Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

mardi 3 novembre 2026

Café Philo - Prades - Vendredi 6 novembre - 18h

 

Café philo 

ouvre un cycle de 4 rencontres 

consacrées  au fascisme. 

Venez échanger,  

réfléchir  autour d'un verre

lundi 2 novembre 2026

Ce mardi 3 novembre 20h30 - Prochaine séance du Lido animée par les Ciné-Rencontres

Mardi 3 novembre à 20h30
 
Un film à voir mardi soir à Prades au Lido.
A ne pas manquer !
On va rire (jaune)

 



Bande-annonce ici :
https://www.youtube.com/watch?v=tqtxTM7yYWE

Documentaire de Matéo Larroque, Clara Menais, Mila Branco. 1h37
Séance en présence de Mila Branco, co-réalisatrice.

En France, rire des puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés. Dans l'audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu'elle ne mord pas. Dès qu'elle touche au pouvoir, on coupe le micro. Des plateaux de Canal+ aux studios de France Inter en passant par les couloirs de France Télévisions, du règne de Nicolas Sarkozy à celui d'Emmanuel Macron, ce documentaire retrace la mécanique d'une mise au silence qui en dit long sur l'état réel de la liberté d'expression dans l'audiovisuel français.

Critique Presse (Positif) : « Dans le monde des grandes entreprises, on n’hésite pas à manager en mode terreur, patiemment, avec de petits avertissements répétés, un gros coup, puis de petits avertissements répétés… "Fini de rire !" est construit comme une fugue bardée d’interviews… Sous la menace des grands manitous, garder sa place implique d’y aller mollo contre ces petites âmes qui nous gouvernent, si fragiles et susceptibles. »



Pour adhérer aux Ciné-Rencontres cliquer ici.
(adhésion 2027 valable à partir du 5 septembre 2026)
 


samedi 31 octobre 2026

Pétition pour demander l'interdiction du gazage des cochons

 


« Une civilisation qui inflige ça aux animaux, avec une telle industrialisation de la mort, ne peut être qualifiée que d’inhumaine. Mais il est encore temps de changer de voie. »

Marie Darrieussecq, écrivaine

 

Avec Marie Darrieussecq et les vétérinaires signataires de l’appel, demandez l’interdiction du gazage des cochons.


Je signe la pétition

Chaque signature compte pour que plus aucun cochon ne descende dans cette fosse.

L’équipe de L214


Étourdir les cochons au CO₂ est source
de souffrance intense. Il faut l'interdire.

Chaque heure d’abattage, plus de 800 cochons sont gazés au CO₂ à l’abattoir Cooperl de Montfort-sur-Meu, en Bretagne. Plongés dans une fosse à haute concentration en CO₂, les cochons ont la sensation de se noyer : ils hurlent, paniquent, cherchent désespérément à fuir. Il leur faut entre 21 et 60 secondes pour perdre conscience…

Ce n’est ni instantané, ni sans souffrance. Les instances scientifiques européenne (EFSA) et britannique (AWC) l’affirment depuis 20 ans : cette méthode provoque douleur, peur et détresse respiratoire. Le Royaume-Uni envisage même d’y renoncer, et plus de trente vétérinaires demandent son interdiction.

Pourtant, l’abattoir Cooperl de Montfort-sur-Meu a investi en 2024 environ 5 millions d'euros dans cet équipement qui permet d’abattre un nombre gigantesque d’animaux, de conquérir de nouveaux marchés, d’augmenter les cadences et la productivité.
L’enseigne Carrefour fait fabriquer par son partenaire Cooperl des produits à base de cochons gazés sous ses marques, dont la Filière Qualité Carrefour, tout en se disant « pionnier sur le bien-être animal »…

Nous demandons :

  • À l’État français : interdire le gazage au CO₂ des cochons ;
  • À Carrefour : ne plus s’approvisionner en produits issus de cochons gazés et participer à un changement collectif en s'engageant dans le Plant Protein Pact, pour prendre part à une réduction de moitié du nombre d’animaux tués d’ici 2030.

Plus nous serons nombreux et nombreuses, plus il sera difficile pour les responsables de fermer les yeux. Signez et partagez : les cochons ne peuvent pas parler pour eux-mêmes, mais nous, oui. 

 

L214 publie une enquête sur l’étourdissement des cochons au CO₂ dans l’un des plus gros abattoirs de France : l’abattoir Cooperl de Montfort-sur-Meu, en Ille-et-Vilaine (Bretagne).

Les images, commentées par l'écrivaine Marie Darrieussecq, montrent la cruauté de cette méthode d'étourdissement dont les instances scientifiques ont établi qu’elle est source de peur, de détresse et de souffrance.

Plus de trente vétérinaires signent un appel publié ce jour pour demander l’interdiction du gazage au CO₂ des cochons. L214 se joint à cette demande et entame un recours contre l’État pour faire interdire cette pratique.
L’enseigne de supermarchés Carrefour fait fabriquer par son partenaire Cooperl ses produits à base de viande de porc sous ses marques distributeurs, notamment sa marque Filière Qualité Carrefour. L’association demande à Carrefour de refuser le gazage des cochons et de signer le Plant Protein Pact.

Le musicien Moby apporte son soutien et appelle à signer la pétition.



Source : https://www.l214.com/enquetes/2026/abattoir-cooperl-montfort/?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=2026%2F10-abattoir-cooperl

vendredi 30 octobre 2026

Dimanche 1er novembre - Plantes et nature - Prades

 


 Pépiniéristes producteurs (Arbres fruitiers, arbres d’ornement, rosiers, essences de collection, arbustes, plants maraichers, aromatiques, médicinales, plantes d’intérieur, vivaces, cactées, florales, curiosités, variétés anciennes, locales ou d’ailleurs, semences…) et transformateurs de plantes (tisanes, hydrolats, baumes, macérats, fleurs séchées, savons, spiruline, apéritifs, céramique, délices et gourmandises, livres…) De nombreux stands sont en agriculture biologique. 

 Associations (sensibilisation à la Nature, animations, arbres en ville, troc de graines, solidarité incendie...)


Buvette et restauration bio toute la journée.

De 9H à 17H, au centre ville, entrée libre et gratuite

Organisé par l'association Herbes Folles 07 68 34 95 32

jeudi 29 octobre 2026

SOS MEDITERRANEE - Témoignage - Un portrait - Une histoire - Abir


  

 



        

Abir, originaire du Bangladesh, a passé un an en Libye, où il a enduré des violences récurrentes. Il nous raconte comment cet « enfer libyen » l’aura marqué physiquement autant que psychologiquement. 

J’ai quitté le Bangladesh parce que je ne pouvais pas y envisager un avenir à cause de la pauvreté, de l’insécurité et du manque de travail. Mon père a organisé mon départ avec un dalal (1), dans l’espoir que je puisse trouver de meilleures opportunités ailleurs.

Au lieu de cela, j’ai passé un an en Libye à essayer de rester en vie. Les personnes qui me gardaient prisonnier m’ont fait subir des violences dont je n’arrive toujours pas à parler. J’ai été frappé à plusieurs reprises aux bras, aux jambes et aux genoux, parfois à coups de poing, parfois avec des barres métalliques. La douleur se diffusait dans tout mon corps, au point que je pouvais à peine bouger. Chaque fois que je posais des questions à mes gardiens, ils se mettaient en colère et me frappaient encore plus fort. 

Blessures causées par la torture en Libye. 
Marie Tihon / SOS MEDITERRANEE

Je vivais tout le temps dans la peur. Je ne savais jamais quand les violences allaient commencer, ni quand elles allaient s’arrêter. La nuit, j’avais du mal à dormir. Au fil des mois, j’ai perdu espoir. J’ai cessé de penser à l’avenir et je me suis concentré uniquement sur le fait de survivre, jour après jour. 

Aujourd’hui encore, j’ai du mal à croire que tout cela est terminé. Je me sens toujours triste et il m’est difficile d’échapper aux souvenirs de la Libye. 

Avant, le football me rendait heureux. Je connaissais tous les joueurs. Aujourd’hui, lorsque les souvenirs deviennent trop difficiles à supporter, j’essaie de penser à ce sport. Cela permet à mon esprit de partir ailleurs. 

Je ne demande pas grand-chose pour l’avenir. J’espère simplement pouvoir vivre comme tout le monde.


(1) Un dalal est une personne qui agit comme intermédiaire ou courtier informel.

 

Lire le récapitulatif de cette opération de sauvetage 

Crédit photo : Hannah Wallace Bowman / SOS MEDITERRANEE 

*Le prénom a été modifié pour protéger son identité. 


Pour lire d'autres témoignages : 
https://sosmediterranee.fr/temoignage/abir/?utm_source=brevo&utm_medium=email&utm_campaign=26EMA107

Source : https://sosmediterranee.fr/temoignage/abir/?utm_source=brevo&utm_medium=email&utm_campaign=26EMA107