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jeudi 26 octobre 2023

Invitation à mobilisation contre un troisième quai à Port-Vendres, samedi 28 oct 10h

 

                     Communiqué  

de presse du Comité Port Vendrais  

                       Aphrodite                     

Rassemblement contre le 3ème quai de Port-Vendres et la privatisation du port
 

Samedi 28 Octobre à 10H00 à Port-Vendres, à l’angle du quai de l’Obélisque et du quai Fanal (en contrebas de l’église)

Un quai inutile
 

Il ne créera pas d’emplois. Il va coûter cher aux contribuables des PO.
Il va poursuivre la destruction d’un milieu naturel. Des pages importantes de l’histoire de Port-Vendres seront ensevelies définitivement.

Une véritable privatisation
 

La gestion de ce port public polyvalent a été confiée à un consortium privé dominé par le groupe La Compagnie Fruitière, principal utilisateur du port de commerce. La ville et ses habitants n’auront aucun droit de regard et la ville ne percevra aucun revenu du port.

Cette manifestation est organisée par des associations de défense de l’environnement et du patrimoine et des citoyens, regroupés au sein du comité Aphrodite.
 



mercredi 25 octobre 2023

Paix !

 





Roshdi Sarraj, 31 ans, journaliste tué à Gaza

Roshdi Sarraj, 

31 ans, 

journaliste tué à Gaza

 23 octobre 2023

 


La famille du journaliste vivait avant 1948 à Jaffa, une ville située au sud de Tel-Aviv. Sa famille avait été déplacée de force lorsque l’armée israélienne a pris possession des terres et chassé des centaines de milliers de palestiniens, qui ont ensuite été regroupés pour des générations dans des camps de réfugiés ou à Gaza. Un épisode appelé Nakba, « catastrophe » en arabe.

Mediapart donnait la parole à Roshdi Sarraj dans un article paru le 20 octobre : « Nous, les journalistes de Gaza, nous sommes terrorisés quand nous allons sur le terrain. Parce que nous laissons nos familles dans nos maisons et l’armée israélienne peut les prendre pour cibles ». Sa fille d’un an n’arrivait « plus à dormir ».

Pas de courant, quasiment pas d’accès à internet, des bombardements incessants : la tâche des journalistes de Gaza est rendue quasiment impossible par le siège militaire. « Israël essaie de couper aussi la bande de Gaza médiatiquement, en réduisant notre accès à Internet. Comme cela, le monde n’aura aucune image de ce qu’ils sont en train de faire ici. Des crimes de guerre qu’ils commettent contre des femmes, des enfants, des civils », expliquait Roshdi Sarraj.

« En fait, en tant que journaliste, je n’ai que deux options : continuer à faire mon métier pour raconter ce qui se passe, ou rester à la maison et ne rien faire. Moi j’ai choisi de filmer, de photographier pour que le monde entier sache ce qui se passe dans la bande de Gaza. » Il était tué deux jours plus tard.

Selon le Syndicat des journalistes palestiniens, plus d’une cinquantaine de structures médiatiques ont été détruites, et au moins 13 journalistes tués par les bombes israéliennes. Alice Froussard de France Inter, écrivait à propos de son collègue Roshdi Sarraj : « L’impunité israélienne. Le silence européen. Voilà ce qui l’a tué une deuxième fois ».

La dernière photo publiée par le journaliste ? La bande de gaza dévastée par les bombes.

 

Source : https://contre-attaque.net/2023/10/23/roshdi-sarraj-31-ans-journaliste-tue-a-gaza/

dimanche 22 octobre 2023

A69 RAMDAM SUR LE MACADAM

💪 

Cette mobilisation a eu lieu à l'appel de la Voie est Libre, d'Extinction Rebellion, du GNSA, de la Confédération paysanne, du GLAM et des Soulèvements de la Terre, après une longue suite d'oppositions populaires et massives à l'A69. Ce sont en effet des grèves de la faim, le projet de territoire alternatif "Une autre voie", 90% des 6266 avis négatifs, des campings dans les arbres, des mobilisations de plusieurs milliers de personnes, et des actions de tous types qui se sont déroulées ces derniers mois.

🙌 Un sondage IPSOS montre aujourd'hui que 61% des habitant-e-s du Tarn et de Haute-Garonne souhaitent l'arrêt de l'autoroute A69 - une preuve de plus du rejet massif de ce projet, s'ajoutant aux tribunes de 1500 scientifiques, de centaines d'élu·es locales·aux et des 155 agriculteur·ices impacté·es par le tracé.

Les opposant·e·s ont aujourd'hui choisi de montrer l'ampleur et la diversité de la mobilisation contre l'A69 en différents cortèges nommés par les arguments absurdes déployés par les promoteurs du projet.

- Le cortège "Désenclavement", mené par les tracteurs, a investi la RN126 avec des milliers de personnes. Les manifestant·e·s ont ensuite monté un "faux péage" à 17 euros, prix d'un aller-retour sur l'A69, qui serait l'autoroute la moins fréquentée et la plus chère de France - la réservant à une "élite" très bien payée et non l'essentiel des habitant-e-s de la région.

- Le cortège "Valorisation du territoire" a nettoyé les lieux de plusieurs habitations expropriées, où NGE avait répandu 200 tonnes de lisier illégalement pour dissuader de s'y rendre. Les militant-e-s ont ensuite pris place dans les bâtiments, posé une charpente et aménagé les lieux pour s'implanter dans la durée. L'appel est lancé dès maintenant à renforcer l'occupation, et en cas d'expulsion à manifester à Toulouse le samedi suivant.

 
- Le cortège économie locale s'est séparé et un groupe est entré dans une cimenterie d'un prestataire de l'A69, Carayon, qui sera directement impliqué dans le chantier de l'A69. Ils sont entrés pour déployer une banderole géante sur le silo. Nous avons alors appris qu'un camion-toupie avait été incendié. Le préfet s'est alors empressé opportunément de s'offusquer et de condamner une fois de plus la lutte, alors qu'il cautionne au quotidien les destructions colossales engendrées par les bétonneurs. Nous l'invitons à s’indigner pour les milliers d’arbres arrachés, pour les 300ha de terres agricoles saccagées, pour les dizaines de familles expropriées… une violence inouïe qui s’abat sur l’avenir ! Qui sont les responsables ?


Les collectifs ne réclament que l'apaisement depuis des mois, la suspension du chantier est indispensable pour entamer un dialogue constructif. Le Préfet n'a eu de cesse de tendre la situation par des provocations : évacuation de grimpeurs pointés par des lanceurs de LBD pour abattre des platanes centenaires, abattage des platanes de Vendine à minuit suite à des arrêtés de chasse bidon, non respect de l'engagement de Clément Beaune de suspendre les défrichements, mascarade de réunion de concertation...

Après cette journée de mobilisation populaire et diversifiée, les organisations mobilisées appellent à maintenir la pression, soutenir l'occupation à la Crémade et empêcher par différents moyens la reprise des travaux.


Nous nous mobiliserons jusqu'à l'abandon du projet : no macadam ! ✊🌳