Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

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samedi 25 juillet 2015

Affaire "Tournesols" dans les Pyrénées Orientales (suite)

INFO DU COLLECTIF ANTIOGM66

 Bonjour

 A nos honorables correspondants aimant les tournesols naturels :
Grâce à notre réseau, nous avons pu localiser 2 parcelles de cultures de semences de tournesols, l'une sur la commune de Thuir (environ 1 ha), l'autre sur la commune de St-Jean Pla de corts (environ 2ha) ( voir les plans ci-joints ).

Les parcelles signalées à Pézilla et en Cerdagne, ne seraient pas des cultures de semences.

Les superficies étant très réduites, nous pouvons penser que notre action y a contribué quelque peu ! merci à tous.

Cependant, nous n'avons pas de certitudes sur la nature des cultures : sont-elles des semences de tournesols résistants aux herbicides, de tournesols hybrides, ou autres ?

Nous vous invitons, donc, dans la mesure de vos possibilités, à vous renseigner à ce sujet (auprès de voisins, de personnes qualifiées, etc.), et, bien sûr, à nous en informer.

Merci à tous, pour nous tous, pour un futur meilleur !

Le Collectif antiogm 66

collectifantiogm66@voila.fr

Mas Roca

Flos

Thuir

St Jean Pla de Corts

vendredi 24 juillet 2015

La Grèce : fils prodigue de l'Europe ?

On a reçu ça :


Bonjour,
Ici Jean Monestier.
L'Europe ayant des racines judéo-chrétiennes, dans une lettre à L'indépendant, j'ose le rapprochement entre la Grèce et le fils prodigue.
Ceci sans aucun prosélytisme religieux.
Qu'en pensez-vous ?
Amitiés.

Jean Monestier                                                                                     Le Soler, le 12.07.2015
19, avenue Jean Jaurès
66270 LE SOLER
04 68 92 89 49
06 83 99 03 25


à                                                           INDEPENDANT
  Courrier des lecteurs
2, Bld des PYRÉNÉES
66007  PERPIGNAN CEDEX



Réf courrier : 15Q12LTA
Objet : La Grèce et l’Europe.
        

La dispute entre la Grèce et l’Europe me fait curieusement penser à la parabole du fils prodigue. Je ne me souviens pas de tous les détails de ce récit, que j’ai entendu quand j’étais enfant, mais je ne cherche absolument pas à faire de prosélytisme, et ce dont je me rappelle me suffira. 
Un homme avait deux fils. Un matin, l’aîné lui réclama assez brutalement sa part d’héritage et quitta la maison pour courir le monde. Le cadet resta près de son père, qui était bien triste, et prit peu à peu en charge la gestion de la vie quotidienne. Mais un jour, l’aîné, ayant dépensé tout son héritage, et tombé dans la détresse, se présenta humblement à la porte et demanda à voir son père. Ce dernier l’accueillit avec une joie immense, et fit tuer le bœuf gras pour organiser une grande fête, en l’honneur du retour de ce fils qu’il croyait perdu. Evidemment, le fils cadet ne fut pas très content, mais je laisse la conclusion aux lettrés. 
Car c’est à la Grèce et à l’Europe que je veux en venir. 
Vu de loin, on peut croire que la Grèce a reçu pas mal d’argent de l’Europe et qu’elle en a dépensé au moins une partie un peu inconsidérément. 
Mais la Grèce fait-elle ou non partie de la famille ? 
Imagine-t-on le père de la parabole dire à son fils aîné qui est à la porte : « Rembourse d’abord ta part d’héritage et ensuite seulement tu pourras rentrer dans ma maison ! » 
Non, bien sûr, parce que le retour d’un membre de la famille qu’on croyait perdu vaut bien plus que tout l’argent du monde. 
Nous en sommes là avec la Grèce. 
Fait-elle ou non partie de la famille ? 
Avant le référendum sur le traité de Maastricht, Jacques Delors nous avait dit, je m’en souviens très bien parce que je l’avais cru : « Votez oui, et ensuite on va se remettre au travail sur le plan social ! » Je m’attendais à la négociation de critères de convergence sociaux, du genre : fourchette de salaires minimaux en fonction des niveaux des prix, horaires de travail maximaux communs, soutien efficace aux chômeurs, couverture sociale, grand régime européen de retraite par répartition, etc. 
Quel naïf ! 
Le néo-libéralisme est venu torpiller tout cela et, à côté des critères de convergence financiers, budgétaires, monétaires, solidement construits, nous avons eu la guerre de tous contre tous, le dumping social, le moins disant fiscal, le salaire à un €uro, le contrat de travail sans horaires, et puis, peu à peu, comme une nécrose gangréneuse, le travail du dimanche, le travail de nuit, le refus du partage du travail, l’explosion des inégalités et de tous les maux qui les accompagnent, la privatisation progressive de la Santé, de l’Education, de la Poste, des transports publics, en attendant celle de la Justice (lire le TAFTA) ou de l’armée. 
L’Europe est-elle oui ou non une famille, ou seulement un consortium économique qui se contente d’expulser les pays prodigues pour maximiser ses profits ? 
Telle est la question.

Jean Monestier.


jeudi 23 juillet 2015

Une nouvelle de Jean Monestier : 'un rêve bouleversant' (ou "Je suis Tsipras")

Bonjour,
Ici Jean Monestier.
Pour une fois, le texte que je vous fais parvenir ci-dessous n’est pas une lettre, mais plutôt une nouvelle.
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Un rêve bouleversant.
Nouvelle.
 o o o o o

La nuit du 14 juillet, j’ai fait un rêve, un rêve très long, qui m’a bouleversé.
J’étais dans ma cuisine. C’était le matin, et j’écoutais France Info pour avoir des nouvelles du Monde, mais le Tour de France prenait beaucoup de place, ainsi que, curieusement, la candidature de la France pour recevoir les J.O. de 2024. La crise grecque, les négociations sur le nucléaire avec l’Iran, ne semblaient pas prioritaires. Et puis soudain, vers 11h00, à cette même heure où l’on nous avait appris brutalement le massacre de la rédaction de Charlie Hebdo, le programme est interrompu et une voix lourde de gravité nous annonce qu’on vient juste d’être informés qu’Alexis Tsipras, le Premier ministre grec, s’est suicidé au petit matin. Je suis pétrifié, comme le 7 janvier, me posant d’innombrables questions, pendant qu’on nous précise que la Grèce est sous le choc, et que les gouvernements des pays européens sont tétanisés, et incapables de commenter tout de suite cette terrible nouvelle, chose qu’ils arrivent à faire en général assez rapidement. Et puis, une sorte de flottement à l’antenne. Y a-t-il débat en coulisse sur la suite à donner à ce coup de tonnerre ? Enfin le journaliste reprend la parole et ce qu’il dit est stupéfiant : « Notre devoir de vous informer nous oblige à vous lire le communiqué que le Premier ministre grec a laissé à l’intention de ses concitoyens. En effet, cette lecture est prescrite dans ses dernières volontés, et le porte-parole de son gouvernement nous la présente comme inséparable de l’information concernant ce suicide, pour éviter toute équivoque ultérieure. En voici donc le contenu intégral. »
« Chères concitoyennes, chers concitoyens, je reconnais que les négociations très dures que nous avons menées avec les autorités financières européennes et mondiales se concluent par un échec. Nous voici obligés de démanteler l’essence même de notre société et de renoncer à la démocratie pour éponger une dette inépuisable, aux origines par ailleurs très discutables. Toutefois, il me reste une dernière carte, et il dépend de moi seul de la jouer. Ce matin, avant que le soleil ne monte vers le Sud, je mettrai fin à mes jours, non par désespoir de ne pas avoir pu tenir mes engagements, mais pour offrir ma vie en paiement. Je le ferai tristement, mais sans regret, pour tenter de gagner cette partie, peut-être la dernière, qui se joue entre les puissances financières et une certaine notion de l’Humanisme. Nous avons essayé de faire entendre à l’Europe que les valeurs de dignité, de solidarité, d’égalité des droits, ne pouvaient pas être mesurées en €uros ou en Dollars. Puisse mon sacrifice faire enfin pencher la balance en faveur de l’Humain. Et surtout, chères concitoyennes, chers concitoyens, ne baissons pas les bras ! »
Le commentateur marqua un temps de silence pour signifier que le communiqué s’achevait ainsi, puis reprit avec une voix qui contenait une certaine émotion, qu’il tentait manifestement de contrôler : « Nous mettons immédiatement ce communiqué sur le site de France Info, et nous allons rester en émission spéciale afin de pouvoir vous faire part en temps réel des commentaires sur ce terrible événement que voudront bien nous confier les différents experts et personnalités que nous sommes en train de contacter. Dans quelques minutes, nous allons avoir en ligne…»
A ce moment là, je coupais la réception. Mille pensées traversaient mon esprit et s’y entrechoquaient. Ainsi donc, Alexis Tsipras avait mis fin à ses jours, comme Pierre Bérégovoy, comme Yan Pallach, et tant d’autres. Mais il ne l’avait pas fait par désespoir, mais pour jouer la dernière carte qui lui restait, la carte absolue, sa propre vie. Et maintenant, qu’allait-il se passer ? Qu’allait faire la Grèce ? Qu’allait faire l’Europe ? Y aurait-il une révolution ? A quelle échelle ? Et ladite troïka ? Quelle position prendrait-elle devant cet ultime argument ?
Au-delà de tout cela, la dernière phrase du communiqué trouvait en moi une résonnance considérable. « Et surtout, ne baissons pas les bras ! » Environ deux mois avant ce fatal 7 janvier, j’avais envoyé quelques textes à Bernard Maris. Il m’avait répondu par une très gentille petite carte, qu’il avait conclu par cette même phrase : « Et surtout, ne baissons pas les bras ! » J’étais bouleversé, mais l’avenir ne dépendait pas de moi. Qu’allaient faire les peuples ?
Dans la matinée, on nous a appris que la Grèce était en ébullition. Le sacrifice du Premier ministre, c’est bien le terme qu’il faut utiliser, au sens qu’on lui donnait dans l’Antiquité, ce sacrifice donc, avait eu l’effet d’un électrochoc. Non, il n’était pas possible de privatiser le Parthénon. Il y a des choses qui n’ont pas de prix, qui ne se vendent pas, même contre des milliards. Les grandes fortunes ont atteint de tels niveaux que les biens communs, et même les fondements d’une culture, ne sont plus à l’abri d’une préemption dont le montant peut représenter plusieurs fois le budget d’un Etat, et donc de  sa dette. Et les dettes sont bien le piège qui peut faire surgir ce genre de confrontation. Vendrions-nous Notre-Dame de Paris, le château de Versailles, le Mont Saint Michel, le Mont Blanc, la baie de Somme, la dune du Pilat, les plus belles zones littorales, nos plus riches terres nourricières, l’eau de nos nappes phréatiques, que sais-je ? La fantaisie des milliardaires n’a pas de limites, que celles que nous lui imposerons.
Mon rêve fit un saut dans le temps, comme le font quelquefois les rêves, qui ignorent en fait la notion de durée. Et je restai dans l’ignorance sur les réactions des gouvernements et des autorités européennes, comme si mon cerveau était incapable d’imaginer ces dernières. Par contre, je sus que les obsèques du Premier ministre grec, qui eurent lieu le 18 juillet, avaient réuni plus de deux millions de personnes, chiffre inouï selon l’ensemble des chroniqueurs. De plus, dans toute l’Europe, d’immenses marches silencieuses réunirent également des millions de participants. Il n’y avait ni organisateurs, ni banderoles, ni mots d’ordre, si slogans, ni violences, et les polices furent assez discrètes. Comme le 11 janvier en France, la seule demande exprimable n’avait pas besoin d’être explicitée en mots. Des millions de marcheurs portaient seulement devant eux un écriteau où était écrit en blanc sur fond noir : « Je suis Tsipras ». 
Mon rêve s’acheva sur cette dernière image et je me réveillai brutalement. Mon oreiller était trempé de larmes.
Aussitôt, je pris conscience que tout cela était un rêve, peut-être un cauchemar, en tout cas, une expérience bouleversante : cependant, la bonne nouvelle pour moi était bien sûr que Tsipras était toujours vivant. Toutefois, la dernière phrase de son communiqué, la même que celle qui concluait la petite carte de Bernard Maris, continuait à résonner sans fin dans mon esprit : « Et surtout, ne baissons pas les bras ! »
Alors, je me levai soudain, allumai mon ordinateur, et commençai à préparer le fameux écriteau en blanc sur fond noir : « Je suis Tsipras ».
Le Soler, le 15 juillet 2015.
Jean Monestier,
Artiste-Auteur-Militant,



o o o o o


Pour moi, ne pas baisser les bras, en ce 15 juillet 2015,
consista à écrire la nouvelle ci dessus.

Très amicalement à tous.


mercredi 22 juillet 2015

Documentaire : 'La terre en morceaux' ou comment disparaissent les terres agricoles



A voir ou revoir, La terre en morceaux - documentaire

Un pan de la France meurt en silence. Alors que la ville avance et apporte le béton, les terres agricoles disparaissent à grande vitesse : l'équivalent d'un département français est rayé de la carte tous les sept ans – 26 m2 par seconde selon le syndicat des jeunes agriculteurs ! Cette raréfaction coïncide avec celle des petites exploitations familiales, prises en tenailles entre le développement des zones urbaines et la croissance exponentielle d'exploitants investissant à tout va. L'hypothèse d'une agriculture financiarisée et sans agriculteurs se dessine.

Auteur de nombreux documentaires consacrés au monde paysan (Les terriens, Les bêtes, La maison neuve, La pluie et le beau temps), Ariane Doublet a voulu comprendre les raisons d'un tel désastre. En Normandie, dans le département de la Seine-Maritime, la réalisatrice est partie interroger des agriculteurs, des élus, un aménageur-lotisseur, une maître d'ouvrage de la communauté d'agglomération havraise… 
Tous se disputent la terre. 
Éclairant et détaillant parfaitement les mécaniques à l'œuvre dans ce combat inégal, La terre en morceaux est aussi un film poignant. Puissant par son absence de commentaires et son rythme lent, il laisse s'exprimer la détresse des "petits" exploitants, avalés par les grandes exploitations ou expropriés par l'État. Face à eux, les pouvoirs publics, incapables d'esquisser la moindre politique d'urbanisme cohérente, brillent par leur incurie.

mardi 21 juillet 2015

Dernières nouvelles de Notre Dame Des Landes : Recours Rejetés

Dernières infos de Notre Dame Des Landes par l'ACIPA (Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes )


 [collectif-nddl66] NDDL : Recours rejetés

Salut à tou-te-s,

les derniers recours, relatifs à la loi sur l'eau dans le projet d'aéroport de NDDL, ont été rejetés par le tribunal.
Il nous faut nous remobiliser en cas de nouvelles expulsions sur la ZAD et alentours, probablement à l'automne-hiver plutôt qu'en été, à mon avis.

Ci après, le communiqué de presse, pour celleux qui ne sont pas inscrit-e-s sur les listes de diffusion.

Salutations
PP

** Recours Loi sur l'eau et espèces protégées : les opposants font appel des décisions du Tribunal administratif
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Communiqué de presse ACIPA-CéDpa- Notre-Dame-des-Landes, le 17 juillet 2015

C'est avec déception, que l'Acipa et le CéDpa ont pris connaissance des décisions du Tribunal administratif de rejeter tous les recours loi sur l'eau, espèces protégées et DUP programme viaire.
Il est paradoxal que ces décisions soient à l'opposé de celles rendues la veille par le Tribunal administratif de Grenoble pour Roybon, alors que les problématiques loi sur l'eau sont similaires et que les compensations ne sont pas définies à Notre-Dame-des-Landes.

Dans les décisions du Tribunal administratif de Nantes, les avis des experts sont écartés, les alternatives ne sont pas sérieusement étudiées, l’efficacité des mesures compensatoires est ignorée.
Ces éléments justifient que nous fassions appel dans les semaines qui viennent.

En tout état de cause, les travaux ne peuvent pas démarrer. De nombreuses autorisations sont encore nécessaires (défrichement, campagnol amphibie, permis de construire…) ; nous rappelons les engagements de François Hollande de ne pas expulser les habitants et les paysans et de ne pas commencer les travaux (que ce soit sur le barreau routier ou sur la plateforme) : « Tant que les recours ne sont pas épuisés, le projet ne peut être lancé ».

Pour mémoire, le projet d’extension du port de Nantes-Saint-Nazaire, à l’est de Donges, a été abandonné en 2009 suite à l’annulation du jugement en Cour administrative d’appel.

Après la mobilisation citoyenne massive des 11 et 12 juillet derniers, le combat citoyen, politique et juridique continue.
Nous appelons les comités de soutien et tous les opposants au projet à la plus extrême vigilance.
Nous ne laisserons pas détruire le site de Notre-Dame-des-Landes ni expulser ses habitants !


** Pour aller plus loin :
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Prise de son de la conférence de presse
http://www.kalzadud.fr/perche/index.php?post/2015/07/17/conf%C3%A9rence-de-presse-ADECA-ACIPA-/-Naturalistes-en-LUTTE&utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209

Julien Durand sur France Inter ce matin (avant le rendu de la décision)
http://www.franceinter.fr/emission-linvite-du-57-julien-durand?utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209

Notre-Dame-des-Landes : la justice renvoie le gouvernement à ses responsabilités
http://www.mediapart.fr/journal/france/170715/notre-dame-des-landes-la-justice-renvoie-le-gouvernement-ses-responsabilites?utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209

NDDL. Dans la Zad, la vie continue, la vigilance se renforce
http://www.ouest-france.fr/nddl-dans-la-zad-la-vie-continue-la-vigilance-se-renforce-3567774?utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209

Le jugement complet
http://nantes.tribunal-administratif.fr/content/download/45408/395199/version/1/file/CP%20jugements%20NDL%20audience%20du%2018%2006%202015.pdf?utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209


** En bref
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La permanence du samedi à Notre-Dame-des-Landes est fermée pour les vacances. La date de réouverture sera annoncées dans une prochaine lettre d'info.

Roybon : le tribunal administratif annule l'arrêté Loi sur l'eau pour la construction du center parcs : http://www.francebleu.fr/infos/center-parcs/center-parcs-de-roybon-isere-le-tribunal-annule-un-arrete-indispensable-au-projet-2491220?utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209
https://www.youtube.com/watch?v=reKFxHJybC8&utm_source=Lettre+d%27information+de+l%27ACIPA&utm_campaign=015d21d6f1-Lettre_2015_22&utm_medium=email&utm_term=0_1b47b85912-015d21d6f1-230454209