Ce blog rassemble, à la manière d'un journal participatif, les messages postés à l'adresse lemurparle@gmail.com par les personnes qui fréquentent, de près ou de loin, les cafés repaires de Villefranche de Conflent et de Perpignan. Mais pas que. Et oui, vous aussi vous pouvez y participer, nous faire partager vos infos, vos réactions, vos coups de coeur et vos coups de gueule, tout ce qui nous aidera à nous serrer les coudes, ensemble, face à tout ce que l'on nous sert de pré-mâché, de préconisé, de prêt-à-penser. Vous avez l'adresse mail, @ bientôt de vous lire...
BLOG EN COURS D'ACTUALISATION... ...MERCI DE VOTRE COMPREHENSION...
Depuis que la Commission européenne a finalement accepté notre proposition d’initiative il y a deux mois, le comité de citoyens a travaillé d’arrache-pied avec la Commission pour mettre en place le système de collecte en ligne des déclarations de soutiens (signatures) ainsi que le site basicincome2013.eu, notre site de campagne officiel en plusieurs langues.
Pourquoi fallait-il attendre ?
Cette attente a suscité de nombreuses questions. Il y a pourtant une légitime raison à cela : ceci n’est pas une simple pétition telle que vous avez pu en signer sur le site AVAAZ ou change.org où une simple adresse email vous est demandée.
Vos données sont protégéesLa signature est citoyenne, au sens formel, a valeur officielle, presque comme un vote en ligne. Nous sommes par conséquent soumis aux réglementations légales en vigueur en France sur les initiatives citoyennes qui nous imposent de demander des informations personnelles (un numéro d’identité notamment), ceci pour garantir la validité des signatures (notez que ce n’est pas le cas de tous les pays européens selon la législation nationale en vigueur).
Ainsi, le lourd processus de mise en place du système de signature est le prix à payer pour que vos informations soient sécurisées. Les données sont cryptées et sont hébergées gracieusement sur les serveurs de la Commission européenne. Mais seul un nombre très limité de personnes du comité de citoyens — engageant leur responsabilité pénale — ont accès aux clés de décryptage (elles mêmes stockées en lieu sûr…) permettant d’extraire les données. Et bien sûr, aucun transfert de données n’est permis.
Objectif : euro-million !
Nous avons maintenant jusqu’au 14 janvier 2014 pour récolter un million de signatures, tout en atteignant un quota minimal dans au moins 7 pays de l’UE. En France, ce seuil est fixé à 55.500 signatures. Cependant, il en faudra beaucoup plus pour compenser les pays dans lesquels l’idée du revenu de base n’est pas (encore) populaire.
Des formulaires papier seront bientôt disponibles pour faire signer les personnes peu à l’aise avec les outils informatiques. Nous attirons néanmoins votre attention sur la logistique importante que cela implique, d'où l'importance d'entrer en contact avec le groupe local le plus proche de chez vous pour vous organiser collectivement. Nous commencerons à centraliser les documents en milieu de campagne uniquement.
A vous de jouer ! Allez-vite signer et inviter vos amis à faire de même ! Ça se passe par ici!
Le Conseil de l'Europe ouvre le débat sur le revenu de base
Fin février, le Conseil de l’Europe organisait une grande conférence sur le pauvreté, les inégalités et la démocratie. Deux jours pendants lesquels l’idée du revenu de base inconditionnel a souvent été mise en avant.Lire notre synthèse ici
Histoire du revenu de base : de l'utopie à la réalité ?
Stanislas Jourdan revient sur l’histoire du revenu de base, ses fondements économiques et philosophiques, et témoigne de la résurgence de l’idée en France et dans le monde. Lire l'article ici
Rejoignez le groupe local près de chez vous !
Le saviez-vous ? Partout en France et en Europe des groupes de citoyens se forment pour promouvoir le revenu de base à l'échelle locale.
Envie de rejoindre un groupe près de chez-vous ? Consultez la carte des groupes locaux ici et contactez les coordinateurs. Sinon, n'hésitez pas à nous contacter (contact@revenudebase.info) pour savoir comment en lancer un.
Aucune des deux entreprises pressenties ne veut construire le port !
Le 22 mars à 6h00 par Véronique Parayre
PHOTO/Photo Vé. P.
BANYULS-SUR-MER
C'est un constat, pour le moins que l'on puisse dire surprenant. Rare, peut-être même inédit en la matière, qui a été effectué mardi dernier par la commission municipale en charge de décacheter les plis. Rappelons, que deux candidats Bouygues-La Colas et La Lyonnaise des eaux s'étaient positionnés, en vue d'obtenir la délégation de service public pour la gestion, la sécurisation et la modernisation du port sur une durée de 35 ans.
Un projet pharaonique et mégalo pour les uns, et indispensable à l'évolution de la ville pour les autres. Toujours est-il que le délicat sujet du port a, ses derniers mois, divisé la population banyulencque. D'autant que la mobilisation des opposants s'est concrétisée à travers diverses actions, notamment par une pétition présentant près de 1 300 signatures.
1 Pour Jean Rède : "Il y a anguille sous roche !" Le maire ne semble en rien déstabilisé par l'étrange attitude des éventuels candidats : "Il y a des trucs qui ne vont pas et je veux avoir des explications. Ce n'est pas grave si eux n'en veulent pas. On en trouvera d'autres. De toute façon, ce projet se fera. Il est un peu retardé, mais en rien abandonné. Le 11 avril prochain, je vais réunir le conseil municipal pour avoir avec la majorité, l'autorisation de négocier directement avec les candidats au projet. Le port, que j'ai créé dans les années soixante ne peut pas rester ainsi, le projet que je porte est indispensable pour développer notre commune et lui donner un nouveau cachet".
2 Collectif de Sauvegarde : on ne lâche rien ! Pour Michel Surocca : "Effectivement, cette surprenante attitude laisse dubitatif ! Comment est-ce que les deux candidats qui étaient partants ont pu se défausser ? Il y a certainement des choses qui nous échappent. Quand au projet effrayant du nouveau port porté par le maire, il a entraîné le soulèvement de la population. La dernière mouture qui a été présentée par J. Rède se rapproche un peu du projet alternatif présenté par l'ancien maire avec 75 anneaux supplémentaires. On se doute que cela ne sera pas rentable. Nous, on ne lâche rien. Je tiens également à annoncer que notre collectif s'est rapproché de celui de Notre-Dame-des-Landes sur ce que l'on appelle : les projets inutiles. Le nouveau port de Banyuls, géré par des privés en est un".
3 "Génération Banyuls" : attendre et voir Pour Dominique Baudry, cette réaction reflète l'aberration de ce projet : "Cette absence de positionnement s'analyse de différentes façons. D'abord, la rentabilité de l'opération qui est mise en doute. On sait bien que ces candidats ne se lancent pas au hasard, à cela il faut ajouter les contraintes écologiques et environnementales qu'il faudra surmonter pour mener à bien ce nouveau port. Et puis, il y a la contestation et l'hostilité de la population. Mais l'on peut aussi se poser une autre question : est-ce que cela n'est pas fait exprès, pour gagner du temps dans le cadre de la seconde étape de ce marché public ? Pour l'heure, nous sommes satisfaits de ce premier recul, mais attention, il faut rester vigilant".
4 Roger Rull : des questions demeurent Pour l'ancien maire : "Il doit y avoir de bonnes raisons pour ne pas postuler ! Ce projet pharaonique ne correspond pas à notre ville. Plutôt que de déléguer cette gestion, pourquoi ne pas demander, comme cela se fait partout ailleurs, des aides au conseil régional notamment ? Il faut s'occuper de ce port, notre projet alternatif coûtera 9 millions d'euros, face au 24 millions de celui du maire actuel. Nous restons attentifs et toujours mobilisés".
5 André Mariotti : leader du Parti socialiste "C'est finalement une bonne chose que tout ceci prenne du retard ! Le port de Banyuls est un port familial, et non touristique ne permettant pas une énorme rentabilité. La commune, actuellement, n'a pas les moyens de ce projet, c'est surdimensionné. Je suis contre les délégations de service public, que ce soit Bouygues qui doit construire partout ou la Lyonnaise dont on s'est débarrassé".
6 Avant les municipales ? Le port est évidemment l'un des enjeux majeurs des prochaines élections municipales. Si Jean Rède affirme qu'il sera "encore et toujours en course pour un nouveau mandat", on sait aussi que plusieurs listes sont en cours de conception, dont certaines pourraient surprendre ! Et comme nul ne sait de quoi la vie municipale banyulencque sera faite demain, on se doute que le maire actuel a hâte de concrétiser son projet devenir réalité.
A suivre donc le 11 avril prochain... Le seul point qui met tout le monde d'accord : c'est qu'il faut véritablement sécuriser le port.
La Cour des comptes, dans un impayable rapport consacré aux rémunérations des forces de l’ordre, et rendu public le 18 mars, explique comment Nicolas Sarkozy s’est payé police et gendarmerie.
En 150 pages, les magistrats démontrent comment Nicolas Sarkozy a réussi l’exploit de supprimer des postes de fonctionnaires (7236 équivalents temps plein entre 2005 et 2011) tout en aggravant le déficit descomptes de la nation. Employer moins pour dépenser plus…
L’explication est simple. Pendant qu’il supprimait des emplois, Sarkozy achetait le silence social grâce à l’octroi d’une myriade de primes. Ces « mesures catégorielles » ont coûté entre 2008 et 2011 plus de 450 millions d’euros. Pour la seule année préélectorale 2011, les policiers ont ainsi reçu 62 millions de primes, et les gendarmes 49 millions. Résultat, écrit la Cour des comptes, « le coût annuel supplémentaire au cours de la période 2008-2011 a été largement supérieur aux économies résultant des réductions d’effectifs« .
Pour payer ces 240 000 fonctionnaires, les ministres de l’ Intérieur successifs n’ont pas hésité à piquer dans les réserves, obtenant le « déblocage de la réserve de précaution« , l’argent que l’Etat met de côté en cas d’urgence. Chaque fois, le contrôleur budgétaire et comptable ministériel a « émis des réserves, proposé des économies« . Chaque fois, il s’est fait renvoyer à sa calculette.
Claude Guéant, le dernier ministre de l’ Intérieur de Sarkozy, s’est mis, lui, carrément hors la loi. En juillet 2011, il crée les « patrouilleurs », pour mettre du bleu sur la voie publique. A 9 mois de la présidentielle, ça ne pouvait pas faire de mal. Pour payer les heures sup de cette police de proximité new look, il n’a pas lésiné. L’heure supplémentaire doit, légalement, être payée 12 euros. Les patrouilleurs ont touché plus de 26 euros. Montant de la facture : 22 millions d’euros. Et tout ça pour ne pas être élu.
Ce mois-ci nous délocalisons le Café Repaire du Conflent : il se déroulera à Prades, dans les Pyrénées Orientales, ce jeudi 21 mars à 18h30, à l'Hostalrich 156 avenue du Général De Gaulle (en face de la Maison de la Presse).
Bernard Pecheur, viendra nous parler de George Orwell qu'il connait bien puisqu'il l'a traduit.C'est son côté précurseur de la critique écologique dans les années 30 qui nous intéressera et tout particulièrement le livre "Un peu d'air frais".
Nous ferons également le point sur Notre-Dame des Landes, localement sur nos zones à défendre ainsi que sur le manifeste en préparation pour les prochaines élections municipales.
Michel Madec fait la grève de la faim pour garder son logement alors que le Crédit Mutuel de Bretagne veut lui enlever. Merci de signer la pétition et de faire circuler l'info de cette lutte d'un pot de terre contre un pot de fer.
(Pétition) Aff. MADEC c/ CMB : LETTRE OUVERTE AU PRESIDENT DE REGION ET AUX ELUS DE BRETAGNE (videos) CMB-Arkéa : 13ème jour de grève de la faim, le silence des dirigeants du CMB Plus de 500 signatures. Le combat continue !!! (Des quatre coins de France et de Navarre, le 15 mars 2013) LETTRE OUVERTE à MONSIEUR le PRÉSIDENT du CONSEIL RÉGIONAL de BRETAGNE et à Mesdames et Messieurs les ÉLUS de BRETAGNE, Monsieur Le PRÉSIDENT, Mesdames, Messieurs les ÉLUS de Bretagne, Très (...)
(Des quatre coins de France et de Navarre, le 15 mars 2013)
LETTRE OUVERTE à MONSIEUR le PRÉSIDENT du CONSEIL RÉGIONAL de BRETAGNE et à Mesdames et Messieurs les ÉLUS de BRETAGNE,
Monsieur Le PRÉSIDENT,
Mesdames, Messieurs les ÉLUS de Bretagne,
Très certainement vous avez été alertés par les médias. France3 Iroise vient d’y consacrer un reportage assez substantiel en introduction de son 19/20.
Un homme est en train de RISQUER sa VIE parce qu’un Banquier a décidé de lui laisser le choix entre la RUE et la MORT.
Cet homme qui, pour le CRÉDIT MUTUEL de BRETAGNE –ARKEA n’est qu’un numéro de dossier « Contentieux », nous le connaissons, il habite CARHAIX, il fut de tous les combats pour sauver l’hôpital public de cette ville, entre autre,
il s’appelle MICHEL MADEC
Un des membres du Comité de Soutien que nous animons afin, notamment, que la BRETAGNE ne soit pas, comme l’Andalousie ou la Catalogne ou d’autres encore en Europe, une terre où les suicides des victimes de la « Finance »…(le « seul ADVERSAIRE » de l’actuel Président de la République) sont désormais plus nombreux que les offres d’emplois, laissait hier un message sur France INTER ou il affirmait :
« Michel Madec survit à Carhaix en Bretagne. Il s’est endetté pour un appartement avec de faibles moyens puis il s’est trouvé dans le rouge et le Crédit Mutuel de Bretagne lui a donné la solution : un prêt relais avec remboursement différé du Capital. Maintenant la banque parle d’expulsion. Il faut faire vite ! »
OUI, il y a URGENCE – notre ami Michel entame son 11ème jour de grève de la faim.
C’est pourquoi nous vous alertons, par toutes les voies possibles.
Michel n’est pas un « illuminé », un « zozo ». Il s’est battu, avant d’en arriver là, par toutes les voies légales et non-violentes à sa disposition. En vain. La violence du système à son égard, aujourd’hui, il a choisi de la retourner contre soi-même pour pousser un cri, celui de David contre Goliath.
ENTENDEZ-LE !
Le CRÉDIT MUTUEL, comme d’autres établissements dit coopératifs, (malgré des activités bancaires identiques à ses concurrents – puisqu’ainsi en a décidé le législateur) explique sa spécificité dans des publicités où l’on peut lire :
« Crédit Mutuel, la banque à qui parler" n’est pas qu’une simple formule. Cette phrase traduit profondément notre différence, une banque ouverte au dialogue, à votre écoute, à votre service. Une attitude issue directement des valeurs fondatrices du Crédit Mutuel. Les valeurs de la banque qui va avec la vie. »
Est-ce aujourd’hui en lui prenant son toit que le CMB et la BDF entendent mettre en œuvre ces « valeurs » ?
Nous savons que le CMB est présent dans les diverses procédures d’investissement en Région. Quels liens unissent la région Bretagne et le CMB.
La situation de Michel MADEC, situation dont il n’est pas responsable, nous impose cette intervention que nous rendons publique, (et nous informerons des réponses et des actes des uns et des autres).
Car finalement, que réclame notre ami ?
Après avoir été désorienté par des professionnels qui ont, semble-t-il, fait preuve de « légèreté »… dans leur "devoir de conseil", lui dont la finance n’est pas « le monde », il souhaite avoir le droit de vivre, au sens strict, sans l’angoisse permanente d’un harcèlement intolérable, dans la dignité minimum d’avoir encore un toit, même si c’est un toit de pauvre.
Vivons-nous dans un pays où vraiment tous les combats du Conseil National de la Résistance, inscrits dans le Préambule de la Constitution de 1946, intégrés à la Constitution de 1958, seront bafoués, trahis, abandonnés ?
« La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement. Elle garantit à tous, notamment à l’enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l’incapacité de travailler a le droit d’obtenir de la collectivité des moyens convenables d’existence. »
A une époque où l’on parle de « droit au logement opposable », après l’épisode des « tentes de Don Quichotte », alors que récemment encore Mme la Ministre Cécile DUFLOT en appelait publiquement à signaler les logements vacants pour les réquisitionner… on jetterait dehors, sur le trottoir, des gens comme Michel MADEC, pour quelques poignées d’euros (car à l’échelle d’une banque on parle de cela) ?
Le pays de l’Abbé Pierre aussi, pour qui le droit au toit était le premier droit humain, un combat de chaque instant, sans lequel il n’y a plus ni dignité ni vie de famille ni droits politiques envisageables ?
Il disait exactement : « Quand il n’y a plus de toit, il n’y a plus de droit ». C’est TOUJOURS VRAI.
Monsieur Le PRÉSIDENT DE RÉGION Mesdames et Messieurs les ÉLUS bretons,
Si une certaine presse tente de poser une chape de plomb sur le drame, non pas seulement individuel, isolé, mais symbolique de milliers d’autres drames similaires qui se jouent chaque jour, nous voulons croire que vos interventions feront comprendre à M.DENIS et aux directions du CMB-ARKEA, ainsi qu’à M. Michel LUCAS qui préside le GROUPE Crédit-Mutuel-CIC, un fait incontournable :
En persistant dans une attitude provocatrice et donc en portant la lourde responsabilité d’avoir à rendre compte de leur implication dans la disparition de Michel MADEC, ils auraient à justifier devant l’opinion, devant leur clientèle, et d’autres devant leurs électeurs… d’un comportement qui méprise l’humain, sa vie et ses valeurs, où l’irresponsabilité le dispute à la cupidité et à l’âpre appât du profit.
On ne dépouille pas les gens de leurs toits "comme ça" quand on affiche une prétention "mutualiste" et qu’on appartient à un groupe qui a des milliards de capitaux propres et des centaines de millions de chiffre d’affaires.
Maintenant, personne, aucun d’entre vous ne pourra dire « Nous ne savions pas, nous ne pensions pas que .... » etc.
Michel, comme d’autres, a mis sa vie dans la balance, dernier recours pacifique pour défendre son droit au toit ; mettez votre courage politique dans le plateau d’en face.
Nous mettons, nous, la force de notre amitié, de notre fraternité, de notre solidarité, pour certain-e-s, nos combats, au nom de tous les Michel Madec, de France et d’Europe, pour voir enfin la finance remise au pas, et le surendettement éradiqué.
Croyez, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les ÉLUS Bretons, en nos respectueuses salutations, et que chacun prenne désormais ses responsabilités.
Premiers signataires :
"Fanch Ar Ruz", Dessinateur et Illustrateur, Bretagne
Stathis KOUVELAKIS, Professeur, Londres, Athènes, Paris
Mourad LAFFITTE, Réalisateur, Somme,
Nadia LAMARKBI, Journaliste, Hauts-de-Seine
Jean LEVY, Animateur du blog « Canempechepasnicolas »
Stéphane LHOMME, directeur de l’Observatoire du nucléaire , Gironde,
Gwennaëlle L’HOSTIS, Etudiante, Bretagne
Marc NORGUEZ, Ouvrier du Livre, Région Parisienne
Evelyne PORET, Employée de la Culture et de la Communication, Paris
Serge PORTEJOIE, Syndicaliste, région parisienne
Jacky PRAT, Retraité Cheminot, Bassin Alésien
Mickael PRINCE, Ouvrier, Somme,
Farah RAKEZ, Préparatrice en pharmacie, Yvelines
Ysabel ROUSSEAU, Auteure, Région Parisienne
Sacha TARASSIOUX, Employé, Région parisienne
Elodie TUAILLON-HIBON, Avocate, Paris
Olivia ZEMOR, CAPJPO Europalestine, Paris
Andy Vérol, chroniqueur, auteur
Catherine Lecoq, comédienne
Habib ABBA-SIDICK, Maire-Adjoint de la ville de Creil
Djilali BENAMRANE, économiste, chercheur (BPEM)
Le Goff Jean Paul Yves, philosophe, doctorant en histoire
Olivier Bonnet, Journaliste
Thom, musicien
Camille Barré, Collectif LGBT
... / ...
(-> Vous pouvez continuer à signer sur le site et à faire circuler cette lettre à volonté)
LETTRE OUVERTE à MONSIEUR le PRESIDENT du CONSEIL REGIONAL de BRETAGNE et à Mesdames et Messieurs les ELUS de BRETAGNE
Ici les deux liens vers des éléments indispensables pour suivre l’histoire de Michel. Son histoire, la vôtre, la nôtre, hier, aujourd’hui, demain.
L’interview de Michel par France3Iroise (premières minutes du JiTé) http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_...
Un billet ancien qui résume l’affaire : http://www.latetocarhaix.org/articl...
Gilles SERVAT pour Michel