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Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan.
Mais pas que.
Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION...
...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
vendredi 22 novembre 2019
L'Alchimie - A venir, à ne pas manquer !
jeudi 21 novembre 2019
Caravanes, yourtes, camions habités... Un projet de loi veut les chasser
Caravanes, yourtes,
camions habités...
Un projet de loi veut les chasser
L’article 14 de la loi Engagement et proximité est un « outil d’exclusion massive » selon les auteurs de cette tribune, qui demandent aux députés de retirer cette mesure « anti-pauvres ». Elle permettrait aux maires de faire payer une astreinte de 500 euros par jour aux occupants de caravane, yourte, camion aménagé...
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L’article 14 du projet de loi Engagement et proximité, déjà voté au Sénat, est examiné à l’Assemblée en commission dès le 6 novembre et en séance à partir du 18 novembre.
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Ce projet de loi est un outil d’exclusion massive pour des dizaines de milliers de personnes installées sur terrain privé : précaires du logement, Voyageurs, occupants d’habitats légers et réversibles...
Il permet au maire de prononcer une astreinte, au plus égale à 500 euros par jour, à l’encontre de toute personne installée pour vivre ou survivre sur un terrain privé, dans un abri ou un habitat non reconnu par les règles d’urbanisme municipales, tel qu’une yourte, tente, maison de paille, cabane, caravane, véhicule habité, mobil-home...
Pourtant, il dispose déjà d’un arsenal législatif conséquent pour sanctionner les infractions aux règles locales d’urbanisme : il peut constater l’infraction et saisir le juge qui examine le bien-fondé de la demande et entend la défense selon le principe fondamental du contradictoire. Avec l’article 14, il pourra, sans passer par le juge, prononcer une sanction en violation du droit à la défense. Le voilà juge et partie, puisqu’il est aussi l’auteur des règles d’urbanisme. Ce nouveau pouvoir lui permet d’évincer encore plus rapidement les habitants qu’il juge indésirables. Et même s’il ne veut pas devenir shérif, ses électeurs adeptes de l’entre-soi pourraient l’y contraindre.
Une mesure anti-pauvres, anti-Voyageurs et anti-habitats légers
Depuis des siècles, les populations nomades sont stigmatisées et chassées. Aujourd’hui encore et malgré les obligations, les « gens du voyage » sont trop souvent privés de lieu d’accueil ou relégués dans des zones classées Seveso comme à Rouen.
De plus, la crise du logement s’étend, alimentée par la spéculation et le logement cher, provoquant notamment le rejet de précaires du logement loin des métropoles, dont une part s’installe dans des véhicules et stationne sur des terrains privés. Nombreux sont aussi ceux pour qui l’habitat léger est une réponse à la crise environnementale, une issue à la crise du logement et aux délitements des politiques d’inclusion.
Pourtant le maire peut décider, ou non, de créer des zones d’implantation d’habitats légers et réversibles, un accueil pour les Voyageurs ou les saisonniers, ou des terrains familiaux. L’État, quant à lui, qui doit imposer ou accompagner ces dispositions, fait preuve d’inaction coupable.
Nombreux sont ceux pour qui l’habitat léger est une réponse à la crise environnementale et du logement.
Le plafonnement de l’astreinte à 25.000 euros est, aussi, lourd de sens. Elle condamne l’occupant, en sus de la saisie des quelques biens qu’il détient – véhicule, terrain …– à vivre dans la pauvreté et le dénuement. En effet, le fisc veille au « retour à meilleure fortune », c’est-à-dire que l’occupant devra payer cette astreinte dès qu’il gagnera un peu plus que le RSA. En revanche, cette astreinte représente peu pour le propriétaire d’une villa de luxe qui s’exonère des règles d’urbanisme pour construire ce qui lui plait...
Cet article 14, sous couvert de sanctionner plus efficacement le non-respect des règles locales d’urbanisme, a tous les caractères d’une mesure anti-pauvres, anti-Voyageurs et anti-habitats légers. Ses conséquences — notamment jeter le plus grand nombre sur les trottoirs — sont d’une grande brutalité.
Il faut des lois et des politiques d’inclusion plutôt que d’exclusion
Il faut prévenir plutôt que punir et donc imposer la création, en nombres suffisants, dans les documents locaux d’urbanisme, de lieux d’accueils décents, collectifs et/ou familiaux, de zones d’habitations légères et réversibles.
L’article 90 du projet de loi Loppsi 2 avait déjà prévu d’expulser sans le juge et sur décision du préfet les occupants d’habitations non conformes. Mais le 11 mars 2011, le Conseil constitutionnel l’avait abrogé, jugeant qu’il était « sans considération de la situation personnelle ou familiale, de personnes défavorisées et ne disposant pas d’un logement décent » et « opérait une conciliation manifestement déséquilibrée entre la nécessité de sauvegarder l’ordre public et les autres droits et libertés ».
C’est pourquoi nous demandons d’ores et déjà au gouvernement et aux députés de retirer purement et simplement l’article 14 du projet de loi Engagement et proximité et de produire des lois et des politiques d’inclusion plutôt que d’exclusion !
- Liste des signataires :
Asso.Abraham Mazel , ADGVC44, Advocacy France, AITEC, ANGVC (Asso. Nat. des Gens du Voyage Citoyens), APATZI, Asso.des fils et des filles du camps de Salliers, ASNIT/AGP, Association Nationale Compagnons Bâtisseurs, ATD Quart Monde, ATTAC, Bagagérue, CEDETIM, CLCV, CLIVE, CND Romeurope, Collectif Logement Paris 14, Collectif des morts de la rue, Collectif Roms 95, COPAF, CRLDHT, DAL (Droit Au logement), Dessine Moi un Logement, Emmaüs France, Emmaüs Solidarité, FAPIL, Fondation Abbé Pierre( FAP ), FARE, FAS (Fédération des Acteurs de la Solidarité), Fédération Entraide Protestante (FEP), FNASAT, Fondation Copernic, FTCR, Habitat Libre en Poitou, HALEM (Habitants de Logement Éphémères et Mobiles), Hameaux légers, La Désobéissance Fertile, LDH France, Mémorial des nomades de France, MNCP (Mouv. Nat. Chômeurs et Précaires), ODC (ouvertures du Cœur), ODCI (Observatoire pour les Droits des Citoyens Itinérants), RELIER, RLGDV, SNPES-PJJ/FSU, SM (Syndicat de la Magistrature), SOLIHA, Systéme B, Pas Sans Nous, TCHACHIPEN, Union Syndicale Solidaire, UNAFAM, UNCLLAJ, UTAC (Union des Tunisiens pour l’Action)
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Source : Courriel à Reporterre
Photos :
. chapô : Des caravanes à Marseille. marcovdz / Flickr
. Un dôme dans le Morbihan. © Fanny Dollberg/Reporterre
- Dans les tribunes, les auteurs expriment un point de vue propre, qui n’est pas nécessairement celui de la rédaction.
- Titre, chapô et intertitres sont de la rédaction.
Lire aussi : En Belgique, un quartier de cabanes et de roulottes depuis cinquante ans
Source : https://reporterre.net/Caravanes-yourtes-camions-habites-Un-projet-de-loi-veut-les-chasse#forums
mercredi 20 novembre 2019
MARCHE CONTRE les VIOLENCES FAITES AUX FEMMES - Perpignan samedi 23 novembre Perpignan 14h
Le Collectif Droits des Femmes appelle à rejoindre la marche
contre les violences sexuelles organisée
par Nous toutes
Samedi
23 novembre à
14h à la place Salvador Dali (gare)
Chaque
jour dans le monde, des femmes sont victimes de violences
psychologiques, verbales, économiques, médicales, physiques et/ou
sexuelles.
Depuis le 1er janvier 2019, le collectif Noustoutes décompte et diffuse les chiffres concernant les victimes de violences sexuelles en France. Jusqu'à aujourd’hui mi-novembre, ce sont 134 féminicides qui ont eu lieu. 3 ont été commis dans les Pyrénées-Orientales.
Chaque
année :
- 254 femmes sont victimes de viol et tentatives de viol par jour, soit 1 femme toutes les 7 minutes.
- 9 femmes sur 10 connaissent l'agresseur.
- 81% des victimes ont moins de 18 ans et restent en grande majorité des filles.
- 1 femme sur 3 est victime d'harcèlement sexiste et sexuel sur son lieu de travail.Programme :
- 10h-12h : Ateliers de pancartes et de self défense sur inscription organisé par le jovemovimientofeminista@gmail.
com El Casal, 23 av du lycée. Picnic tiré du sac - 14h : RDV marche place Salvador Dali (gare)16h30 : Apéritif El Casal, 23 av du lycéeLe code couleur de la marche Noustoutes est le violet, soyez muni.es d'accessoires, pancartes, vêtements, soyons visibles !
Parce
que les violences ne sont jamais une fatalité :
- Avec cette marche, nous rappellerons que c’est notre droit fondamental de vivre à l’abri des violences, nous ferons entendre nos voix dans chaque famille, entreprise, administration, quartier, école, hôpital et association, nous porterons la voix de toutes les femmes qui cumulent les violences et des enfants victimes ou co-victimes de violences, parmi nous. Nous dénoncerons les décisions de justice qui relaxent les criminels en bafouant les droits les plus élémentaires des femmes et des enfants.
Le
23 novembre nous marcherons. Nous exprimerons notre force, notre
colère et notre détermination.
mardi 19 novembre 2019
L’exploitation du gaz de schiste dévaste les États-Unis
L’exploitation du gaz de schiste
dévaste les États-Unis
27 juin 2019 / Yona Helaoua (Reporterre)
Grâce à l’exploitation des roches de schiste, la production de gaz et de pétrole américaine explose. Et cause des dégâts environnementaux en pagaille : destruction des paysages, pollution des eaux, séismes locaux, voie migratoire des oiseaux chamboulée, émissions de méthane...
---------------------------------------------------------------------- Washington (États-Unis), correspondance
La production de gaz naturel a elle aussi connu son plus haut niveau en 2018, en hausse de 11% par rapport à 2017, elle-même déjà une année record, selon l’EIA. Le sous-secrétaire d’État à l’énergie a d’ailleurs trouvé un nouveau nom pour désigner cette ressource qui a vocation à s’exporter : le « freedom gas » (« gaz de la liberté »). Selon la Commission européenne, les exportations de gaz naturel liquide américain vers l’Europe ont augmenté de 272 % depuis juillet 2018.
Les paysages de plusieurs États américains ont été défigurés par les forages
À l’origine de ce phénomène, le boom de l’exploitation des roches de schiste depuis une quinzaine d’années. Le gaz de schiste a par exemple représenté 67 % de la production de gaz naturel sec en 2017. Et l’EIA prédit que le pétrole et le gaz de schiste fourniront encore la moitié des ressources énergétiques en 2050. Les apôtres de l’exploitation du gaz et du pétrole de schiste arguent qu’elle permet d’obtenir une énergie plus propre que le pétrole conventionnel ou le charbon tout en investissant pendant ce temps-là dans les énergies vertes. Les défenseurs de l’environnement dénoncent, eux, ses conséquences ravageuses : destruction des paysages, pollution des eaux, séismes locaux, émission de gaz à effet de serre… Ce nouvel eldorado a, aussi, un coût pour la santé (cancers, naissances prématurées, impacts sur le système nerveux et respiratoire…) puisque 17 millions d’Américains vivent désormais à moins de 1,6 kilomètre d’un puits de gaz ou de pétrole.
En Pennsylvanie, comme dans d’autres États, les forages trouent les forêts, les plaines ou les terres agricoles.
Pennsylvanie, Texas, Dakota du Nord… Les paysages de plusieurs États ont été défigurés par les forages. Une étude publiée dans la revue Science en 2015 estimait déjà que des millions d’hectares de Grandes Plaines des États-Unis et du Canada étaient « en train d’être transformés en paysages industrialisés ». « C’est l’échelle de cette transformation qui est importante, car l’accumulation de la dégradation des terres peut avoir un impact à l’échelle continentale qu’on ne peut pas détecter lorsqu’on se focalise sur une seule région », écrivent les auteurs. Ils font état d’une « perte directe de végétation » au profit, par exemple, de la construction de routes d’acheminement d’hydrocarbures. Entre 2000 et 2012, c’est l’équivalent de plus de la moitié du pâturage annuel sur les terres publiques gérées par le Bureau de gestion du territoire américain (Bureau of Land Management) qui a disparu. Sur les terres agricoles, la perte est équivalente à 120,2 millions de boisseaux de blé, soit environ 6 % du blé produit en 2013 dans le Midwest. Les auteurs ont également estimé les conséquences sur la vie sauvage : voies migratoires chamboulées, comportement et mortalité de la faune modifiés, plantes invasives encouragées à s’implanter.
Autre coût environnemental : la pollution des eaux, engendrée par la technique utilisée depuis la fin des années 1990 pour extraire le pétrole et le gaz de schiste, appelée fracturation hydraulique (ou fracking). Pour briser la roche enfouie sous terre, il faut une quantité phénoménale d’eau et de produits chimiques injectés à forte pression. Le pompage sur place de cette ressource ou son importation depuis des lacs ou des rivières d’autres États menace les réserves d’eau potable. Des fuites risquent de polluer les nappes phréatiques, et le stockage des eaux usées ainsi que leur transport sont eux aussi des sources de pollution potentielle. Le problème n’a fait qu’évoluer avec le temps. Une étude publiée dans Sciences Advances a conclu que les entreprises de forage ont utilisé 770 % d’eau supplémentaire par puits entre 2011 et 2016. Conséquence : une augmentation de 1 440 % d’eaux usées toxiques relâchées.
Le stockage et le transport des eaux usées, utilisées pour fracturer la roche, sont des sources de pollution potentielle.
En décembre 2016, l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) elle-même avait admis que la fracturation hydraulique pouvait mener à polluer les ressources en eau potable. « De nombreux chemins de contamination sont désormais prouvés, et les cas observés à travers le pays montrent que ces conséquences sont communes et inévitables », indique un rapport publié en 2018 par deux organisations de professionnels de santé (Concerned Health Professionals of NY et Physicians for Social Responsability). En Pennsylvanie, un solvant utilisé lors de la fracturation hydraulique a été retrouvé dans des puits d’eau potable situés près d’opérations de forage. Autre exemple : des chercheurs ont trouvé 19 contaminants — dont du benzene, cancérogène — dans des échantillons d’eau prélevés près de la formation de schiste de Barnett, au Texas.
Une nuée de petits séismes au Texas proviendrait de lignes de failles où de l’eau a été injectée
Le même rapport a compilé plusieurs études sur les séismes locaux attribués à la fracturation hydraulique : « Une étude de 2017 du bassin de Fort Worth a montré qu’une nuée récente de petits séismes dans le nord du Texas provenait de lignes de failles longtemps inactives dans des formations rocheuses profondes où de l’eau usée était injectée ; l’activité humaine est la seule explication plausible. » Toujours selon ce rapport, on apprend que :
« Le nombre de tremblements de terre de magnitude 3.0 ou plus est monté en flèche en Oklahoma depuis le début du boom de la fracturation hydraulique, avec moins de deux séismes par an avant 2009 et plus de 900 rien qu’en 2015. »
Les émissions de méthane (95 % du gaz naturel) sont également montrées du doigt. Ce gaz à effet de serre est en effet 25 fois plus puissant que le CO2. Or les experts estiment qu’environ 4 % du méthane libéré lors du forage s’échappe dans l’atmosphère. Dans la formation de schiste de Barnett, au Texas, les émissions de méthane ont été 50 % plus importantes qu’estimées par l’EPA. La fracturation hydraulique et les infrastructures qui l’accompagnent contribuent à la grande majorité des émissions de méthane dans la région, note le même rapport.
Les émissions de carbone ne sont pas en reste. Une étude de la National Oceanic and Atmospheric Administration s’est intéressée en 2012 aux émissions des puits de gaz du comté de Weld, au Colorado. Les chercheurs ont conclu que ces installations produisaient l’équivalent en carbone de un à trois millions de voitures. Ces émissions ne devraient pas baisser de sitôt : l’administration Trump est revenue sur les régulations environnementales mises en place par son prédécesseur, dont plusieurs s’attaquaient aux hydrocarbures de schiste. Sur les quelque 300 gazoducs et oléoducs en développement dans le monde, la moitié sont en Amérique du Nord. Rien que pour les États-Unis, une étude de Global Energy Monitor s’attend à ce que ces nouveaux pipelines soient à l’origine de 559 millions de tonnes de CO2 par an d’ici à 2040.
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Lire aussi : En Argentine, la Patagonie est le nouvel eldorado du gaz de schiste`
Source : Yona Helaoua pour Reporterre
Photos :
. chapô : Extraction de gaz dans le Wyoming. Ecoflight
. En Pennsylvanie, la forêt est trouée par les forages. Ecoflight
. Le fracking nécessite d’importantes quantités d’eau, ici en Californie, dans le comté de Kern. Sarah Craig/Faces of Fracking
. Dans le bassin de Piceance (Colorado), illuminé par les forages. Ecoflight
Source : https://reporterre.net/L-exploitation-du-gaz-de-schiste-devaste-les-Etats-Unis?fbclid=IwAR1H4OKfVmHY9QW9dgRTfYJpRPkk1A6KkkLe2fuevpmhvBDgVL8_wk3iFYM
lundi 18 novembre 2019
Soudaqui - La lettre d'info de novembre 2019
Les professionnels qui acceptent le soudaqui se diversifient de plus en plus !
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- le Dr Patrick Astruc - chirugien dentiste à Canet en roussillon. Le Dr Astruc pratique dans son cabinet des soins dentaires, implants, chirurgie orale et maxillo-fasciale.
- le photographe Emile Fondecave, basé à Ille-sur-Têt. Photographe depuis plus de 20 ans, Emile propose des prises de vue, reportages, retouches, infographies, illustrations...
- la brasserie artisanale de Tôa, à Céret.
La spécialité des bières de Nathalie réside dans l'alliance du houblon
avec le thé vert : bières blonde, rousse, brune et blanche.
- l'éleveur de cochons le Rouxbio. Ronan élève des porcs roux sur les hauteur de Vivès. Viande de qualité, 100% bio et sans antibiotique, sur le marché du samedi à Céret.
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Dimanche 17 novembre : festival de l'Economie Sociale et Solidaire à Valmy. Venez nous rencontrer à notre stand soudaqui.
A Céret, on vous prépare un petit temps public d'échange prochainement. Si vous souhaitez nous aider à l'organiser, contactez-nous!
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Olivier Chauveau - Aquarelle - Casteil
Olivier
réalise des aquarelles du paysage et de l'architecture du Conflent. Ils
sont mis en page, reproduits sur papier d'art et façonnés par l'auteur
dans son atelier à Casteil. Retrouvez ses réalisations sur les marchés
de Prades, de Vernet-les-bains et à la galerie des FabriCréateurs à Eus.
La Ferme des Pradets - Porcs bio - Montalba-le-Château
A la
Ferme des Pradets, les cochons bio sont élevés en plein air sur une
dizaine d'hectares, dans le respect de leur besoins et du bien-être
animal. Julien vous propose une sélection de viandes, charcuteries et
salaisons travaillées comme autrefois, sans sel nitrité et
conservateurs. Vous pouvez le rencontrer tous les samedis matin au
marché de la place de la République, à Perpignan. + d'info ici
Ruchers Clément - Miels - Arboussols
Apiculteur
depuis 5 ans avec 250 ruches en conversion bio, Clément produit des
miels de cru dans tout le département, mais aussi du pollen frais et de
la propolis. Il est présent sur le marché du mardi à Prades, en boutique
à Saint-Estève, Matemale, Vinca et le Soler. Retrouvez également les
ruchers Cléments sur internet ici.
L'idée du mois
Ce mois-ci,
j'essaie de faire mes achats chez un professionnel soudaqui que je ne
connaissais pas auparavant et j'en parle à un ami !
Voici la liste des prestataires à jour ! ici
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