Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
jeudi 31 janvier 2019
Le suicide assisté - Arte
La Suisse serait-elle une alternative pour les personnes qui souhaitent mettre fin à leurs jours dans la dignité ?
Comme partout en Europe, à l’exception des pays du Benelux, l’aide active au suicide est interdite en Suisse.
En revanche, le suicide médicalement assisté y est autorisé...
Leurs histoires ne font pas la une mais elles émeuvent, surprennent et donnent à réfléchir.
En prise avec un thème d’actualité, les reportages choisis par "ARTE Regards" vont à la rencontre de citoyens européens et proposent une plongée inédite dans leurs réalités quotidiennes.
Source : https://www.youtube.com/watch?v=TgF7E9e-qIg&feature=youtu.be
mercredi 30 janvier 2019
Cette semaine à l'Atelier de l'Entonnoir
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mardi 29 janvier 2019
Elections européennes : L’Europe nous protège-t-elle réellement contre les pesticides
Source : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=EgaAtC0xQdM
Elections européennes :
L’Europe nous protège-t-elle
réellement
contre les pesticides ?
![]() | |
Dans ce nouveau numéro de notre série « l’Europe sans bla-bla » dédiée aux élections européennes qui se dérouleront le 26 mai 2019 en France, la question des pesticides utilisés dans l'agriculture. Quel est le rôle de l'Union Européenne dans ce domaine ?
Par Rayenne Boumerdas
Ce numéro émet l’hypothèse que « l’Europe ne nous protège pas contre les pesticides. »
Après que Bruxelles a décidé de réintroduire le glyphosate dans le marché européen, une pétition réunissant 1 million 300 européens de 7 pays membres, comprenant des associations de protection de l’environnement a été signée en janvier 2017 pour dire « Stop au Glyphosate ! ».
Selon une étude réalisée par le centre international de recherche sur le cancer (CIRC), le glyphosate est classé comme étant un pesticide cancérigène. Cependant, sa reconduction a été votée pendant encore 5 ans en 2017, par ces mêmes gouvernements.
Les gouvernements se basent sur les études réalisées par leurs experts et par l’agence européenne de sécurité des aliments qui ont étudié notamment les rapports de Monsanto qui se sont avérés par la suite erronés.
Conclusion, selon ces études : le glyphosate ne serait pas dangereux pour la santé.
Qu’on fait nos eurodéputés ?
Le Parlement européen a quant à lui fait du lobbying pour baisser de 15 à 5 ans l’autorisation d’utilisation du glyphosate. L’Europe a interdit plus de 700 produits chimiques ainsi que l’épandage aérien des pesticides.
Enfin, un mouvement anti pesticides a vu le jour « nous voulons des coquelicots » qui représente la biodiversité.
Mardi 15 janvier 2019, le tribunal administratif de Lyon a pris sa décision : celle d’annuler l’autorisation de la mise sur le marché du Roundup Pro 360. Un produit désherbant contenant du glyphosate, commercialisé par Monsanto.
La vente, la distribution et l’utilisation du Roundup Pro 360 sont alors interdites à compter de ce jour.
Celui-ci avait été autorisé par l’Anses (agence nationale de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) en mars 2017. Dans un communiqué, l’agence dit qu’elle « examinera cette décision ».
L'Aube championne du glyphosate
Le glyphosate est un puissant herbicide, utilisé par de nombreuses personnes. Avec l’ajout de plusieurs produits chimiques, il est plus facilement absorbé par les plantes. Il pénètre ainsi par les feuilles et se diffuse jusqu’aux racines.
9000 tonnes de glyphosate ont été vendues en France en 2017. Malgré une baisse légère baisse entre 2014 et 2015. Selon une étude réalisée par France Info qui s’est basé sur les derniers chiffres publiés par l’Institut national de l’environnement industriel et des risques.
Cinq départements sortent du lot avec une vente de glyphosate qui se situe entre 250 et 350 tonnes environ en 2017 qui sont l’Aube, l’Allier, la Charente-Maritime, la Gironde et la Charente.
La vente dans ces départements est trois supérieurs à la moyenne de l’ensemble des autres départements. A l’inverse, la Lozère, la Corse du sud et la ville de Paris ont le chiffre les plus bas avec respectivement 3.6, 1.6 et 0 tonnes.
Source : https://france3-regions.francetvinfo.fr/grand-est/meurthe-et-moselle/nancy/elections-europeennes-europe-nous-protege-t-elle-reellement-contre-pesticides-1607817.html
lundi 28 janvier 2019
Ouverture de la consultation LE VRAI DÉBAT lundi 28/01/2019
Ouverture de la consultation
LE VRAI DÉBAT
lundi 28/01/2019
Depuis le 17 novembre 2018, le Peuple se soulève.
En écho à la lettre ouverte que nous avons cosignée avec un certain nombre d’acteurs oeuvrant en faveur de l'innovation démocratique, d’acteurs de la société civile et de citoyens. Nous Gilets Jaunes, Citoyens, libres de prendre toute initiative, décidons de nous positionner en dehors du Grand Débat National. Nous le considérons comme verrouillé et ne garantissant pas la participation de tous d'une façon égalitaire.
PROCESSUS de la consultation
du VRAI DEBAT
Fin
novembre des Gilets Jaunes sur l'île de la Réunion ont mené une
consultation via une plateforme numérique afin de recueillir les
revendications du Peuple Citoyen dans sa diversité.
Face au
succès de cette initiative, nous avons contacté Cap Collectif, la
startup à l’origine de la plateforme, qui a accepté de mettre son outil à
la disposition de plusieurs groupes constitués de Gilets Jaunes (PACA,
Bretagne, Occitanie, Ile de France et Aquitaine) afin de collecter à
notre tour les revendications des citoyens de nos régions.
Alors que
nous démarrions à peine ces consultations localement, nous avons
décidé de proposer un espace national à tous les français qui n’ont pas
confiance dans le Grand débat proposé par le Président de la République.
Afin que chacun puisse participer en confiance à ce Vrai Débat, celui-ci fera appel à un processus en 5 étapes qui assure la transparence de bout en bout :
1. Collecte des revendications – du 28 janvier au 3 mars 2019
Chaque
citoyen sera invité à exprimer ses revendications sur tous les sujets de
son choix sans aucune exclusion. Pour ce faire, chacun pourra
s’exprimer en ligne sur https://le-vrai-debat.fr et/ou à l’occasion de réunions qui pourront être organisées par tout un chacun via des ATELIERS RELAIS
Les thèmes :
1/ Démocratie, Institutions, RIC, souveraineté du Peuple
2/ Economie, Finances, Travail, Comptes publics
3/ Santé, Solidarité, Handicap
4/ Education, Jeunesse, Enseignement supérieur, Recherche et Innovation
5/ Justice, Police, Armée
6/ Europe, Affaires étrangères, Outre-mer
7/ Transition écologique & solidaire, Agriculture & Alimentation
8/ Sport, Culture
9/ Expression LIBRE
2. Synthèse des revendications – du 4 au 17 mars 2019
Toutes les
propositions seront lues et classées dans une synthèse qui permettra de
restituer fidèlement et de façon traçable la diversité des propositions
exprimées sur tous les thèmes mis en débat.
Nous aurons besoin de bénévoles pour travailler à cette synthèse.
3. Solutions Co-construites via des Conférences Citoyennes – 18 au 24 mars (sous réserve de financement suffisant)
Un panel
représentatif de la société française sera constitué afin de construire
des propositions opérationnelles sur la base des revendications
exprimées lors de la phase précédente. Ce panel sera réalisé par tirage
au sort parmi les citoyens qui se porteront candidat pour y participer.
9 thèmes = 9 conférences citoyennes organisées sur l’ensemble du territoire.
Pour cette phase, nous aurons également besoin de volontaires pour organiser et animer ces assemblées.
4. Portage des revendications – à partir du 25 mars 2019
Chaque
citoyen, à titre individuel ou dans un cadre collectif, pourra se saisir
de la synthèse de ces résultats. Il décidera de la façon dont il
souhaite contribuer, dans le cadre du respect des institutions, à la
mise en œuvre des propositions votées.
• En les portant auprès du gouvernement, dans chaque ministère
• En les portant auprès des corps intermédiaires (maires, députés, élus locaux...)
• En
saisissant la juridiction appropriée (exemples : cours Européenne des
droits de l’homme, conseil constitutionnel, conseil d’Etat…)
• En exigeant un référendum d’Initiative Citoyenne en toutes matières
• En cas
de non respect des revendications et défaut de majorité, mémorandum
quant à la dissolution de l’assemblée et retour aux urnes.
Etc.
Pendant toute cette période nous vous informerons via la plateforme des initiatives prises et des résultats obtenus.
Alors que le gouvernement mobilise plusieurs millions d’euros d’argent public pour organiser son débat, nous n’avons que notre volonté et notre énergie pour vous proposer le vrai débat que chacun attend.
Nous avons
donc besoin de votre soutien financier pour assurer la promotion du
projet, la sécurisation renforcée des données, et payer les dépenses
relatives aux conférences citoyennes (location d’une salle, frais de
déplacements des participants).
Nous avons
aussi besoin de compétences en matière de communication, d’animation de
réunions, de financement et pour analyser les contributions. Notre
démarche est totalement ouverte n’hésitez pas à nous contacter à
l'adresse suivante :
Source : https://le-vrai-debat.fr/
dimanche 27 janvier 2019
Perpignan - Ciné-débat La terre vue du coeur merc 30 janv castillet centre ville 19h
Ciné-débat au ciné Castillet (centre ville) Perpignan
Mercredi 30 janvier, 19h
La Terre
vue du cœur
DOCUMENTAIRE
DE IOLANDE CADRIN-ROSSIGNOL| Québec 2018
1H31min
Autour de Hubert Reeves et Frédéric Lenoir, des
scientifiques, auteurs et artistes nous interpellent : la biodiversité
est aujourd’hui menacée. Si certains humains sont à l’origine de la
crise, d’autres, de plus en plus nombreux, s’y attaquent à bras le corps
et créent des solutions. Ensemble, dans ce film dédié aux générations
futures, ils nous rappellent à quel point le vivant sous toutes ses
formes est un fascinant et touchant mystère… qu’il ne tient qu’à nous de
préserver !
Un apéro sympa poursuivra la discussion dans le hall.
Entrée ciné 6€
samedi 26 janvier 2019
Emmanuel Macron renonce à sa promesse d’interdire le glyphosate en 2021
Emmanuel Macron
renonce à sa promesse
d’interdire le glyphosate en 2021
En affirmant, jeudi, que l’objectif de sortie d’ici à trois ans n’était « pas faisable », le chef de l’Etat a fait un geste en direction de la FNSEA.
Par Rémi Barroux
Publié le 25 janvier 2019
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Epandage de glyphosate à Piace (Sarthe) le 11 mai 2018. JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP |
En quelques mots prononcés lors d’un débat citoyen auquel il s’était invité, Emmanuel Macron a rouvert le délicat dossier de l’interdiction du glyphosate. Jeudi 24 janvier, en fin de journée, à Bourg-de-Péage (Drôme), le président de la République a déclaré que la France ne parviendrait pas à se passer totalement de cet herbicide controversé d’ici trois ans, un engagement qu’il avait pris personnellement.
« Je sais qu’il y en a qui voudraient qu’on interdise tout du jour au lendemain. Je vous dis : un, pas faisable, et ça tuerait notre agriculture. Et même en trois ans on ne fera pas 100 %, on n’y arrivera, je pense, pas », a-t-il déclaré, tout en encourageant les « productions alternatives » pour ne plus utiliser cet herbicide. Répondant à l’interrogation d’un apiculteur qui évoquait la mort de ses abeilles, M. Macron a rappelé que la France s’était battue pour que l’homologation de cet herbicide, commercialisé en particulier par la firme Monsanto avec le Roundup, ne soit renouvelée que pour cinq ans, quand l’Union européenne en proposait quinze.
Alors que cette substance avait jugée « probablement » cancérigène par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), qui dépend de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en juillet 2015, l’OMS et la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) concluaient, un an plus tard : « Le glyphosate est peu susceptible de présenter un risque cancérogène pour l’homme à travers le régime alimentaire. »
Avec ces déclarations, Emmanuel Macron fait un geste en direction de ceux qui critiquaient la future interdiction de l’herbicide – la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) en particulier. Profitant de la crise des « gilets jaunes », le principal syndicat agricole avait dénoncé, le 23 novembre 2018, « l’agribashing ». Dans un communiqué commun avec les Jeunes Agriculteurs, la FNSEA avait alors remis en question « l’augmentation de la redevance pollution diffuse, les charges supplémentaires induites par la séparation du conseil et de la vente des produits phytosanitaires, les interdictions de produits de traitements sans solutions ni alternatives ».
« Renoncement »
C’est « le “L’environnement, ça commence à bien faire” d’Emmanuel Macron », a commenté sur Twitter l’eurodéputé écologiste Yannick Jadot, en référence à la phrase prononcée par l’ancien président Nicolas Sarkozy au Salon de l’agriculture en 2011, remettant en cause les objectifs de réduction de consommation des pesticides décidés lors du Grenelle de l’environnement.
Pour regarder la vidéo c'est ici :
https://twitter.com/CNEWS/status/1088511799329243136?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1088523686309703682&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fpolitique%2Farticle%2F2019%2F01%2F25%2Fle-president-renonce-a-sa-promesse-d-interdire-le-glyphosate-en-2021_5414363_823448.html
https://twitter.com/CNEWS/status/1088511799329243136?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1088523686309703682&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.lemonde.fr%2Fpolitique%2Farticle%2F2019%2F01%2F25%2Fle-president-renonce-a-sa-promesse-d-interdire-le-glyphosate-en-2021_5414363_823448.html
En 2018, le débat parlementaire autour du glyphosate, dans le cadre de la discussion de la loi agriculture et alimentation, avait été tendu. Certains députés, y compris LRM, comme Matthieu Orphelin (Maine-et-Loire), s’étaient battus, en vain, pour que l’objectif de l’interdiction du glyphosate soit inscrit dans la loi. Le gouvernement et sa majorité parlementaire avaient rejeté l’amendement, arguant que l’objectif de sortie d’ici à 2021, affirmé par le chef de l’Etat, était clair et qu’il n’était nul besoin de l’inscrire dans un texte.
La possibilité que cet engagement ne soit finalement pas respecté est un « renoncement », a réagi l’association de défense de l’environnement Générations Futures dans un communiqué publié dans la soirée : « Après le refus de l’interdiction dans la loi, cette déclaration sonne comme un renoncement à un réel objectif de sortie du glyphosate qui n’est pas acceptable. »
« Un rapport de l’INRA, en novembre 2017, indiquait que des alternatives au glyphosate existent déjà pour 90 % des surfaces agricoles. Dans ces conditions, il est bizarre d’affirmer, trois ans avant l’objectif, qu’on ne pourra pas l’atteindre », explique François Veillerette, le directeur de l’association.
Les propos d’Emmanuel Macron sont d’autant plus incompréhensibles, selon lui, que le tribunal administratif de Lyon vient d’annuler, le 15 janvier, en application du principe de précaution, la décision d’autorisation de mise sur le marché du Roundup Pro 360, prise en mars 2017 par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). « Le président de la République doit revenir sur ses déclarations et réaffirmer l’importance de l’objectif de sortie du glyphosate », conclut M. Veillerette.
Source : https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/01/25/le-president-renonce-a-sa-promesse-d-interdire-le-glyphosate-en-2021_5414363_823448.html?fbclid=IwAR3wePuLtnvysYzY9jHfXEkBVGDl4Gw9TR_MWY8uvezRm5ISTlC4qxmfxUE
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