Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...

BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...

jeudi 14 juin 2012

Faut il sauver des entreprises qui empoisonnent ?

 Article publié sur un blog de Mediapart qui soulève la même question que Pièces et Mains d'Œuvre avait soulevé à propos d'"Arkema et le cancer français"

 http://www.piecesetmaindoeuvre.com/spip.php?page=resume&id_article=362

"Gastronomie": est-il écologiquement correct de sauver les mauvais poulets Doux ?

02 Juin 2012 Par Claude-Marie Vadrot
Peut-être faut-il de temps à autre être politiquement incorrect. Au risque de choquer, la question que je me pose et que je pose aux lecteurs est la suivante : faut-il que la collectivité vole, d’une façon ou d’une autre au secours d’un industriel du poulet qui organise depuis 1955, la production d’une viande de basse (euphémisme...) qualité et tient sous sa coupe, en les exploitant, prés de 4000 éleveurs de poulets de batterie dont les... « activités quotidiennes » empoisonnent (en nitrate, notamment) les rivières et les nappes phréatiques de Bretagne ? Je sais, il y a plusieurs centaines d’emplois en jeu : peut-être même 3400 si l’industriel de la malbouffe met la clé sous la porte dans tous ses centres de production français (il n’existe pas d’autre mot qui convienne mieux).

Mais peut-on laisser fabriquer n’importe quoi dans n’importe quelles conditions ?

Monsieur Charles Doux qui joue les martyr depuis Châteaulin dont il est le roi redouté, est un producteur français et mondialisé de poulets, de filets bas de gamme et de viandes enrobées et panés sous plastique dont les condiments masquent mal la médiocrité. Il est propriétaire de 80 % des actions d’un groupe fondé dans les années 50 et serait en déficit alors qu’il perçoit chaque année de 50 à 65 millions d’euros de subventions à l’exportation grâce à l’application de la Politique Agricole commune. Cela lui permet, par exemple, de vendre ses poulets congelés moins chers que les poulets locaux sur de nombreux marchés africains. Ce qui entraîne la ruine des petits éleveurs des pays concernés. L’inventeur du « Père Dodu » et autres cochonneries de cet acabit emploie donc 3400 personnes en France et 6000 au Brésil où il a délocalisé une partie de la production de ses 253 millions de poulets chimiquement et artificiellement nourris pour être maintenu en vie, notamment grâce à l’emploi d’antibiotiques, jusqu’au jour de l’abattage, six semaines au plus après la remise des poussins de quelques jours aux paysans éleveurs du début de cette chaîne de la bouffe.

Donc, faut-il sauver le « volailler » Doux qui non seulement écoule partout dans le monde des produits qui offensent le goût mais traite ses salariés comme des esclaves : chasse aux syndicalistes, harcèlement et mise à pied de ceux qui se rebellent, paiement au SMIC et travail (par 5°) dans des conditions si difficiles que l’on n’y compte plus dans ses usines, les accidents du travail et les arrêts maladie. Sans oublier les intérimaires et les CDD encore plus mal traités et plus mal payés. Ce qui peut faire passer son appel au secours et sa demande d’une aide de 20 millions avant la fin du mois de juin comme une astuce pour faire oublier les mauvais poulets et l’esclavage des salariés ; ou un prétexte pour délocaliser encore plus sa production, notamment vers des pays où les salaires versés seront encore inférieurs à ceux qu’ils versent à ses employé brésiliens.

Faut-il vraiment sauver les poulets de monsieur Doux et des requins de l’alimentaire qui guettent sa vraie ou sa fausse chute sous l’oeil intéressé de la banque BNP Paribas ? Il n’est pas seul gâteur de égout de l’agro-alimentaire mais mettre un terme à ce genre de production relève d’une entreprise de salut public. Il serait tout à fait « normal » que cette forme d’aliments commence à disparaître des rayons des supermarchés et que le ministre de l’Agriculture se penche sur ce type de production.
Comme l'explique dans une communiqué le député Vert Yannick Jadot, le poulet Doux a décidément un goût bien amer ... "

http://blogs.mediapart.fr/blog/claude-marie-vadrot/020612/gastronomie-est-il-ecologiquement-correct-de-sauver-les-mauvais


Nous avons reçu ça (2)

de Joël Méné, patron du café Le Canigou (Villefranche de Conflent) qui nous accueille tous les mois pour les cafés repaires

Message du : 10/06/2012 11:35
De : "joel mene " <joel.mene@sfr.fr>

Sujet : dates de (re)diffusions télé...encore!!!!ben faut bien amortir notre redevance!!...et puis notre PAYS CATALAN mis en avant ,c'est qd même pas courant...



Une bonne nouvelle(encore qu'à VILLEFRANCHE,il doit y avoir peu de gens ayant la télé,car il y a comme un silence qui dénote grave par rapport aux milliers de messages enthousiastes de gens extérieurs,français,suisses,belges... ou de villages voisins!!!!????)en appelle une autre....:l'émission "des RACINES & des AILES" sera reprogrammée à 20h35 cet été ,sur FRANCE3,le 22 août....histoire de redonner un coup de fouet à la morosité ambiante,et à faire venir encore + d'admirateurs de notre cité.......comme ce fut le cas en avril-mai ,alors qu'on lisait dans le journal:"fréquentation touristique en baisse dans le sud,par la faute d'un printemps capricieux","campings désertés par les européens du nord cause temps maussade"..nous à Villefranche,on a tiré notre épingle du jeu.....même si qqes uns ,certainement qqe peu sado-maso,ne (se) l'avouent pas.....en + d'une météo peu clémente,la crise et les élections auraient fini de nous plomber cette avant saison..sauvée par la télé donc!!!.BON ESTIU
autres dates,+récentes celles-là:
-FR3 toujours,émission CAP SUD OUEST ,le 16 juin 2012 à 16h30(y'en aura une deuxième d"ailleurs,le 23 juin,même chaine,même heure,même titre,avec ILLE sur TÊT,Castelnouetc,etc...),avec Villefranche,train jaune,La Carança....
-ARTE(ouf,y' a pas TF1!!!!),le 18 juin,18h,26 minutes sur Vilafranca de Conflent...qu'un type plein d'humour ,hier a surnommé "Ménéland"....y'en a des marrants ici!!!!c'est pas parce qu'on y est né,qu'on  bosse tte l'année,non-stop,qu'on l'aime......et qu'on va y crever,que ça doit être débaptisé.?.?.?.jalousie qd tu nous tiens!!!!
LES CHIANTS ABOIENT ,LA CARAVANE PASSE

Nous avons reçu ça (1)

Les 12 exigences de la FCPE aux candidats
des Pyrénées Orientales aux législatives

La FCPE66 a invité tous les candidats des Pyrénées Orientales du 2ème tour des élections législatives à répondre sur les thèmes des 12 exigences de la FCPE (première fédération des parents d’élèves des écoles publiques).
Quatre candidats ont répondu présents ce mardi 12 juin pour répondre aux questions de Louiza Bengueddache et Gérard Doz qui avaient déjà interpelés les candidats à la présidentielle et de Louis Trévy, Secrétaire Général de la FCPE66

Mme Toussainte CALABRESE, candidate P.S sur la 2ème circonscription,
M. Jacques CRESTA, candidat P.S sur la 1ère circonscription,
Mme Ségolène NEUVILLE, candidate P.S sur la 3ème circonscription,
M. Pierre AYLAGAS, candidat P.S sur la 4ème circonscription.
Après tirage au sort des questions sur les 12 exigences :
Mme CALABRESE a parlé de la maternelle : école de la réussite,
M. CRESTA a abordé le thème sur l’égalité Républicaine de tous les élèves,
Mme NEUVILLE a donné son point de vue sur l’accueil des enfants handicapés, et a enchainé sur la santé à l’école (un sujet qui lui tient particulièrement à cœur),
M. AYLAGAS s’est exprimé sur la formation des enseignants ainsi que du statut de parents d’élèves (réclamé depuis longtemps).

La FCPE66 regrette que les autres candidats républicains, n’aient pas répondu à l’invitation de ce jour (au niveau national, Claude Goasguen, membre du staff rapproché de Nicolas Sarkozy s’était pourtant prêté au jeu le 17 mars.) La FCPE a rendu publiques les questions qu’elle a posées aux candidats. Elles sont disponibles sur son site Interpellation 2012

Nous avons été agréablement surpris de constater que les 4 candidats interviewé étaient très bien informés et sensibilisés aux problématiques de l’école.

Description : Description : Description : Logo Coeur      Description : Description : Description : Logo66       Description : Description : Description : Logo

« TOUTE PARCELLE D’ECOLE PERDUE NE SE RECUPERE PAS !»

Nous exigeons l'arrêt de la politique de démantèlement de l'Ecole publique !

Signez et faites signer notre pétition De l'ambition pour l'Ecole


Vous recevrez un courriel pour confirmation.

Adhérez et faites adhérer à la FCPE

Quand on ouvre une école on ferme une prison ! {Victor Hugo}

Monsieur le ministre, si vous pensez que l’éducation coûte trop cher,
tentez l’ignorance.

Face à la gravité des attaques actuelles, contre notre école publique, pour que nous cessions, chacun dans notre coin, d’être isolés, d’être impuissants à nous indigner, pour que nos voix puissent être entendues,
rejoignez la FCPE.

La phrase d’Anatole France (le petit Pierre) dont le MEN pourrait s’inspirer :
‘De toutes les écoles que j’ai fréquentées, c’est l’école buissonnière qui m’a paru la meilleure’
Gérard DOZ Président Départemental FCPE66Horaires d'ouverture de la FCPE66Lundi 15 heures à 20 heures       Mardi 15 heures à 20 heures       Mercredi 9 heures à 13 heures
Jeudi 15 heures à 20 heures                Vendredi 15 heures à 20 heures
Adresse FCPE66 : Résidence Dauder de Selva - bât 4  - Rue du Petit Saint Christophe
BP 70530 - 66005 Perpignan Cedex
Site FCPE66 en cours de construction : www.fcpe66.fr
Adresse Mail : fcpe66@gmail.com
Téléphone fixe : 04 68 34 29 38
Numéro de fax : 09 62 35 65 20
Téléphone portable personnel du Président de la FCPE66 : 06 03 70 53 76

Forages en Guyane : bonne nouvelle !

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/06/13/coup-d-arret-aux-forages-de-shell-en-guyane_1717478_3244.html?utm_source=dlvr.it&utm_medium=twitter#xtor=RSS-3208001


Coup d'arrêt aux forages de Shell en Guyane

LE MONDE |

Shell a fait venir de Corée du Sud le "Stena-Icemax", un navire-plate-forme, pour explorer la zone pétrolière en Guyane.

C'est un véritable coup de théâtre. Et il a lieu en Guyane. Le groupe Shell, qui pensait pouvoir débuter, d'ici à la fin juin, une série de quatre forages exploratoires à 150 kilomètres des côtes du département français d'outre-mer, grâce à son permis de Guyane maritime, va être stoppé dans son élan par le gouvernement : "La compagnie ne dispose pas aujourd'hui de toutes les autorisations nécessaires pour lancer les opérations", indique le ministère de l'écologie, du développement durable et de l'énergie.

Shell attendait en effet que lui soient délivrés, jeudi 14 juin, deux arrêtés préfectoraux complémentaires par les autorités de Cayenne.
Il va lui falloir patienter, "le temps, précise-t-on au ministère, d'un travail en profondeur et général sur la manière dont sont instruites et validées les demandes de permis d'hydrocarbures".
"Cette remise à plat est absolument nécessaire car la situation laissée par l'ancien gouvernement est extravagante, comme a pu le démontrer le psychodrame qui a eu lieu autour de l'exploration possible de gaz de schiste dans l'Hexagone", ajoute le ministère.

Objectif ? La refonte du code minier français, un vieux monsieur dont la loi fondatrice date du 21 avril 1810. Les différentes réformes dont il a fait l'objet jusqu'à maintenant ont peu œuvré pour l'information et la consultation des territoires concernés par les forages. Et n'ont guère pris en compte la question de leur impact environnemental.

Cette réforme est considérée comme prioritaire par la nouvelle ministre de l'écologie, Nicole Bricq, qui entend la mener à bien au cours de l'été. Elle a pu approfondir le sujet lors des débats parlementaires qui ont précédé l'adoption de la loi du 13 juillet 2011 sur l'interdiction de la fracturation hydraulique pour l'exploration et l'exploitation des huiles et gaz de schiste.
Sénatrice (PS) de la Seine-et-Marne (Ile-de-France), elle était alors à l'avant-garde des élus de l'opposition qui appelaient Nicolas Sarkozy à réformer le code minier avant toute nouvelle mesure législative sur les hydrocarbures, conventionnels ou non.


CHEZ SHELL, C'EST LA STUPÉFACTION


"Pas question aujourd'hui de forcer la main au nouveau gouvernement en continuant de sacrifier l'environnement", insiste-t-on au ministère de l'écologie et du développement durable. Shell est le premier pétrolier à être visé par cette volonté réformatrice. Mais d'autres compagnies pourraient être concernées, notamment celles, à l'instar du groupe Toreador-Hess, qui pensaient débuter prochainement des forages en Ile-de France à la recherche officiellement non plus de gaz de schiste mais de pétrole conventionnel.


"Si le gouvernement persiste dans cette méthode, nous allons vivre une période d'insécurité juridique", s'inquiète-t-on au sein d'un groupe pétrolier international. Chez Shell, c'est la stupéfaction. "Je n'ai aucune information, explique Patrick Roméo, président de Shell France. Si je peux comprendre le souci du gouvernement, cette décision n'est pas adaptée à notre cas particulier. Notre dossier était déjà instruit et quasiment bouclé. Qui plus est, nous avons informé et consulté la population bien au-delà du cadre législatif actuel."

Pour lui, c'est un signal négatif pour l'ensemble de l'industrie pétrolière. L'exploitation du bassin pétrolier guyanais de Zaedyus, à 6000 mètres de profondeur, pourrait s'élever à 300 millions de barils : "Une occasion pour la France de réduire ses importations d'or noir, et une aubaine pour la Guyane où le chômage est très élevé", explique M. Roméo. Le coût du projet, de l'exploration à l'exploitation, a été évalué entre 5 et 10 milliards de dollars (4 à 8 milliards d'euros).

Si le gouvernement maintient sa décision, Shell va devoir patienter. Ce qui risque de lui coûter cher. Le pétrolier, opérateur du permis de Guyane maritime dont il détient 45 % des parts - le reste du consortium rassemble Hardman Petroleum (27,5 %) et Total (25 %) - a fait venir de Corée du Sud, sorti tout droit du chantier de construction, le Stena-Icemax, un navire plate-forme équipé des technologies les plus innovantes.

Le bâtiment est attendu dans les eaux guyanaises le 19 juin. "Ce type de navire est une denrée rare. Il ne pourra pas rester sur place indéfiniment. D'autres bateaux d'escorte l'accompagnent. C'est une flotte qui a été mobilisée et des centaines de personnes au travail", explique M. Roméro. Selon un expert, chaque jour de retard pourrait coûter à Shell environ un million de dollars, voire plus.

UNE OMBRE PLANE SUR CE DOSSIER

Au ministère, on rappelle que l'opérateur prévoit le recours à la technique dite "des boues à l'huile". Un procédé polluant qui pourrait menacer dans le cas de ce forage en offshore profond - donc à risques - la biodiversité locale (tortues, cétacés, mangrove, oiseaux marins).

Qui plus est, une ombre plane sur ce dossier, celle de la raffinerie de Petit-Couronne (Seine maritime), vendue par Shell en 2008 à Pétroplus. Le site (550 salariés) est à l'arrêt depuis début janvier à la suite de la faillite de sa maison-mère suisse.

Or les repreneurs potentiels semblent hésiter face au montant de la dette environnementale - le coût de la dépollution du site est évalué jusqu'à 300 millions d'euros - laissée par l'ancien propriétaire des lieux, Shell. Pour Patrick Roméro, il n'existe plus aucun lien juridique entre le groupe pétrolier et Petit-Couronne.

Infographie pour Le Monde

lundi 11 juin 2012

dimanche 10 juin 2012

Pour une Autonomie Énergétique en Conflent

Message de Bruno Deprez:

OBJET : CONFLENT ENERGIE

Bonjour,

Pour imaginer et réaliser l’autonomie énergétique du Conflent, vous êtes cordialement invités à la présentation du projet de l’association Conflent Energie qui sera suivie de l’assemblée générale constitutive.

Le Mercredi 27 Juin à 18h à Prades, Salle Eyt (annexe à la salle Pessèbre)

Vous trouverez des éléments d’information en pièce jointe et sur le site


Projet Conflent Energie


 CONTACT: 06 67 94 95 50 - 04 68 96 45 31 - conflentenergie|arobase|free.fr