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samedi 25 novembre 2017

Stop aux violences faites aux femmes ! Samedi 25 novembre Perpignan



Le Collectif Droits des Femmes 66 communique :

Stop aux violences faites aux femmes !



Le 25 novembre, journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, aura cette année une résonance particulière.

La libération de la parole des femmes victimes de harcèlements, d’agressions et de viols, consécutive à l’affaire Weinstein, a déjà eu des conséquences en France : +30 % de plaintes de femmes pour ces motifs par rapport à l’an dernier.

Certains semblent s’étonner de l’ampleur de ce phénomène. Pourtant, rien de nouveau du côté des violences patriarcales et machistes faites aux femmes...

Les chiffres se répètent tragiquement d’une année sur l’autre : en 2016, au moins 123 femmes ont été assassinées par leur (ex-)conjoint.

Chaque jour, 230 femmes adultes sont violées et plus encore de filles mineures. Pire encore, en 2016, les morts violentes au sein du couple ont augmenté de 9 % par rapport à 2015. Et malgré l’action des associations féministes et les témoignages des femmes victimes, la tolérance de la société reste forte et l’impunité des agresseurs est la règle : 1 % seulement des violeurs sont condamnés en France !

Ces violences sont universelles, touchent toutes les femmes et sont le fait d’hommes de toutes origines, de tous milieux, de tous pays.

Elles prennent des formes multiples : publicités sexistes, coups, prostitution, agressions, harcèlement, viol, meurtre...

Le Collectifs Droits des Femmes 66 se félicite de ce qui semble être un début de prise de conscience de ces violences, ignorées durant des millénaires de silence et de complicité. Pourtant nous aurions tort de croire que tout est désormais réglé. Il n’y a qu’à entendre les réactions de ceux (ou celles, hélas) qui ne trouvent pas d’autre motif d’indignation sur ce sujet que le choix du hashtag #balancetonporc, ou qui défendent le droit à la « grivoiserie » au nom de l’identité française !

Face à la gravité de ces violences, des réformes globales s’imposent.

Nous demandons donc un plan global et une priorité nationale dans la lutte contre les violences faites aux femmes, une loi cadre qui intégrera : la prévention par l’éducation dès le plus jeune âge et la formation des professionnel·le·s, l’application des lois existantes et le renforcement de l’arsenal juridique pour en finir avec l’impunité, la protection et l’accompagnement des victimes à chaque étape de la procédure, et surtout une augmentation des moyens alloués au secrétariat d’État à l’égalité hommes / femmes et aux associations qui ne peuvent que difficilement remplir leurs missions de service public à cause des coupes budgétaires.


Pour parler de toutes ces questions, rendez-vous avec le Collectif Droits des Femmes 66 samedi 25 novembre à partir de 14h, place du Pont d’En Vestit à Perpignan.


Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le Collectif Droits des Femmes 66 sera présent samedi 25 novembre à 15h place du pont d'en Vestit pour présenter sous forme théâtralisée la banalisation des violences faites aux femmes : les mots tuent !


vendredi 24 novembre 2017

Les scientifiques prouvent que l’agriculture 100 % biologique pourrait nourrir l’humanité dès 2050


Les scientifiques prouvent

que l’agriculture 100 % biologique

pourrait nourrir l’humanité 

dès 2050



 Très peu développée aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, l’agriculture biologique est pourtant une solution d’avenir. Des chercheurs viennent de publier une étude sur l’avenir de la culture bio si elle était plus répandue. Il se trouve que d’ici 2050, celle-ci pourrait nourrir la planète si elle est utilisée dans 100 % des cultures.

QUE FAUDRAIT-IL FAIRE POUR RENDRE CETTE IDÉE POSSIBLE ?


Passer à une agriculture 100 % biologique ne peut se faire sans réaliser quelques concessions. Si l’objectif veut être atteint d’ici 2050, c’est à nous d’agir. En effet, le projet est réalisable à condition que nous réduisions le gaspillage alimentaire et que nous réduisions notre consommation de produits d’origine animale (viande, œufs, poissons, produits laitiers).

L’une des conditions requises pour passer au 100 % bio est aussi de réduire la concurrence existante entre la production de nourriture pour les hommes et pour les bêtes. Actuellement, un tiers des terres cultivables de notre planète est utilisé pour produire des céréales destinées aux animaux d’élevage. Si nous consommons moins de produits d’origine animale, nous pourrions donc les consommer. En changeant ces habitudes de consommation, le bio pourrait ainsi nourrir plus de 9 milliards d’être humains, et ce, sans augmenter la surface de terres agricoles.


DE NOMBREUX AVANTAGES POUR TOUS


Cette volonté de passer à une agriculture 100 % biologique a été le sujet central d’une étude menée par plusieurs chercheurs européens et rendue publique le 14 novembre. « C’est la première fois qu’on répond à la question de savoir si le bio peut nourrir le monde en intégrant à la fois la question des rendements, de l’occupation des sols, des effets environnementaux ou encore des émissions de CO2 ». Et il s’avère que ce choix pourrait avoir des conséquences aussi bénéfiques qu’inattendues.

L’intensification des cultures et l’utilisation massive de produits chimiques pour les traiter ont entraîné des impacts environnementaux néfastes : pollution de l’eau, réduction de la biodiversité… Les chercheurs ont donc élaboré différents scénarii où l’agriculture biologique prend plus ou moins de place sur Terre. Il s’avère que produire 100 % bio réduirait la pollution due aux pesticides, permettrait de ne plus utiliser d’engrais de synthèse et demanderait moins de ressources en énergies fossiles. Enfin, les émissions de gaz à effet de serre de l’agriculture bio seraient de 3 à 7 % inférieures à celles du scénario de référence.


UNE SOLUTION SANS FAILLE ?


Le bio est une solution qui, sur le papier, semble ne présenter aucun défaut. Cependant, deux détails empêchent encore chercheurs et producteurs de la mettre en place. Le premier est le manque d’azote. Passer au 100% bio entraînerait en effet un déficit en azote, élément nécessaire à la fertilisation des différentes cultures. Des alternatives pourraient permettre de lutter contre ce problème comme semer des légumineuses (capables de retenir l’azote) ou faire des cultures en sol couvert, mais elles restent insuffisantes.

L’autre problème est le prix de cette culture bio. Consommateurs et producteurs s’y retrouveraient-ils ? Selon Philippe Pointereau, co-auteur de l’étude, c’est possible car « l’agriculture reçoit beaucoup de subventions publiques. Il paraît logique que cet argent aille vers une agriculture et une alimentation durables pour minimiser les coûts externes. Pour les consommateurs, le prix de l’alimentation peut coûter un peu plus cher même en consommant moins de viande et de produits laitiers. Mais, compte tenu des bénéfices, peut-être investiront-ils plus dans leur alimentation. »

A l’heure actuelle, le bio ne représente que 1 % de la surface agricole mondiale (surface qui est de 6 % en France). S’il représente de nombreux avantages à la fois pour notre santé, notre alimentation et notre environnement, quelques questions subsistent avant de pouvoir mettre en place ce projet à échelle planétaire. Néanmoins, d’ici 30 ans, nous pouvons espérer voir des cultures 100 % biologiques capables de nourrir l’ensemble de la population sans trop nuire à notre planète.




Source : Le Monde

jeudi 23 novembre 2017

Salvador : des récoltes records depuis l’abandon du Roundup de Monsanto

Salvador : des récoltes records 

depuis l’abandon du Roundup 

de Monsanto


Fabrice Renault

 

Le Salvador, qui a tourné le dos aux grandes multinationales semencières et phytosanitaires, voit ses récoltes exploser ! En abandonnant le Roundup de Monsanto et en favorisant la culture de semences locales, le pays a considérablement amélioré son système agricole.

 

Il y a deux ans, le Salvador votait l’interdiction de 53 produits phytosanitaires à usage agricole. Ce grand pays producteur de café, coton, maïs et canne à sucre retirait du marché, entre autres, le Roundup de Monsanto (au glyphosate), récemment classé “cancérogène probable” par l’OMS (Organisation mondiale de la Santé).

Un plan pour émanciper l’agriculture familiale en 2011


Pour protéger le patrimoine semencier salvadorien et assurer la production agricole, le gouvernement de l’ancien président Mauricio Funes lançait en 2011 le Plan pour l’agriculture familiale (FAP). À destination de quelque 400 000 familles d’exploitants, ce plan visait à revaloriser les semences locales et émanciper les petits producteurs des industriels des biotechnologies et de leurs OGM.

En crise, le système agricole était majoritairement dépendant des semences hybrides commercialisées par Monsanto, Pioneer et consort. Avant la mise en œuvre du FAP, 75 % du maïs et 85 % des haricots étaient importés selon le site d’information The Seattle Globalist.

Et les plantes cultivées sur le territoire étaient majoritairement issues de graines OGM stériles, non adaptées aux territoires et à leurs particularités, forçant le recours aux intrants chimiques. Réaffirmant sa souveraineté alimentaire, le gouvernement a donc décidé de rompre avec les industries semencières internationales pour favoriser les graines locales.


Et 18 millions de dollars d’investissement plus tard

 

L’État a alors investit plus de 18 millions de dollars afin de livrer 400 000 exploitants en maïs H-29, développé par le Centre national de la technologie agricole et forestière (CENTA). Le maïs présente l’avantage d’être une variété locale, mieux adaptée aux terres salvadoriennes et plus résistantes à la sécheresse.

« Selon le site Natural Society, l’agriculture du Salvador serait en pleine expansion. Le pays aurait connu des récoltes records depuis qu’il a banni certains phytosanitaires. »

Si le Salvador s’est détourné des grands groupes internationaux spécialisés dans les biotechnologies, des questions demeurent quant à la pérennité du Plan agricole du pays. Car le maïs H-29, bien que produit localement, est une variété hybride. Il a beau être mieux adapté au territoire du Salvador et nécessiter l’usage de moins d’intrant, il n’en est pas moins stérile.

Grande volonté politique et petits investissements financiers

 

Bien qu’elle ne soit pas parfaite, en termes de pérennité, la politique agricole salvadorienne est exemplaire à plusieurs titres. Se peut-il que d’autres pays, voire des continents entiers, s’affranchissent définitivement de l’industrie semencière et phytosanitaire à l’avenir ?

Car nourrir les peuples plus sainement, sans polluer ni engraisser les grandes industries de l’agroalimentaire pourrait bien être le prochain grand défit de la planète. Un défit que le Salvador est en phase de relever.

On retiendra la méthode : volonté politique affirmée (Fap en 2011, puis interdiction des phytosanitaires en 2013), puis un investissement de (seulement) 18 millions de dollars, soit 45 dollars par exploitant, ou seulement 2,85 dollars pour chacun des 6,3 millions de Salvadoriens… C’est donc aussi simple que ça le changement, François, tu fais quoi ?

(Publié le par Notre Terre)


Source : notreterre.org

Source : https://www.mieux-vivre-autrement.com/salvador-des-recoltes-records-depuis-labandon-du-roundup-de-monsanto.html

mardi 21 novembre 2017

24 et 25 novembre à Prades - Rencontres avec le monde paysan et les Pyrénées

Rencontre avec le monde rural...
Focus sur le monde paysan le 24
et sur les Pyrénées le 25 novembre
Salle du Foirail à Prades
                                                               
Projections accompagnées de
repas à réserver au
 04 68 05 20 47 

Vendredi 24 Novembre

à partir de 18h

La Vie descend de la montagne
Olivier Moulaï 2017


Les Fromages de Sophie,

de la chimie à l'alchimie
Marc Cousin 2017


21h
Dans sa ferme du Forez, à l'est du Massif Central, Claudette, 75 ans, se bat pour rester digne face à une société qui n'a plus grand-chose à faire d'elle, et dont elle a du mal à accepter et à suivre l'évolution. Le monde moderne avale chaque jour un peu plus ses terres, ses bêtes et celles de ses voisins. Comme elle, Jean, Christiane, Jean-Clément, Raymond, Mathilde et tous les autres résistent et luttent au quotidien pour préserver leurs biens... leur vie. 
Samedi 25 Novembre

à partir de 16h30


La Trobada au Canigou
avec les ânes

Sonia Marie 2017

Filmer les Pyrénées - Une
montagne au fil des saisons


La mine en héritage
Jean-Luc Bobin 2017

21h
Divorcée, mère de deux jeunes enfants, Josey Aimes a regagné sa bourgade natale du Minnesota à la recherche d'un emploi.
Un seul débouché s'offre à elle : la mine.
Malheureusement, la mine est un fief masculin, où les rares femmes s'exposent à la méfiance, voire à l'hostilité, d'un certain nombre de mineurs qui jugent qu'elles n'y ont pas leur place.
Josey se trouve donc en butte à la malveillance des "fortes têtes", à leurs plaisanteries d'un goût douteux, à leurs insinuations salaces, à leur manoeuvres de harcèlement, qui lui deviennent vite intolérables. Mais personne ne veut entendre ses protestations.
Josey est invitée à garder le silence... Mais les incidents se multiplient, et le pression monte de jour en jour, jusqu'à ce que la jeune femme tente l'impensable : porter l'affaire devant la justice...
Repas à réserver au 

 04 68 05 20 47


Vendredi 24 novembre 19h30

Blanquette / rosée des Pyrénées
Dessert aux agrumes
Réalisé par M. Gilles BASCOU des Loges du Jardin d’Aymerich

Samedi 25 novembre 19h30

Buffet réalisé par les Producteurs de la Vallée de la Rotja

35€ les 2 soirées (4 séances et 2 repas)
20€ la soirée (2 séance et 1 repas)
15€ 1 séance et 1 repas