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dimanche 16 août 2026

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samedi 15 août 2026

À la rencontre de ce rapace mangeur de serpents

 

À la rencontre de ce rapace 

mangeur de serpents

 

Un circaète Jean-le-Blanc observé en Espagne, en janvier 2025.

 

 
 

Rapace emblématique de la garrigue méditerranéenne, le circaète Jean-le-Blanc se reproduit difficilement. Dans les Alpes-de-Haute-Provence, des naturalistes et des forestiers travaillent de concert pour protéger les nids.

Digne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence), reportage

Cédric Arnaud a installé sa longue-vue à l’ombre d’un érable, au centre d’une clairière écrasée de soleil. Il ne lui faut pas longtemps pour l’orienter et retrouver ce qu’il cherche : un nid de circaètes Jean-le-Blanc, des rapaces, bâti sur un pin sylvestre. Une minuscule tête blanche, tout ébouriffée, apparaît dans l’objectif. L’oisillon déploie maladroitement ses ailes, avant de se tapir au fond du nid. « Il est très jeune, il doit avoir moins de trois semaines », murmure le naturaliste.

Nous sommes en juin 2026, en pleine période de nidification. Cette clairière, Cédric Arnaud y vient depuis qu’il a repéré un couple de circaètes nichant sur place, il y a plusieurs années. « Il m’a fallu cinq ans pour trouver le premier nid », raconte-t-il.

En 2018, le naturaliste a cofondé le Groupement pour la protection de la faune sud-alpine (GPFSA), aux côtés de Didier Freychet, ornithologue bénévole et spécialiste de l’aigle royal. L’association coordonne le suivi de plusieurs espèces de rapaces dans les Alpes-de-Haute-Provence. Ses bénévoles parcourent le département pour recenser les nids. Puis leur localisation est partagée avec plusieurs partenaires, dont l’Office national des forêts (qui gère les forêts publiques), et le Centre national de la propriété forestière (qui coordonne la gestion des forêts privées).

«  On sert de laboratoire à toute la France  », dit le naturaliste Cédric Arnaud. © Louai Barakat / Reporterre

Ce partenariat assez rare entre naturalistes et organismes forestiers vise surtout à protéger les espèces sensibles comme le circaète Jean-le-Blanc. Car le GPFSA émet aussi des préconisations environnementales, destinées aux professionnels qui interviennent en forêt, pour leur permettre d’adapter leurs activités à la présence des nids.

Adapter les chantiers pour protéger les nids

En cette chaude après-midi de juin, Stéphane Nalin, technicien territorial au Centre national de la propriété forestière (CNPF), accompagne Cédric Arnaud sur le terrain. La forêt où niche le couple de circaètes fait partie d’un regroupement de parcelles, couvrant une dizaine d’hectares environ et appartenant à des propriétaires privés. Plusieurs coupes de bois y sont prévues dans les prochains mois.

« Le rôle du CNPF est de faire une analyse environnementale de la zone, et de s’assurer que les propriétaires respectent les mesures [préconisées] », explique Stéphane Nalin. Ces mesures sont édictées au cas par cas par le GPFSA, qui intervient après avoir été sollicité par des gestionnaires forestiers. Les forestiers, eux, s’engagent à prévenir l’association avant d’intervenir dans une zone identifiée comme sensible pour l’espèce parce que les naturalistes y soupçonnent la présence d’un site de reproduction. Dans certains secteurs, « on peut avoir 20 ou 25 % des chantiers qui sont concernés par cet enjeu », relate Stéphane Nalin.

« Toutes espèces confondues, on est sollicités entre 50 et 80 fois par an », dit Cédric Arnaud, qui ne cache pas les difficultés que rencontre le GPFSA à répondre à toutes les demandes. Les forêts bas-alpines hébergent environ 250 couples nicheurs — soit 10 % de la population française de circaètes, et 1 % de la population mondiale.

En forêt publique, l’ONF marque les arbres considérés comme importants pour la biodiversité d’un triangle inversé, pour les exclure des coupes prévues. © Louai Barakat / Reporterre
 

À chaque fois qu’elle est contactée pour un avis, l’association dépêche un spécialiste sur place pour tenter de localiser le nid (si son emplacement n’est pas connu), et vérifier s’il est utilisé. « Le but est d’être efficace : ne pas protéger une zone qui n’a plus lieu d’être, mais ne pas passer à côté de quelque chose non plus », détaille Cédric Arnaud. Pour préserver son indépendance vis-à-vis des partenaires qu’elle conseille, l’association ne perçoit aucun financement public. « Elle n’est donc vulnérable à aucune pression », affirme son cofondateur. 

Stéphane Nalin et Cédric Arnaud penchés sur une carte. Les coupes de bois prévues dans cette forêt dans les prochains mois sont cartographiées en bleu. © Louai Barakat / Reporterre

« Une coupe, ça perturbe forcément le milieu »

Tandis qu’un circaète tournoie dans les airs, les échanges se poursuivent dans la clairière entre les deux hommes, penchés sur une carte du site. Le nid est situé au bord d’une piste forestière. « Il faudra éviter de l’emprunter tant que le jeune est au nid », préconise Cédric Arnaud. « Faire les travaux en septembre devrait être faisable », propose Stéphane Nalin. À cette période, l’oisillon aura pris son envol.

Même s’il n’est pas menacé d’extinction à court terme, le circaète Jean-le-Blanc est une espèce fragile et protégée. Dans certains secteurs historiques comme les Alpes du Sud, les naturalistes le pensent même en déclin. Sa reproduction est périlleuse : chaque couple ne pond qu’un œuf par an, pas toujours chaque année, et le jeune n’a qu’une chance sur deux d’atteindre l’âge adulte. « L’oisillon est très vulnérable », explique Cédric Arnaud. « Les corvidés — geais, corneilles, corbeaux… — sont un danger constant ». Dérangé par la présence humaine, un circaète adulte peut quitter son nid brièvement, laissant le poussin exposé aux prédateurs et aux aléas climatiques. 

Dans certaines forêt privées, le Centre national de la propriété forestière étudie les coupes de bois en amont et sollicite les naturalistes pour s’assurer qu’elles n’affecteront pas la reproduction des circaètes. © Louai Barakat / Reporterre

 Pour éviter un dérangement qui pourrait provoquer la mort du jeune, le GPFSA prescrit des mesures d’adaptation, élaborées au « cas par cas » pour chaque chantier forestier. Les plus communes concernent la temporalité des travaux, mais aussi l’éloignement (ne jamais s’approcher d’un nid occupé à moins de 400 mètres), et la préservation d’un « écran végétal » autour du nid, pour l’abriter des regards. « Une coupe perturbe forcément le milieu, affirme Cédric Arnaud. Mais en mettant en place certaines choses, on peut faire en sorte de mener les jeunes à l’envol, et conserver les sites de reproduction et les nids. »

Une fois qu’un couple de circaètes a été repéré dans une zone par des bénévoles du GPFSA ou des forestiers, Cédric Arnaud se rend sur place à pour tenter trouver leur nid. Identifier un nid prend en moyenne «  cinq ou six ans  ». © Louai Barakat / Reporterre

Un partenariat plutôt rare

Trois semaines plus tôt, Cédric Arnaud et Didier Freychet s’étaient déjà rendus sur place avec une douzaine d’agents de l’Office national des forêts dans les Alpes-de-Haute-Provence (ONF 04). Cette visite est au programme de la journée de formation organisée chaque année par le GPFSA et l’ONF 04. La cinquantaine d’agents de terrain de l’ONF 04 sont tous formés à cet enjeu, et participent à une remise à niveau tous les cinq ans.

Ce temps de rencontre permet aussi aux forestiers et aux naturalistes d’échanger sur leurs contraintes respectives. « C’est assez difficile de considérer tous les enjeux. Il y a des interdictions temporelles qui se superposent sur différentes espèces, et finalement, la fenêtre de tir pour réaliser les travaux est très courte », explique une forestière. Une remarque qui fait écho à l’analyse de Stéphane Nalin : « Prendre en compte les espèces génère pas mal de contraintes. Ici, par exemple, on a un cours d’eau qui ne doit pas être traversé par des engins du 1er novembre au 1er mars. En sachant que pour le circaète, on doit éviter d’intervenir du 1er mars jusqu’au 15 septembre. Ça fait des périodes d’intervention qui sont très courtes. »

Malgré ces contraintes, de nombreux forestiers jouent le jeu. Certains font même remonter des données au GPFSA, en signalant les nids qu’ils observent en forêt. Sans ces paires d’yeux supplémentaires sur le terrain, moins de nids seraient connus, donc potentiellement protégés. Car comme le rappelle Cédric Arnaud, « dans la destruction d’espèces protégées, l’élément intentionnel est fondamental : si on ne connaît pas l’emplacement d’un nid, on ne peut pas être tenu pour responsable de l’avoir détruit, sauf cas de négligence manifeste ». A contrario, l’existence de données accessibles par tous les forestiers oblige ces derniers à en tenir compte.

Dans les forêts publiques des Alpes-de-Haute-Provence, cinq chantiers sont décalés chaque année en moyenne pour éviter un dérangement, toutes espèces de rapaces confondues. © Louai Barakat / Reporterre

Pour l’heure, ce type de partenariat reste plutôt rare. « C’est novateur en matière de partage de données, aussi bien données naturalistes qu’informations sur la programmation des interventions forestières », note Justine Kordylas, référente sur les questions d’avifaune forestière à l’ONF 04. Il fonctionne depuis plus de dix ans. Et Cédric Arnaud et Didier Freychet observent un engouement croissant des forestiers, qui se traduit par une participation plus active lors des journées de formation, et plus de sollicitations venues du terrain. Ils espèrent que la méthode fera « tache d’huile », pour se diffuser, à terme, dans d’autres départements.

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Source : https://reporterre.net/A-la-rencontre-de-ce-rapace-mangeur-de-serpents?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_quotidienne

vendredi 14 août 2026

Pénurie de lunettes pour l’éclipse : le symptôme d’un néolibéralisme à bout de souffle

 



PÉNURIE DE LUNETTES POUR L'ÉCLIPSE : LE SYMPTÔME D'UN NÉOLIBÉRALISME À BOUT DE SOUFFLE


12 août 2026

« La France est en déclin » : c'est ce que répètent les réactionnaires. Selon eux, notre grand et beau pays serait trop taxé, trop social, il y aurait trop « d'assistés » et de dépenses publiques... Bref, tout fout le camp. En fait, c'est l'inverse qui s'est produit : avant d'être essoré par 20 ans de néolibéralisme et dirigé par des managers tyranniques, il y avait encore dans notre pays une vague conscience du bien commun et du service public. Alors oui, la France est bien en déclin, mais pas pour les mêmes raisons avancées dans les médias dominants : la preuve avec les lunettes spéciales pour regarder les éclipses.

Tout le monde en parle : ce mercredi 12 août, nous aurons la chance d'assister à une éclipse solaire, qui sera quasiment complète dans l'ouest de la France. Un spectacle céleste qui se poursuivra avec les perséides, la fameuse nuit des étoiles filantes, pour peu qu'elle ne soit pas gâchée par la pollution lumineuse ou divers satellites.

La dernière éclipse totale visible en France a eu lieu en 1999. C'était il y a 27 ans, et c'est un événement de comparaison intéressant pour observer la faillite du néolibéralisme. Actuellement, nous avons une pénurie de lunettes pour regarder l'éclipse : les pharmacies et bureaux de tabac ont été pris d'assaut, il faut parfois débourser plus de 7 euros pour récupérer les rares modèles disponibles. Et comble de l'impréparation, les rares lunettes trouvables se trouvent dans des exemplaires de Paris Match, un magazine de Bolloré. Ce gouvernement d'incapables n'a rien prévu pour protéger les yeux de la population.

En 1999, tout le monde avait accès à des lunettes. D'abord parce qu'à l'époque, le prix des lunettes de protection avait été plafonné par une circulaire publiée quatre mois avant l'éclipse. L’État a donc veillé à ce qu'il n'y ait pas de spéculation sur ce produit qui protège la santé. C'était 5 francs maximum, soit 76 centimes d'euros. Autre mesure : le gouvernement avait imposé un cahier des charges et des normes à respecter pour la production des lunettes.

À l'époque, personne ou presque n'avait eu besoin d'en acheter, car les lunettes étaient distribuées gratuitement quasiment partout : les opticiens et les pharmacies en donnaient, il y avait des paires offertes avec les programmes TV, et l’État avait organisé des points « Éclipseinfo », gérés par les mairies et les associations d'astronomie, qui donnaient elles aussi les fameuses lunettes. Tout avait été préparé bien en amont : l'éclipse avait eu lieu en août, et ces mesures avaient été prises des mois en avance.

Le gouvernement avait aussi diffusé 10 millions de tracts et 700.000 affiches d'information. Dans les salles de classe, on expliquait aux enfants ce qu'était une éclipse solaire, l'importance de se protéger, et on distribuait les lunettes. Mieux encore, un stock de près de 35 millions paires avait été constitué par l’État. Et malgré cette organisation, 147 personnes avaient présenté des lésions oculaires faute de protection.

Nous voici en 2026 : les lunettes ne sont plus gratuites et disponibles partout, mais hors de prix et en pénurie. Voilà le capitalisme dérégulé : un recul drastique sur des tâches qui étaient bien gérées il y a trois décennies.

Interrogé par Le Monde, le Ministère de la Santé confirme qu'il n'a prévu aucune campagne de prévention grand public. Inévitablement, des dizaines de personnes seront blessées le 12 août, car elles n'auront pas pu se procurer de quoi regarder l'éclipse. Les libéraux parleront alors de « responsabilité individuelle » et culpabiliseront les victimes.

Il y a quelques jours, la Ministre de la Santé racontait déjà n'importe quoi à propos des incendies, estimant que le monoxyde de carbone provoqué par les feux « se sent et se voit » et qu'il suffit d'un masque pour s'en protéger – alors qu'il s'agit au contraire d'un gaz potentiellement mortel, incolore et inodore, et qui n'est pas une particule filtrable avec les masques habituels. Pendant le Covid, le gouvernement avait assuré que les masques étaient inutiles et dangereux, avant d'imposer le port du masque sans être capables d'en fournir, puis de mettre en place des mesures liberticides aussi absurdes qu'inutiles.

L'éclipse est un nouveau révélateur d'un recul abyssal. Cela ne veut pas dire que l'époque de Jospin et Chirac était un paradis. Mais il y a bien un déclin, évident : celui des élites, devenues profondément stupides, cupides, incultes et égoïstes, sans aucun sens de l'histoire ni de l'intérêt collectif. 
 
 
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jeudi 13 août 2026

Les 10 bonnes nouvelles de la semaine - IA, démocratie et refuge

IA, démocratie et refuge : 

les 10 bonnes nouvelles 

de la semaine

 




Vous n’avez pas eu le temps de suivre l’actu ? 

Voici 10 bonnes nouvelles 

à ne surtout pas manquer cette semaine.

 

1. L’UE impose l’étiquetage des contenus générés par IA

À partir d’aujourd’hui, de nombreux contenus créés ou manipulés par IA devront être signalés dans l’Union européenne par des labels ou des icônes. L’objectif est d’aider le public à mieux distinguer les contenus authentiques des créations artificielles et des deepfakes. (AFP)

 

2. Conventions citoyennes : la démocratie participative cherche sa place

Malgré l’échec législatif de la Convention climat, le tirage au sort essaime localement, où certaines initiatives débouchent sur des politiques concrètes et une forte politisation des participants. Mais sans garantie que leurs propositions soient réellement reprises, les conventions risquent d’alimenter la défiance plutôt que de renouveler la démocratie. (La Brèche)

 

3. Gironde : Darwin devient un refuge face aux mégafeux

Alors que les incendies ont brûlé plus de 42 000 hectares et déplacé 220 000 personnes, le tiers-lieu Darwin accueille des sinistrés à Bordeaux. Plus d’une centaine de bénévoles se sont mobilisés, créant une solidarité appelée à perdurer après les évacuations. (Vert)

 

4. À Gaza, des apiculteurs se mobilisent pour sauver les abeilles

Alors que 30 000 ruches ont été détruites et que 905 apiculteurs ont perdu leur activité, certains professionnels continuent de protéger les colonies qui ont survécu et tentent de reconstituer leurs ruchers. Un travail crucial pour préserver les abeilles, dont la pollinisation participe directement à la production alimentaire à Gaza. (Vert)

 

5. Les œufs végétaux tentent de casser leur coquille

Face à une consommation d’œufs record, Yumgo et Le Papondu développent des alternatives végétales, moins carbonées mais encore moins riches en protéines. Leur essor reste freiné par le prix, le goût et des habitudes alimentaires solidement ancrées. (Reporterre)

 

6. Espagne : le premier élevage industriel de poulpes abandonné

Nueva Pescanova renonce à son projet aux Canaries après des années de mobilisation scientifique et associative contre l’élevage intensif des poulpes. Le projet aurait nécessité 28 000 tonnes de poissons sauvages pour produire 3 000 tonnes de poulpe dès sa première année. (World Animal News)

 

7. Maine : le retour spectaculaire des poissons après le démantèlement des barrages

Grâce au retrait de barrages et à la création de passages, plus de 20 millions d’aloses ont migré dans le Maine en 2025, contre moins de 800 à Benton il y a 35 ans. Ce retour massif restaure les écosystèmes et permet la reprise de pêches locales longtemps disparues. (Inside Climate News)

 

8. Brésil : les Xokleng replantent leur arbre sacré

Les Xokleng ont déjà planté près de 100 000 araucarias sur 1 000 hectares, une espèce sacrée aujourd’hui en danger critique. Le projet restaure les terres et les sources d’eau tout en préservant l’identité, la culture et le territoire autochtones (Mongabay)

 

9. Plus de 100 000 sinistrés climatiques se recensent

En deux semaines, près de 105 000 personnes se sont déclarées victimes directes du changement climatique sur la plateforme lancée par l’Affaire du siècle, avec plus de 30 000 témoignages recueillis. Les ONG réclament 30 mesures de protection, notamment pour les travailleurs exposés aux fortes chaleurs, l’accès à l’eau potable et les logements fissurés. (Vert)

 

10. Un « stérilet masculin » pour partager la contraception

L’andrologue Julie Prasivoravong développe à Lille le premier stérilet masculin, conçu pour dériver le trajet des spermatozoïdes. Son objectif : élargir les options contraceptives masculines et mieux répartir la charge contraceptive. (Politis)

 


Photo de couverture – Immo Wegmann / Unsplash

– Mauricette Baelen


Source : https://mrmondialisation.org/ia-democratie-et-refuge-les-10-bonnes-nouvelles-de-la-semaine/