisé d’infraction d’apologie
du terrorisme.
5) Une plainte d’Avocats sans frontières lui reprochant
l’intelligence avec une puissance étrangère a été classée au motif que
les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune
infraction, faute de la caractérisation d’un dol spécial exigé par le
législateur.
6) Une plainte de l’imam Chalghoumi dénonçant des propos tenus sur X
en mars 2025, en réaction aux propos qu’il avait lui-même tenus en
interview consistant à suggérer le retrait de nationalité de
l’eurodéputée, a été classée au motif qu’aucune infraction de
provocation d’atteinte volontaire à la vie n’était suffisamment
caractérisée.
7) Une plainte de l’OJF dénonçant un tweet datant de septembre 2025,
comportant la photographie d’une suite de chiffres précédés d’un signe
« + » inscrit sur un bras, avec un emoji avocat, a été classée sans
transmission à un service enquêteur, au motif que les investigations ne
permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant
d’un numéro de téléphone, dans le contexte de son interpellation à bord
de la « flotille », et faute de toute référence à une religion
quelconque.
8) Des plaintes du BNVCA et de La France en partage, dénonçant une
citation de Frantz Franon repostée par Rima Hassan en juillet 2024, ont
été classées au motif que les investigations ne permettaient de
caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant d’une citation
et en l’absence d’éléments présentant des agissements du Hamas le 7
octobre 2023 sous un jour favorable et ne pouvant donc constituer
l’infraction d’apologie de terrorisme.
9) Un signalement émanant de députés en août 2024, dénonçant un tweet
par lequel Rima Hassan repostait les propos de Mona Chollet,
mentionnant elle-même la doctrine « Hannibal » selon laquelle
l’état-major de Tsahal aurait donné l’ordre de tuer sans distinction (de
nationalité des victimes, au risque de tirer sur ses propres citoyens),
a été classé en février 2026, au motif que les investigations ne
permettaient de caractériser suffisamment aucune infraction, s’agissant
d’une citation et en l’absence d’éléments présentant des agissements du
Hamas le 7 octobre 2023 sous un jour favorable.
10) Un signalement de la mairie de Paris dénonçant un tweet d’octobre
2024 a été classé au motif que les investigations ne permettaient de
caractériser suffisamment aucune infraction, en l’absence de toute
référence à un acte de terrorisme et ne pouvant donc en faire
l’apologie.
11) Un signalement du préfet des Bouches-du-Rhône a dénoncé un tweet du 1er
mars 2025, dans lequel Rima Hassan reprochait à l’entreprise
marseillaise Eurolinks de fournir des armes à Israël, en précisant ses
coordonnées. Cette procédure a fait l’objet d’un classement au motif que
les investigations ne permettaient de caractériser suffisamment aucune
infraction, en l’absence d’exhortation au harcèlement, de qualification
pénale réprimant la provocation aux appels malveillants et ceux-ci –
ayant été dénombrés à 2 – ne permettant pas non plus de caractériser
l’infraction de complicité d’appels malveillants.
12) Un signalement de l’OJF dénonçant un tweet du 1er
février 2026, dans lequel Rima Hassan repostait le message d’un tiers
portant sur le positionnement d’Ariel Weil, et commentait la prise de
position de ce dernier dans le conflit israélo-palestinien, a été classé
en l’absence de propos injurieux en lien avec une origine ou religion
(qu’elle soit réelle ou supposée).
13) Des signalements émanant du ministère de l’intérieur ainsi
que de l’OJF, dénonçant un tweet de février 2026 par lequel Rima Hassan
postait un article de RFI relatif aux frappes aériennes ayant fait 17
morts à Rafah, et précisait « aux sionistes qui me lisent, je veux leur dire que vous êtes pour nous ce que les nazis étaient pour vous »,
ont été classés en l’absence d’éléments permettant de caractériser
suffisamment une éventuelle infraction de provocation à la haine, en
l’absence d’exhortation. »
1. Kazakhstan : le retour des tigres, 70 ans après leur disparition
Le Kazakhstan prépare la réintroduction de tigres
sur leurs terres historiques grâce à un vaste programme mêlant
reforestation, restauration des proies sauvages et suivi des félins par
satellite. Entre conservation spectaculaire et coexistence avec
les habitants, le projet veut prouver qu’un grand prédateur peut
retrouver sa place dans un écosystème reconstruit. (Marca)
2. Aires de jeux : des structures conçues pour les enfants des zones de guerre
Une ONG britannique développe des modules de jeux en bois,
démontables et facilement transportables, pour offrir des espaces de
joie et de reconstruction aux enfants vivant dans des camps de réfugiés,
de l’Ukraine à l’Éthiopie.Au-delà du jeu, le projet mise
aussi sur l’apprentissage collectif et la reconstruction symbolique dans
des lieux marqués par l’exil. (The Guardian)
3. Haute-Saône : un maire reverse 1 800 € par mois de ses indemnités à deux assos locales
À Héricourt, le nouveau maire communiste Gilles Lazar a annoncé qu’il réduirait sa propre indemnité au niveau de celle de ses adjoints, soit
1 800 € mensuels de moins, pour reverser cette somme aux Restos du Cœur
et au Magasin alimentaire social de la ville pendant tout son mandat.
Le geste s’ajoutera aux subventions municipales existantes, avec en
plus la promesse de nouveaux locaux mieux équipés pour ces structures. (20 Minutes)
4. Regensburg interdit les robots tondeuses la nuit pour protéger les hérissons
5. Les renouvelables frôlent 50 % des capacités électriques mondiales
En 2025, les énergies renouvelables ont atteint 49,4 % des capacités électriques mondiales, portées par un bond record du solaire (+511 GW), selon l’IRENA. Avec 692 GW supplémentaires en un an, le rythme actuel rapproche le monde de l’objectif de tripler les capacités d’ici 2030, tandis que la crise au Moyen-Orient rappelle la vulnérabilité persistante des énergies fossiles. (Reuters)
6. Australie : premier succès pour le sauvetage du cacatoès palmiste
Un poussin de cacatoès palmiste, espèce menacée en Australie,
a quitté avec succès un nid artificiel installé par des
conservationnistes dans le nord du Queensland. Cette première, obtenue à peine un mois après l’installation, redonne de l’espoir à une espèce dont il resterait moins de 2 000 individus sauvages, menacée par la disparition des cavités naturelles dans les vieux arbres. (Mongabay)
7. Côte d’Azur : un papillon déclaré éteint réapparaît après 40 ans
L’Hespérie du barbon, un petit papillon non observé en France depuis 1984 et classé éteint en PACA, a été redécouvert sur une falaise littorale des Alpes-Maritimes. La présence d’une femelle, d’œufs et de chenilles confirme qu’il s’agit d’une population locale toujours vivante, relançant les espoirs de conservation sur la Côte d’Azur. (La Relève et la Peste)
8. 130 ONG réclament la fin des guerres au Moyen-Orient et une taxe sur les pétroliers
Réunies autour de 350.org et de la Fight Inequality Alliance, plus de 130 organisations demandent une fin permanente des conflits au Moyen-Orientet unetaxe exceptionnelle sur les superprofits du pétrole et du gaz,
dopés par la flambée des prix liée à la guerre. L’objectif : financer
aides d’urgence, services publics, renouvelables locales et allègement
de la dette des pays du Sud, durement frappés par la hausse des coûts de
l’énergie et des engrais. (Common Dreams)
9. Plus de 60 000 € récoltés pour des familles victimes de violences policières
La cagnotte solidaire « 1 euro contre les violences policières » a déjà dépassé 60 000 euros,
permettant de soutenir six familles confrontées aux frais de justice,
d’obsèques ou de suivi psychologique. Prolongée en avril, elle aidera
une famille supplémentaire à chaque nouveau palier de 10 000 €. (Komune)
10. Royaume-Uni : le kelp revient cinq ans après l’interdiction du chalutage
Cinq ans après l’interdiction du chalutage de fond au large
du Sussex, les scientifiques observent un retour net de la biodiversité :
hausse des daurades noires, bancs de moules sur plus d’un kilomètre et
92 espèces recensées en vidéo.La régénération progressive des
forêts de kelp montre qu’une protection ciblée des fonds marins peut
restaurer rapidement les habitats, avec à la clé protection côtière,
nurseries pour les poissons et pêche plus durable. (BBC)