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vendredi 25 janvier 2019

Nord : la ville de Grande-Synthe met en place un revenu minimum social

Nord : 

la ville de Grande-Synthe 

met en place 

un revenu minimum social


Le maire écologiste de la ville du Nord a décidé de réinvestir les économies réalisées par la ville, notamment en matière d'énergie, dans la redistribution sociale.

Pour voir la vidéo aller à la source

France 3 
France Télévisions
 
Mis à jour le 18/01/2019  

C'est une mesure qui fera du bien à environ 17% de la population de Grande-Synthe (Nord), qui vit sous le seuil de pauvreté. En effet, le maire de la ville a décidé d'allouer un revenu social minimum garanti aux plus pauvres. Pour Chantal, mère de deux enfants qui touche 900 euros par mois, ce sera une bouffée d'oxygène. Pour les associations, c'est une excellente nouvelle. "Quand on a tout déduit, c'est-à-dire les charges incompressibles, il leur reste deux ou trois euros par jour et par personne. Là, avec un revenu minimum, ils vont pouvoir gérer leur argent et vivre normalement", explique Thérèse Mazouni, présidente de l'association Lugova.

500 000 euros d'économie d'énergie en un an

 

La mesure, qui coûterait environ deux millions d'euros, sera en partie financée par les économies réalisées par la municipalité. "Cette année par exemple, on sera à plus 500 000 euros d'économie d'énergie par des choix qu'on a faits, des investissements qu'on a faits, et d'affecter cette somme à la distribution sociale", explique Damine Carême, maire écologiste de Grande-Synthe.





jeudi 24 janvier 2019

Réforme de la justice : «On va vers une justice sans juge, sans avocat, sans citoyen»

 

Réforme de la justice : 

« On va vers une justice 

sans juge, sans avocat, 

sans citoyen »

Paris le 4 octobre 2018. Marie-Aimée Peyron, bâtonnier de Paris. LP/Yann Foreix

 

Alors que la réforme de la justice arrive au Sénat ce mardi, le bâtonnier de Paris, Marie-Aimée Peyron, alerte sur les risques de ce projet.

Propos recueillis par Pascale Égré| 08 octobre 2018

 

Avocats, magistrats ou greffiers hostiles au projet de loi de réforme de la justice manifesteront -fait rare- leur opposition devant le Sénat mardi, où l’examen du texte, largement amendé en commission, débute dans l’hémicycle. Voix des 29 000 avocats du barreau de Paris, le bâtonnier Marie-Aimée Peyron explique pourquoi la profession, mobilisée depuis des mois, crie à l’alerte rouge.

Quel regard portez-vous sur ce projet de réforme de la justice ?

MARIE-AIMÉE PEYRON. Ce texte, qui prétend vouloir simplifier et déjudiciariser, organise une justice sans juge, sans avocat et sans citoyen. Mû par une logique budgétaire, il éloigne le citoyen de la justice en écornant les droits de la défense et les libertés. La France a le même nombre de juges qu’il y a vingt ans, or le nombre d’affaires est de plus en plus important. La solution n’est pas de déjudiciariser au détriment du justiciable mais de recruter ! Ce texte donne en outre, en matière pénale, tous les pouvoirs à l’accusation, soit au parquet, au détriment des personnes poursuivies et des victimes.

Comment cela se traduit-il ?

Prenons un exemple concret. Aujourd’hui, lorsqu’une victime d’infraction porte plainte, le procureur a trois mois pour décider s’il poursuit ou pas. Trois mois, c’est long ! Or, le projet prévoit de passer ce délai à six mois, soit encore plus d’attente et un risque accru de déperdition des preuves.

Globalement, en matière pénale, ce texte marque un recul de la place du juge d’instruction et des droits de la défense. Il favorise la voie de l’enquête préliminaire conduite par le parquet, soit un cadre où l’avocat, considéré comme un empêcheur, n’a aucun accès. Il octroie aux policiers, sans garde-fous, des pouvoirs d’écoutes, de géolocalisation et de perquisitions pour une multitude de délits qui n’ont rien à voir avec le grand banditisme ou le terrorisme. Il fait ainsi entrer encore davantage l’état d’urgence dans l’état de droit.

La justice repose sur le principe de la balance entre l’accusation et la défense. Sans équilibre, vous n’avez plus la justice. C’est la conception même de la justice qui est menacée.

La mainmise de l’exécutif sur la nomination du procureur de la République de Paris en est-elle l’illustration ?

Le Président de la République avait déclaré, en janvier devant la Cour de cassation, qu’il n’était pas favorable à un parquet indépendant. Nous, avocats, tout comme les magistrats, sommes très attachés à la séparation des pouvoirs. Une justice rendue dans l’intérêt du citoyen, en toute liberté, doit être indépendante.

Que pensez-vous de la création d’un tribunal criminel départemental remplaçant les cours d’assises ?

Nous y sommes opposés. Les cours d’assises actuelles, composées de jurés populaires, fonctionnent très bien. L’oralité des débats permet de prendre le temps du procès. L’institution de ces tribunaux revient, sous couvert de gagner du temps, à instaurer de « petits crimes », comme le viol, en réduisant le droit des victimes à un procès. Cela va à l’encontre d’un mouvement comme #MeToo et des évolutions de la société.

En matière de justice civile, quelles sont vos craintes ?

La justice d’instance concerne des milliers de citoyens. Pour les divorces, le projet prévoit de confier aux directeurs des caisses d’allocations familiales, soit à des fonctionnaires qui appliqueront des barèmes, le pouvoir de révision des pensions alimentaires décidées par le juge. Là encore, au détriment des justiciables, une logique budgétaire prime.

Concernant l’obligation de recourir à la médiation en ligne pour des litiges à moins de 10 000 €, nous avons obtenu que les plateformes numériques soient pilotées par des membres des professions juridiques réglementés. Mais la dématérialisation des procédures, certes utile, ne doit pas se traduire par une justice expéditive, au préjudice de l’humain et des plus pauvres. Le remboursement d’un prêt, un conflit de loyer, une dette de 500 €… Ces petits litiges, parfaitement traités aujourd’hui par les juges d’instance, le seront demain par un tribunal « virtuel ».

Comment entendez-vous peser sur les débats ?

Nous rencontrons beaucoup de parlementaires, en essayant d’être le plus pédagogique possible car les questions soulevées par ce texte sont complexes, même si elles peuvent apparaître comme des détails. Nous avons obtenu qu’une centaine d’amendements soit déposée par les sénateurs. Les discussions en commission ont permis des évolutions. Beaucoup reste à faire, notamment en matière pénale. Nous serons vigilants. Nous ne cesserons pas de tirer la sonnette d’alarme.


Source : http://www.leparisien.fr/faits-divers/reforme-de-la-justice-on-va-vers-une-justice-sans-juge-sans-avocat-sans-citoyen-08-10-2018-7913574.php

mercredi 23 janvier 2019

Marche pour le climat - 26 janvier 2018 - Perpignan - Invitation et appel à contribution des associations locales -

On a reçu ça











Bonjour,



 Les 26 et 27 janvier 2019, Citoyens pour le Climat organise un week-end Actions climat.

 De nombreux événements sont prévus en France et dans le monde (agoras, marches, flash mob,...) .

 Les citoyens vont une nouvelle fois faire entendre leur voix et clamer très fort que la lutte contre la crise climatique doit être la priorité  de l’Humanité. 

  

 A Perpignan, nous étions plus de 1200 lors de la marche "Climate Alarm" du 8 décembre et nous ne souhaitons pas nous arrêter là ! 

 C'est pourquoi l’antenne locale des Citoyens pour le Climat dans les Pyrénées Orientales, se joint à ce nouvel événement mondial et vous contacte aujourd’hui pour le week-end Actions Climat (Climate Action) qui aura lieu le 26 janvier 2019

  

 Au programme, 
 Samedi 26 janvier - 14H30 

Place de la République à Perpignan

 Marche citoyenne pour le climat
                                                                     
Également :  "mur des résolutions " animations avant et après la marche.





Pourquoi se mobiliser pour le climat en 2019 ?



2019 doit être une année cruciale pour changer la donne climatique. Nous devons faire pression sur les décideurs de toute part. 


Nous voulons bouger les lignes ! Nous devons alerter de manière pacifique et apartisane les dirigeants et citoyens sur le réchauffement climatique. Le rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) ne cesse de nous alerter sur les conséquences catastrophiques d’une augmentation des températures. Nous voulons donc que les choix présents et futurs respectent l’impératif d’1,5 degré.





Comment nous soutenir et nous rejoindre sur cette action ?





·       En relayant largement cet évènement planétaire sur votre page Facebook, Twitter, Instagram, ou par mail : https://www.facebook.com/events/2237388459880304/

·       En venant marcher avec nous ! Le rendez vous est à Perpignan, Place de la République à 14H30.

·       En rejoignant notre groupe local : https://www.facebook.com/groups/168738707368539/

·       En nous suivant sur notre page : https://www.facebook.com/CplCPerpignan/



Nous vous joignons l’affiche de la marche si vous souhaitez la diffuser, un flyer générique ainsi que notre dossier de presse national présentant le mouvement Citoyens pour le Climat. 



En espérant vous voir nombreux ce 26 janvier, nous vous souhaitons une très belle journée !



N’hésitez pas à revenir vers nous pour de plus amples informations.



Bien cordialement,



Citoyens pour le Climat 66 

06.63.84.20.90/06.50.77.68.82




mardi 22 janvier 2019

Cette semaine à l'Atelier de l'Entonnoir

Mardi :
permanence collectif bienvenue aux migrants
Omnibus
l'incroyable Cantine
Mercredi :
Cours de guitare
Préparation pancartes pour la marche
sur le climat
AMAP
Vendredi : 
 CONCERT
 LIQUID TENSION JAZZ EXPERIMENT
Si vous aussi vous voulez proposer un atelier, n'hésitez pas à nous contacter :
06.35.39.34.31
Mardi
Permanence du collectif bienvenue migrants conflent

Tous les mardi de 10h30 à 11h30 à l'Entonnoir.
Permanence / information
every Tuesday from 10h30 to 11h30 at l’ENTONNOIR

لدوام / المعلومات كل يوم ثلاثاء من الساعة 10.30 إلى الساعة 11.30 في مسار التحويل
 10-12h :
La bibliothèque OMNIBUS est ouverte !
Li tu veux des conseils de lecture ou choisir toi-même ton livre, c'est le créneau !
Livre à consulter sur place ou à emporter pour les adhérents de l'Enton
Si tu veux des conseils de lecture ou choisir toi même ton livre, c'est le créneau !
Livre à consulter sur place ou à emporter pour les adhérents de l'Entonnoir






12h30 : Incroyable Cantine

C’est, bio et végétarien,
préparé par les adhérents, ...par vous la semaine prochaine...
Menu entrée/plat/dessert à 6 Euros
20 Réservations mardi matin à partir de 11h au 04 68 97 06 12
.
Mercredi
16h30 : cours de guitare

Avec Rudy,
initiation, trucs et astuces !
 

18h30 : AMAP du conflent


 

Vendredi
Concert 20H30
ZAM'WE
 Nous propose une balade autour du jazz de la bossa nova du boléro de la pop du calypso
Une ambiance aux couleurs latines , chaloupée , suave , de quoi nous ensoleiller les oreilles
Une soirée qui promet d’être chaleureuse et rythmée

www.atelierdelentonnoir.fr

Atelier de l’entonnoir
1 rue des Marchands
66500
Prades
Tel :04-68-97-06-12
contact@atelierdelentonnoir.fr